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Seconde guerre mondiale

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Etude de cas : le complexe d’Auschwitz-Birkenau (1940-1945) DATES CLés Mai 1940Mise en service d’Auschwitz I.Début 1942Mise en service d’Auschwitz II-Birkenau.Octobre 1942Mise en service d’Auschwitz III - Monowitz.Printemps 1944Mise en service d’une nouvelle rampe à Birkenau.Novembre 1944Arrêt des opérations de gazage.27 janvier 1945Libération du camp par des troupes de l’Armée rouge. Auschwitz, camp de concentration et d’extermination Le 27 avril 1940, Himmler donne l’ordre d’aménager un camp de concentration dans les anciennes casernes de l’artillerie polonaise à Oswiecim, rebaptisé Auschwitz.

Construit par des Juifs de la ville requis par les nazis, le camp d’Auschwitz reçoit un premier transport de prisonniers polonais, le 14 juin 1940. En mars 1941, Auschwitz s’étend sur 40 km² et compte 11 000 prisonniers, majoritairement polonais. Le site est loin des capitales d’Europe occidentale et l’extermination pourra s’y dérouler discrètement. Les mécanismes de mise à mort À partir de juillet 1942, la sélection est pratiquée sur chaque transport. Questions fréquentes - Mémorial de la Shoah Mémorial de la Shoah. Les premiers camps d’internements français ouvrirent en mars 1939 afin d’héberger les réfugiés républicains espagnols dans le sud-ouest de la France à Rivesaltes, Récébedou, Noé, Argelès, Gurs par exemple.

Quand la guerre éclata en septembre 1939, beaucoup d’ Espagnols étaient retournés dans leur pays. Dès la déclaration de guerre leur place dans les camps fut rapidement occupée par des étrangers arrêtés par la police au cours d’une action d’envergure nationale pendant les premiers jours de l’état d’urgence. Ces 15 000 étrangers alors enfermés dans les camps français comprenaient des centaines d’éminents réfugiés antinazis. En mai 1940, quand les Allemands entrèrent en France, beaucoup de réfugiés étrangers, hommes et femmes susceptibles d’être ennemis ou d’espionner, furent à nouveau victimes d’ « internements administratifs » dans ces camps du sud-ouest, de la part des autorités françaises. Parmi ces personnes, un grand nombre de Juifs étrangers, notamment allemands et autrichiens. Auschwitz à travers des témoignages- Odyssée : Histoire Géographie Éducation civique.

Séquence inscrite dans le cadre du chapître sur la Seconde Guerre Mondiale lors de l’étude de l’Europe sous la domination nazie, lorsqu’on aborde la politique d’extermination. Des séquences vidéo prises sur le site.TV1 en recherchant le mot "auschwitz". 1er extrait : "L’arrivée à Auschwitz" : 7 mn 24 : Cet extrait du documentaire "Auschwitz, des mots pour le dire" présente les témoignages d’hommes et de femmes déportés au camp d’Auschwitz... 2nd extrait : "Vivre à Auschwitz, entre l’humiliation et la souffrance" : 7 mn 24 : Cet extrait du documentaire « Auschwitz, des mots pour le dire » présente les témoignages de femmes déportées au camp de concentration d’Auschwitz. 3ème extrait : "Vivre après Auschwitz : le difficile retour des déportés" : 6 mn 13 : Cet extrait du documentaire "Auschwitz, des mots pour le dire" présente les témoignages d’hommes et de femmes déportés au camp de concentration d’Auschwitz • Modalités • Objectifs.

"Résistance(s)". Les élèves construisent une notion. - Histoire-géographie. Travailler en autonomie, collaborer et échanger pour construire la notion de « Résistance(s) ». Mise au point historiographique. Dans l’introduction de son ouvrage Histoire de la Résistance, 1940-1945, Olivier Wieviorka écrit que la variété "des actions de résistance" empêche de proposer une définition globale d’un phénomène assurément placée sous le sceau de la diversité et du pluralisme (p 14). Pourtant de grands historiens ont proposé leur définition de ce « phénomène » protéiforme. Pour François Bédarida la résistance se caractérise comme l’action clandestine menée, au nom de la liberté de la nation et de la dignité de la personne humaine, par des volontaires s’organisant pour lutter contre la domination (et le plus souvent l’occupation) de leur pays par un régime nazi ou fasciste ou satellite ou allié.

Cette résistance se définit par son action : combattre l’occupant allemand, voire son allié vichyste. Dans les programmes. La ponctualité : respecter les dates de remise des travaux. L'internement des Tsiganes en France (1940-1946) L'information grand format. Avec toujours Quintin Leeds et Sara Deux à la Maquette ! Au début des années 1990, l’expression « spectacle vivant » s’est imposée pour qualifier le théâtre, les concerts, le cirque, l’opéra, la danse ou les spectacles de rue. Autant de formes d’art qui offrent des sensations distinctes de celles, tout aussi intenses et fortes, que l’on peut éprouver au cinéma, devant un écran ou en écoutant de la musique enregistrée.C’est en référence à cette distinction que nous avons intitulé Les Ateliers de Couthures le « Festival du journalisme vivant ». Il s’agissait de proposer une autre forme d’expression du journalisme et une autre relation entre les journalistes et le public. Pas d’écran ou de papier. Une restitution de choses vues par les témoins et les journalistes, de plain-pied, avec simplicité.Dans le Manifeste XXI, il y a deux ans, nous citions le philosophe japonais Uchida Tatsuru : « Ce dont les médias ont besoin actuellement, c’est de chair.

Histoire-Géographie au collège et au lycée - Du témoignage à l’émission de radio, enseigner la Shoah en classe de Première en initiant les élèves à la pratique historienne. Du témoignage à l’émission de radio, enseigner la Shoah en classe de Première en initiant les élèves à la pratique historienne [1]. Enseigner la Shoah en classe de Première consiste le plus souvent à conduire les élèves à investir un champ qui leur est doublement familier du fait de leur parcours scolaire mais aussi de leur appartenance à une société pour partie façonnée par les mémoires de la Shoah.

Paradoxalement, cette familiarité se dresse souvent comme un frein à une compréhension nuancée de ce processus historique. En témoigne notamment la centralité d’Auschwitz dans les représentations des élèves. Elle se traduit également par un manque de précision dans le vocabulaire, conséquence possible d’une formulation parfois peu précise dans les programmes [2]. Pour pallier ces difficultés, nous avons mis en œuvre avec des élèves de Première L une approche qui les initie à la démarche historienne à travers l’étude d’un témoignage.

I Du témoignage à la source historique 1. 2. 3. 1. 2. 3. Les civils dans la guerre : l'ère des camps au XXe siècle - Proposition pédagogique. Histoire-géographie-citoyenneté - une expérience combattante singulière, celle de Hansi et son lien avec la famille Résal.