intelligence collective
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Si vous ne l’aviez pas encore vu, voici la vidéo (vous pouvez sélectionner les sous-titres en français) de la présentation lors de TEDx Sydney, de Rachel Botsman, fondatrice du mouvement de collaborative consumption . Rachel Botsman est également la co-auteur de What’s mine is yours, The rise of Collaborative Consumption (prochainement traduit en français, mais dont je ne peux que vous recommander la lecture si l’anglais ne vous rebute pas).
Dans son acception moderne, l'intelligence collective recouvre l'interactivité entre des myriades d'individus.
Par Rémi Sussan le 01/12/10 | 15 commentaires | 4,053 lectures | Impression Qu’entend-on généralement par “intelligence collective” ? Pour le monde du web, la messe est dite : c’est le produit émergent de l’interaction entre plusieurs milliers, voire millions d’individus, certains ne partageant avec les autres qu’une quantité minimale de leur réflexion (c’est la théorie du surplus cognitif chère à Clay Shirky , comme il l’a développe dans on livre éponyme ou chez TED ).
Nombre de personnes s’accordent sur l’importance du facteur humain dans la réussite de l’entreprise. Cependant, si on attache beaucoup d’importance au choix de la technique ou à la formation de la personne que l’on recrute, on n’accorde pas le même intérêt à la culture de l’intelligence collective. Or, le succès sera de plus en plus lié aux synergies que les collaborateurs sauront bâtir. Et ces synergies ne verront le jour que si l’ambiance de travail le permet, que si une certaine forme de solidarité existe entre les collaborateurs. Et pour qu’une certaine forme de solidarité émerge, il y a quelques leviers qui peuvent aider et agir comme des ferments.