background preloader

Revenus/redistribution

Facebook Twitter

Observatoire des inégalités. 25 octobre 2011 - Le débat sur les revenus en France est souvent opaque.

Observatoire des inégalités

Quelques données pour mieux mesurer qui gagne combien. Le débat sur les revenus en France est souvent opaque. On mélange tout : des salaires, des revenus du patrimoine, avant et après impôts. Des revenus de célibataires et de familles. Pour faire le point, nous vous présentons les éléments principaux sur les revenus en France, en partant des salaires jusqu’aux revenus après impôts et prestations.

Pour la plupart de la population, revenu = salaire de la fiche de paie. On voit par exemple que 90 % des salariés ont un salaire net mensuel inférieur à 3 313 euros par mois, ce qui revient à dire que 10 % touchent plus. 50 % touche moins de 1 673 euros nets, niveau qui s’appelle le salaire « médian ». Pour vous positionner dans la hiérarchie des salaires, utilisez notre outil en ligne : Richesse : la répartition de l'argent en France : Richesse en France : quelle répartition ?

Répartition des revenus et inégalités en france : SAVOIR N'EST PAS VOIR. On parle beaucoup des inégalités en France mais sans souvent se référer aux chiffres réels de l'INSEE sur la répartition des revenus. Mon fils, florian, vient d'achever un travail à NormalSup sur ce sujet. Il s'attache à faire ressortir les conséquences de la crise sur les revenus et leur répartition. Ne seront retenus ici que les faits saillants -trés résumés -de son étude.

Les chiffres disponibles s'arretent à 2010. La répartition des revenus: le niveau de vie médian ( à ne pas confondre avec le revenu moyen) à diminué en 2010 en France pour s'établir à 19 270 euros. À l'autre bout de l'échelle sociale, on constate une recrudescence des personnes sous le seuil de pauvreté ( fixé à 964 euros en 2010) passées de 8,2 millions de personnes en 2009 à 8,4 millions en 2010. La France n’est pas un pays inégalitaire. Il existe de multiples manières de mesurer les inégalités de revenus.

La France n’est pas un pays inégalitaire

En particulier, on peut classer les ménages par quartiles, déciles, centiles… et comparer les revenus, moyens ou médians, des quantiles extrêmes au revenu, moyen ou médian, de l’ensemble de la population ou comparer les revenus des quantiles extrêmes eux-mêmes (le premier et le dixième décile par exemple). Selon l’indicateur retenu, les conclusions peuvent être totalement différentes. Redistribution des revenus et richesses en France. Le principe de la redistribution est qu’il y a une différence entre les revenus des gens. Donc, dans un souci d’égalité on prélève une partie des revenus et richesses des gens qui ont plus pour en donner à ceux qui ont moins. Redistribution des impôts et des charges sociales en France On détermine que le revenu réel des ménages en France peut être calculé ainsi : Revenu réel du ménage = revenu primaire + prestations sociales – impôts – cotisations sociales.

Cela nécessite l’intervention de l’état pour décider à qui prendre et à qui donner. Prestation d’assurance vieillesse, familiale et de santé en France L’assurance est nécessaire pour couvrir les quatre risques sociaux : la famille, la maladie, la vieillesse et le chômage. Observatoire des in galit s. Portrait social de la France : comment le système redistributif réduit les inégalités (infographie du jour) - Blogs EchosDataviz. Les limites de la redistribution en France. La plupart des Français perçoivent des prestations au titre de leur situation familiale (allocations familiales par exemple) ou sociale (minima sociaux, allocations logement).

Les limites de la redistribution en France

La plupart s'acquittent en retour de cotisations, contributions sociales et impôts visant à financer ces prestations. C'est ce qu'on appelle la redistribution monétaire via le système socialo-fiscal. L'objectif est de réduire les écarts de niveau de vie dans la population. Et cela fonctionne: les prestations sociales et les prélèvements réduisent fortement les inégalités de revenus, selon une étude publiée ce mercredi par l'Insee. Avant redistribution, le niveau de vie moyen des 20% de personnes les plus aisées est 7,2 fois supérieur au niveau de vie des 20% les plus modestes. Concrètement: les ménages les plus modestes (7500 euros par an en moyenne) paient environ 450 euros d'impôts mais reçoivent 4350 euros de prestations, ce qui porte leur niveau de vie à 11 300 euros par an.

Fporsoc11h_ve33redis. Observatoire des inégalités. 12 octobre 2010 - La redistribution opérée par les impôts et les prestations réduit les inégalités de revenus de près de moitié.

Observatoire des inégalités

En ajoutant les services publics gratuits, elles se réduisent même des deux tiers. Tous les ans à l’automne, la loi de finances arrive en discussion au Parlement. Elle sera votée avant la fin de l’année. Son rôle est essentiel en matière d’inégalités : c’est cette loi qui détermine l’affectation des dépenses et fixe le niveau des recettes de l’Etat pour l’an prochain. Au même moment avec quelques semaines de décalage, les parlementaires discuteront du « projet de loi de financement de la sécurité sociale », qui présente les recettes et dépenses des régimes obligatoires de base (assurance maladie, retraite, allocations familiales). Le mythe de la réduction des inégalités par la redistribution. Ce n’est pas ce que pense l’INSEE, pour qui « la redistribution verticale des revenus, c ‘est-à-dire la réduction des inégalités, est au final substantielle ». Mais la méthode utilisée par l’organisme en charge des statistiques nationales pour mesurer la redistribution et ses effets pose problème.

En effet, elle consiste à comparer la répartition du revenu initial brut d’impôts et avant prestations sociales avec celle du revenu après impôts, transferts monétaires et avantages en nature. Mais plusieurs facteurs biaisent les résultats obtenus par cette méthode et ont tendance à surestimer l’impact de l’intervention publique. Le plus important d’entre eux est que certains transferts comme le versement d’une pension de retraite ou le remboursement d’un séjour à l’hôpital sont considérés comme une opération de redistribution, alors qu’ils relèvent en fait d’une logique d’assurance. Observatoire des inégalités.