Ce point de vue important et novateur dans la sphère publique s’appuie sur le travail de jeunes ingénieurs qui constitueront l’armature de la haute fonction publique de demain.
Depuis plusieurs mois, l’OpenData prend progressivement son envol en France, parfois sans trop savoir quel chemin suivre. À l’international, des bonnes pratiques ont été établies et sont reconnues largement dans tous les pays pratiquant l’OpenData. Creative Commons France, Regards Citoyens et Veni Vidi Libri se sont associés à l’Open Knowledge Foundation pour rédiger une déclaration ouverte à faire signer largement pour promouvoir ces bonnes pratiques vis à vis de l’ensemble des acteurs publics amenés à travailler sur des programmes OpenData.
Dans le cadre du programme d’ouverture des données publiques, la Fing publie le guide pratique de l’ouverture des données publiques territoriales, à l’usage des territoires et de leurs partenaires. Ce guide version béta est publié sous licence Creative Commons CC-By.
Pour Dominique Cardon, le journalisme de données doit apprendre à se dézoomer lui-même: c'est la condition pour que la libération des données publiques soit véritablement pertinente.
"Pour lutter contre l’asymétrie de l’information entre ceux qui ont le pouvoir et ceux qui ne l’ont pas, il faut donner l’information, donc il faut ouvrir les données publiques", expliquait récemment Jean-Louis Missika, adjoint au maire de Paris chargé de l’innovation, lors d’une conférence sur l’open data (données publiques) organisée par Regards sur le numérique (laboratoire d’idées de Microsoft France) et le site d’information Worlde.gov Forum . Ces données publiques, ce sont celles recensées par les administrations, les services publics, les collectivités territoriales (des statistiques d’état civil aux emplacements des arrêts de bus…) et qui sont – ou devraient être – à la disposition de tous. Grâce à internet, elles peuvent – ou pourraient – l’être d’autant plus facilement.