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027.7- Bibliothèque universitaire

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La donnée, un cauchemar si prometteur. La donnée est affaire de spécialistes, croit-on. C’est une grave erreur, même si tout nous pousse à la commettre. Au service de la surveillance des Etats, ou subtilisée par les hackers, elle passe pour sulfureuse ; stockée et livrée à des intelligences artificielles, elle menace notre libre arbitre et dévoile notre intimité sans qu’on puisse y résister. Voilà, à grands traits, les histoires qui se propagent à son sujet, produisant un imaginaire collectif fasciné et craintif.

Beaucoup alors, impressionnés par ces notions nouvelles et un vocabulaire apparemment abscons, délèguent le sujet aux scientifiques et aux informaticiens. Une chose immatérielle qui provient de toutes parts Cette étrange chose immatérielle irrigue pourtant nos sociétés numériques, parcourt nos téléphones, nos maisons domotisées, et, de plus en plus, nos villes. Elle y arrive de toutes parts : des citoyens, des opérateurs de services publics, des entreprises, des réseaux sociaux… sans demander aucune autorisation. Accueil. 213605f. Pédagogie et documentation à l’heure des accréditations – vagues C et D.

Les accréditations, c’est maintenant ! Les accréditations sont en cours et seront valables 5 ans. Valorisons et faisons entrer dans les maquettes de diplômes de nos établissements ou de nos « sites » (COMUEs) les offres de nos « services de formation des usagers ». Bref rappel… En 2013 et 2014, la nouvelle loi ESR et son décret s’appliquent – la loi Fioraso – qui donne une responsabilité aux universités françaises. En 2013 également, la StranES « Pour une société apprenante » est publiée. Comment faire pour « intégrer les apprentissages sur la compétence informationnelle dans les parcours de formation ? » → S’appuyer sur les dialogues contractuels dans les établissements. A savoir : L’accréditation remplace aujourd’hui les anciennes habilitations, elle s’effectue dans un nouveau cadre règlementaire, le Cadre National des Formations. Les nouvelles nomenclatures limitent les intitulés reconnus par l’État et suppriment les spécialités. L’innovation au coeur des bibliothèques universitaires : retour sur la création d’un Département recherche et développement au SCD de l’université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.

Le contexte Au premier semestre 2015, le SCD de Paris 8 a procédé à la refonte de son organigramme. Ce travail impliquait une clarification des missions, des dénominations et des rôles de chaque service et de chaque agent. Il a été achevé pour la campagne d’entretiens professionnels de juin 2015 afin de permettre aux agents de se positionner au sein de la nouvelle organisation à son entrée en vigueur le 1er septembre 2015. Le nouvel organigramme se compose de 8 départements : 3 départements thématiques, 3 départements transversaux, 2 départements support.

L’organigramme général du SCD de paris 8 L’organigramme général du SCD de l’université Paris 8 Le département recherche & développement Organisation spécifique du Département recherche & développement Organisation et objectifs du Département recherche & développement Un Service recherche Ce département fédère sous la responsabilité d’un conservateur quatre missions : Une mission innovation et prospective Une mission audiovisuelle.

Hein ? Quoi ? un Fab lab dans une BU ? Les bibliothèques universitaires se posent depuis le début des années 90 de nombreuses questions autour de leurs missions et finalité : quels nouveaux services apporter aux usagers ? Quel statut, quels usages pour un tiers lieux ? Quelle place pour le numérique dans une logique de Learning network ? On le constate un peu plus chaque jour, de nouveaux usages surviennent et s’imposent progressivement dans l’enceinte universitaire. Le Fab lab fait partie des dispositifs se généralisant sur les campus. Pierre-Yves Cachard, vous êtes le directeur du SCD de l’université du Havre, pouvez-revenir sur le positionnement de votre service au sein de l’établissement ?

La Bibliothèque universitaire du Havre est l’opérateur documentaire de l’établissement. Le Havre a aussi cette singularité d’être un territoire où les partenariats sont faciles et efficaces. Installation de l’exposition des Arduicioles au sein de la BU de l’université du Havre et collaboration avec le Fab Lab La Faironnerie Oui et Oui ! IST et valeur(s) des bibliothèques universitaires : retour sur la journée d’étude du congrès 2014.

« l’économie du livre en France semble toujours être analysée via le prisme de la lecture publique, comme si les organismes documentaires de la recherche et de l’enseignement supérieur n’y participaient pas … Or, les achats de monographies et de périodiques français (près de 35 millions d’euros annuels en 2010) démontrent totalement le contraire » Lors de son congrès annuel 2014 à Strasbourg, l’ADBU a proposé pour sa journée d’étude du 3 septembre un thème encore peu discuté en France : « Bibliothèques universitaires et IST : quelle(s) valeur(s) ?

». A l’heure des restrictions budgétaires et d’une demande montante de justification des coûts de la documentation universitaire, notre communauté se pose la question de sa valeur économique et sociale, et des valeurs démocratiques qu’elle porte. Que valons- nous ? Qu’apportons-nous ? Les études sur l’impact économique des bibliothèques universitaires ont des pionniers américains dès le début des années 90 (José-Marie Griffiths et Donald W. v9 Designed Exec Summary ADBU 8pp fra final. Politiques de site, IST et charte de l’Open Science : premiers retours sur le congrès 2014. En préambule à un retour plus circonstancié sur notre congrès, nous vous proposons, avec l’aimable autorisation de l’agence AEF (agence d’information spécialisée regroupant cinq pôles rédactionnels – Enseignement et Recherche, Social et RH, Développement Durable, Habitat et Urbanisme, Sécurité Globale), de prendre connaissance de trois dépêches rédigées par Cyril Duchamp.

La place de la stratégie documentaire doit être affirmée dans les politiques de site (Alain Abécassis, MENESR) AEF Dépêche n°486361 Les stratégies documentaires doivent être mieux inscrites dans les politiques de site, et pour cela le ministère est « prêt à faciliter l’organisation, si nécessaire », d’une rencontre de l’ADBU avec les présidents de Comue, indique Alain Abécassis, chef du service de la coordination stratégique et des territoires au ministère, en conclusion du congrès annuel de l’ADBU à Strasbourg, le 4 septembre 2014. Rapport attendu de l’Académie des sciences « encadré » AEF Dépêche n°486352.

Text and data Mining : L’ADBU signataire d’une lettre ouverte à Elsevier. Open Letter to Michiel Kolman, Senior VP Global Academic Relations, Elsevier On behalf of research community stakeholders, we are calling on Elsevier to withdraw its current policy on text and data mining (TDM). TDM is a digital research method which enables the analysis of vast and heterogeneous types of content. It has led to new medical and scientific discoveries and is set to be key to increasing the productivity of research and become an established element of research methodologies. Europe is falling behind in the exploitation of TDM because the lack of clarity in the current European copyright framework is disincentivising the uptake of TDM by researchers.

Restrictive licences provided by publishers for access to content for the purpose of TDM have the potential to further disadvantage the research community by enforcing strict parameters around how content can be mined and under what conditions the results may be made available. 1. 2.Support responsible research and dissemination.