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Publication du décret sur la conservation des données d’identification
mardi 1er mars 2011 Plus de six ans après l’adoption de la LCEN qui prévoit une obligation de conservation des données d’identification des créateurs de contenus en ligne, le décret d’application de l’article 6-II de cette loi est paru au Journal officiel du 1er mars 2011. Il clarifie le type de données que les prestataires de l’internet doivent détenir. Le texte commence par énumérer les informations que les fournisseurs d’accès doivent stocker pour chaque connexion de leurs abonnés. Il prévoit ensuite celles que les hébergeurs doivent conserver pour chaque opération de création de contenus.Un décret paru le 1er mars au Journal officiel renforce les obligations faites aux hébergeurs de contenus sur le web. Désormais, les sites Internet devront permettre à la justice d'accéder à davantage d'informations. Il leur faudra fournir des données privées sur l'internaute comme par exemple son ou ses numéros de téléphone ou les éléments liées au paiement de son éventuel abonnement à un service. Le texte stipule également que les responsables du site devront apporter les pseudonymes utilisés ainsi que les adresses de courrier électronique ou de compte associées. Pour permettre à la justice d'accéder aux données stockées par l'internaute, les hébergeurs de contenus devront même révéler "le mot de passe ainsi que les données permettant de le vérifier ou de le modifier, dans leur dernière version mise à jour".
ots de passe, numéro de téléphone, de compte, messages stockées ou effacées... Ces données confidentielles devront être fournies à la Justice par les hébergeurs de contenus
Le décret LCEN devrait être attaqué devant le Conseil d'Etat
Avec la publication mardi du décret sur la conservation des données " permettant d'identifier toute personne ayant contribué à la création d'un contenu mis en ligne ", publié sept ans après la promulgation de la loi qu'il précise, le gouvernement semble avoir adopté une méthode très particulière : prendre son temps pour mieux se précipiter et mal faire. Le texte qui dicte aux hébergeurs, aux éditeurs de services en ligne et aux fournisseurs d'accès à Internet les données qu'ils doivent conserver est à la fois dangereux dans son périmètre , et mal rédigé . De plus, contrairement à ce qu'avait préconisé l'Arcep dans son avis très sévère contre le projet de décret, le texte est d'application immédiate. Heureusement, il pourrait ne pas rester en l'état. L'Association française des Services Internet communautaires (Asic), qui représente notamment Dailymotion, Google France et Facebook, " envisage de déposer un recours en annulation devant le Conseil d'Etat ".Depuis l'adoption de la loi pour la confiance en l'économie numérique du 21 juin 2004, se posait la question des données qui devaient être conservées par les hébergeurs et les FAI. En effet, l’article 6 II alinéa 1 de la loi dispose que ces personnes doivent détenir et conserver « les données de nature à permettre l'identification de quiconque a contribué à la création du contenu ou de l'un des contenus des services dont elles sont prestataires ». Cette obligation de conservation des données d’identification est essentielle dans la mesure où elle permet ensuite, et sur réquisition judiciaire, de retrouver les auteurs de mise en ligne de contenus illicites sur internet qui sont cachés sous pseudonyme, afin de pouvoir rechercher, le cas échéant, leur responsabilité civile ou pénale.
Données dites "de connexion" : enfin le décret !
Conservation des données : quand les hébergeurs se rebellent - high tech - Nouvelobs.com
La CNIL publie son avis sur le décret relatif à la conservation d'informations par les hébergeurs et les Fournisseurs d'Accès Internet (FAI)
Délibération - CNIL
Réquisitions judiciaires et données conservées par les opérateurs de communication « le blog dalloz
Cookies : la directive européenne contre l’hyper-ciblage. Alors, entrons dans l’économie de l’opt-in, des conversations, et de la confiance.
Un décret encadre enfin les obligations d'authentification des internautes
Un décret d'application de la LCEN publié au Journal Officiel précise enfin les obligations d'identification des personnes se connectant à un réseau ou un service interactif en ligne. La LCEN (Loi pour la Confiance dans l'Economie Numérique) a été promulguée en 2004 mais il reste encore quelques décrets à publier pour rendre applicables certaines dispositions prévues depuis sept ans. Un nouveau décret vient ainsi d'être publié le 1er mars 2011 au Journal Officiel concernant les « données de communication ». Il s'agit en fait des informations d'identification des personnes se connectant à un réseau ou à un service interactif en ligne.La directive du 11 mars 1996 transposée par la loi n° 98-536 du 1er juillet 1998 instaure des dispositions relatives au droit d'auteur et des dispositions relatives au droit sui generis du producteur de bases de données.
Protection des bases de données par le droit sui generis
jeudi 26 avril 2012 Pour la cour d’appel d’Aix-en-Provence, la constitution par la société Flora Jet de ses deux bases de données à partir de nombreux annuaires, la vérification de l’exactitude des éléments recueillis, puis leur mise à jour périodique n’ont pas nécessité de sa part un investissement financier, matériel et humain substantiel ouvrant droit à la protection du producteur de base de données.
Droit sui generis : une vision restrictive de l’investissement substantiel | Legalis.net
lundi 12 mars 2012

