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Économie

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Traité Transatlantique. Les 1 500 filiales « offshore » des entreprises du CAC 40. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Mathilde Damgé Les groupes du CAC 40 disposent de plus de 1 500 filiales dans les paradis fiscaux, selon une enquête publiée jeudi 13 février par la revue Projet.

Les 1 500 filiales « offshore » des entreprises du CAC 40

Ses auteurs assurent que, d'après leurs recherches, « la présence dans les paradis fiscaux n'a pas diminué depuis [...] 2009 ». Les fleurons de la place française disposent d'exactement 1 548 sociétés dans des paradis fiscaux, selon les dernières publications de résultats des entreprises elles-mêmes (cotées, elles ont l'obligation d'indiquer à leurs actionnaires la liste complète de leurs filiales), données croisées avec celles des études faisant autorité (les travaux de l'association Tax Justice Network notamment) et la liste la plus récente des paradis fiscaux du Forum mondial sur la transparence. « Avec 214 filiales offshore, BNP Paribas se place en tête suivie de LVMH (202), Kering (99), Crédit agricole (86) et Schneider Electric (75) », précise Projet. Prix des aliments et des matières premières : les banques inventent l’hyper-s...

Via leurs activités de trading, les banques sont les principaux spéculateurs sur les marchés de matières premières et de produits agricoles, car elles disposent de moyens financiers nettement plus élevés que les autres protagonistes en jeu.

Prix des aliments et des matières premières : les banques inventent l’hyper-s...

Une petite visite sur le site du Commodity business awards permet de découvrir une liste de banques et de courtiers qui jouent un rôle de premier plan sur le marché des commodities (marché des matières premières) [1], ou sur celui des produits dérivés basés sur ces commodities. Parmi ces banques, on retrouve le plus souvent BNP Paribas, Morgan Stanley, Crédit Suisse, Deutsche Bank et Société Générale. Certaines banques vont d’ailleurs plus loin et se dotent d’instruments pour influer directement sur des stocks de matières premières.

Quand les banques investissent dans les entrepôts de stockage Comment en est-on arrivé là ? Goldman Sachs fait grimper le prix de l’aluminium C’est ce qui s’est passé concrètement sur le marché de l’aluminium depuis 2008. Prix des aliments et des matières premières : les banques inventent l’hyper-s... Le traité transatlantique en 10 minutes. Les 10 multinationales les plus dangereuses du monde. Peu importe où vous vivez, vous ne pouvez pas échapper à la mondialisation.

Les 10 multinationales les plus dangereuses du monde

La seule façon de sortir est d'apprendre à choisir avec conscience avant d'acheter. Commencez à croître et produire votre propre nourriture, de réduire la consommation de pétrole et de ses dérivés, reboisez, n'achetez que ce dont vous avez besoin, écoutez votre voix intérieure plutôt que de la publicité ... sont de petits pas pour échapper aux gros monstres.

Et n'oubliez pas que le pouvoir de choix est le nôtre, nous ne leur donnons pas la satisfaction de tomber dans leurs griffes. L’argent caché du CAC 40 en Belgique. Passée inaperçue jusqu’ici, une niche fiscale belge permet à nos grands groupes de déménager des milliards en Belgique . Ils ne s’en privent pas. S’ils cherchent de l’argent pour faire tourner leurs hauts-fourneaux, le leader CFDT Edouard Martin et ses collègues ouvriers de Florange devraient venir faire un tour au 66, boulevard de l’Impératrice, à Bruxelles. Ici, au 3e étage d’un immeuble austère, leur employeur a logé une discrète filiale baptisée ArcelorMittal Finance and Services. Le réceptionniste évoque «un centre de facturation», une employée descendant pour déjeuner confirme : «Oh, nous sommes juste une toute petite structure, vous savez.» Le Belge est modeste : fin 2011, les actifs de cette société atteignaient 48 milliards d’euros, les deux tiers des recettes annuelles de notre impôt sur le revenu !

L’argent caché du CAC 40 en Belgique. Qui sont ces 85 milliardaires dont la fortune équivaut à celle de la moitié d... Ces merveilleux traités qui transfèrent le pouvoir des Etats aux multinationales. Alors que la Commission européenne poursuit en secret la négociation du traité transatlantique, dit Tafta, avec les Etats-Unis, il est utile d’examiner ce à quoi a servi le traité qui lui sert de modèle : l’Alena, entre les Etats-Unis, le Canada, et le Mexique. Le bilan est simple : il donne des pouvoirs exorbitants aux grandes entreprises. Vingt ans après son entrée en vigueur, beaucoup a déjà été écrit sur les effets désastreux pour les travailleurs et les agriculteurs du Mexique, des États-Unis et du Canada, de l’accord de libre échange nord américain (Alena, en anglais NAFTA). Mais l’Alena a également réécrit les règles de l’investissement international, et cela pourrait se révéler son legs le plus insidieux.

Une modification des règles au profit des multinationales Le Canada et le Mexique ont été jusqu’à présent les plus grands perdants dans ce schéma. Un modèle mondial paralysant Ces règles ont un effet paralysant sur les gouvernements. Source : Reporterre.