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Vin bio

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Le vin bio, c'est bon pour l'emploi aussi, selon une étude. Sur les 558.000 emplois générés par la filière vin en France, dont 100.000 sont chefs d'exploitation, l'étude estime à 60.000 environ le nombre d'emplois dans le bio, secteur qui a une plus grande tendance à embaucher. "La viticulture bio compte pour environ 10% des emplois alors qu'elle représente quelque 5% du nombre d'exploitations", a souligné Louis-Antoine Saïsset, enseignant chercheur à L'Unité mixte de recherche Moisa INRA-Sup Agro de Montpellier, qui a présenté l'étude mardi à Paris.Un tiers des exploitations bio ont un ou plusieurs salariés, contre un quart des exploitations non bio, a-t-il ajouté. Par ailleurs, les salariés sur les exploitations bio sont souvent plus présents, 71,5% sont employés à temps complet, contre 66,8% dans le non bio. Le bio nécessite plus de présence dans le vignoble pour le surveiller quasi-quotidiennement, un desherbage manuel ou mécanisé.

Avec AFP. Secrets de fabrication : le vin biodynamique, de Terre et de Lune | Alim'agri. La viticulture biodynamique vise, de façon générale, à réhabiliter, dynamiser et intensifier la vie organique dans le milieu où vit la vigne. Cette démarche consiste, par des moyens naturels, à intensifier les échanges entre la plante et son environnement : sol, humus, racines, feuilles, même les cycles lunaires entrent en ligne de compte ! La recette L’application de préparations vise à améliorer les échanges naturels entre le sol et les racines: la bouse de corne agit sur le système racinaire de la plante, la silice de corne sert à accélérer la photosynthèse. Le compost de bouse active la décomposition des végétaux et des matières organiques et favorise une restructuration rapide des sols. Les cycles lunaires et les positions planétaires ont une influence sur la vie et la croissance des plantes. Le rythme de rotation de la Lune autour de la Terre détermine les périodes les plus favorables au développement des racines, des feuilles, des fleurs et des fruits.

La vinification Le résultat. Les consommateurs de vin bio en Europe. En amont du salon MillésimeBIO qui se tiendra à Montpellier en janvier prochain, l’association interprofessionnelle Sudvinbio a rendu publics, en septembre, les résultats d’une enquête d’Ipsos sur la consommation de vin biologique dans quatre pays européens : administrée par Internet, elle a concerné un échantillon de près de 4 000 répondants, en France, Royaume-Uni, Allemagne et Suède. Parmi les résultats de ce sondage, on retiendra, en moyenne, que les Suédois sont les plus nombreux à boire du vin bio (devant les Français), que 50,5 % des consommateurs réguliers sont des femmes (taux le plus élevé de 54,3 % au Royaume-Uni) et que les moins de 35 ans représentent 23 % des consommateurs de vin bio.

Des motivations distinctes apparaissent également entre pays (cf. schéma ci-dessous), ainsi que des différences sur les aspects de traçabilité, santé et environnement. Motivations à l’achat de vin biologique (3 réponses possibles par sondé) Source : Sudvinbio Source : MillésimeBIO. Qui consomme du vin bio en Europe ? [Etude] - Produits Biologiques. 1/ les Britanniques, moins fans que les Suédois Un consommateur suédois sur deux a déjà eu l’occasion de goûter un vin bio contre un britannique sur cinq. La tendance à consommer du vin bio régulièrement ou de temps en temps varie donc indépendamment du niveau de consommation de vin dans un pays puisque les Britanniques sont proportionnellement plus nombreux que les Suédois à boire du vin.

Taux de consommation des vins bio Entre parenthèses, la part des consommateurs réguliers - au moins une fois par semaine- de vin. 2/ 50,5 % des consommateurs réguliers de vins bio sont des femmes Partout en Europe, les hommes sont majoritaires parmi les consommateurs réguliers de vin. 3/ 23 % : le poids des moins de 35 ans parmi les consommateurs de vins bio Partout en Europe, les seniors consomment plus de vin que les jeunes. 4/ 59,6% des consommateurs de vin bio considèrent l'environnement comme une priorité Les motivations des consommateurs réguliers de vin bio diffèrent selon les pays.

La méthodologie. Le vigneron bio ruiné par une pollution chimique. L'histoire Les fines bulles pétillent dans la flûte, entraînant dans leur sillage des arômes délicats. Yves Freulon, 65 ans, évoque sa passion pour « le travail de la cave, l'alchimie du vin ». Jusqu'à son dernier souffle, cet homme sera un vigneron dans l'âme. Mais il n'est plus vigneron. Cette bouteille de crémant de Loire, dégustée dans un caveau à l'abandon, symbolise les derniers vestiges du domaine du Dreuillé, à Champ-sur-Layon, en Anjou, où Yves, pionnier de l'agriculture biologique, s'est installé avec son épouse Thérèse, en 1971.

La poussière s'accumule sur le comptoir en chêne. Associé avec son père, Sébastien, qui incarnait dans la famille Freulon la quatrième génération de vignerons, a quitté le métier, écoeuré. Logo « AB » suspendu Jusque-là prospère grâce à une clientèle fidèle, le destin du domaine de Dreuillé bascule le 4mai 2003. Le domaine de Dreuillé ne s'en relèvera pas. Jeudi, Yves se retrouve à nouveau au palais de justice. Nouveau label européen de vin bio : "le consommateur est le grand perdant" Tendances et actualités du vin.