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Le Monde

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La Fnac lance une ultime surenchère pour emporter Darty. L’enseigne de produits culturels propose désormais 170 pence par action, soit 6 % de plus que Steinhoff, maison mère de Conforama.

La Fnac lance une ultime surenchère pour emporter Darty

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Juliette Garnier La Fédération national d’achats des cadres (Fnac) fait tapis. L’enseigne de produits culturels a annoncé lundi 25 avril une nouvelle surenchère pour emporter Darty. Ce sera la « troisième offre améliorée de Fnac » et « l’ultime surenchère de Fnac », précise le groupe dans un communiqué. Lire aussi : Darty fait tourner la tête de Conforama et de la Fnac La Fnac est désormais prête à débourser 1,15 milliard d’euros pour mettre la main sur Darty. Intense bataille Le groupe Steinhoff, qui détient Conforama, n’a pas dit son dernier mot. La bataille entre les deux groupes se fait plus intense que jamais. De son côté, Steinhoff détient 20,4 % du capital de Darty, a-t-il annoncé vendredi 22 avril.

Veto des salariés La Fnac assure, elle, financer son projet en ayant recours à plusieurs lignes de crédit. Fnac : polémique autour de la cession du service après-vente. Les salariés d’Attitude et de Fnac Direct dénoncent les conséquences du rachat de Darty.

Fnac : polémique autour de la cession du service après-vente

LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Juliette Garnier Quelques jours après avoir emporté Darty, la Fnac s’apprête à céder deux de ses filiales au groupe Business Support Services (b2s). Au grand dam de ses salariés. L’enseigne de produits culturels et techniques a annoncé, le 23 mars, la cession de Fnac Direct, consacrée au suivi des achats en ligne, et d’Attitude, son service après-vente, à ce prestataire français. La cession devrait être signée fin juin, à l’issu de la période d’information-consultation des représentants du personnel. Bataille homérique Les salariés d’Attitude et Fnac Direct déplorent cette cession et soulignent les conséquences du rachat de Darty.

Fnac : de longs dimanches sans travail. Le refus du recours au travail du dimanche de la part des syndicats majoritaires de l’enseigne a de quoi surprendre.

Fnac : de longs dimanches sans travail

Mais la stabilité du dialogue social dépend du respect de cette décision. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Philippe Escande La direction de la Fnac avait pourtant déroulé le tapis rouge. Mais cela n’a pas suffi. Dans un communiqué commun, les représentants des syndicats CGT, FO et SUD, majoritaires au sein du distributeur, se sont opposés à un projet d’accord sur le travail du dimanche, pourtant généreux et entériné par trois autres syndicats, minoritaires, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC.

En ces temps difficiles, de chômage et d’exclusion, et alors que le shopping dominical se banalise dans les villes, l’attitude des représentants du personnel a de quoi surprendre. Lire aussi Travail du dimanche : les enseignes tentent de sortir de l’impasse. Vivendi prend une participation de 15 % dans la Fnac. Après les italiens Telecom Italia et Mediaset, l’homme d’affaires Vincent Bolloré poursuit ses acquisitions stratégiques avec l’entrée au capital de la Fnac, l’emblématique distributeur français de produits culturels.

Vivendi prend une participation de 15 % dans la Fnac

Les deux groupes ont annoncé lundi 11 avril que Vivendi allait prendre une participation minoritaire de 15 % de la Fnac. Cette annonce intervient dans le cadre d’un « partenariat stratégique », rapporte Vivendi dans son communiqué : « Vivendi s’est engagé irrévocablement à souscrire à une augmentation de capital réservée d’un montant de 159 millions d’euros à un prix de 54 euros par action (soit le cours de clôture de Fnac le 8 avril dernier).

A l’issue de l’augmentation de capital, Vivendi détiendra environ 15 % du capital et des droits de vote de Fnac. » Lire aussi : Vivendi-Canal+ : Retour vers le futur, saison 2. La Fnac autorisée à racheter Darty. L’Autorité de la concurrence a donné son feu vert, lundi 18 juillet, au rapprochement entre la Fnac et Darty, sous réserve de la cession de six magasins à Paris et dans la région parisienne.

La Fnac autorisée à racheter Darty

L’Autorité de la concurrence, qui avait ouvert une phase d’examen approfondi du projet le 23 mars, explique que, en province, le groupe Fnac « restera confronté à une pression concurrentielle sensible » une fois l’acquisition de Darty réalisée. En revanche, « à Paris et dans le sud-ouest de la région parisienne, l’Autorité considère que les alternatives offertes au consommateur ne sont pas suffisantes pour garantir une concurrence effective par les prix et la qualité de services », ajoute le régulateur.

Baisse de la part de marché des magasins physiques Après une bataille acharnée face à Conforama pour le contrôle du distributeur d’électronique et d’électroménager, la Fnac l’avait finalement emporté fin avril, au prix fort. Six cessions.