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Desserte maritime : L'intersyndicale mercredi à Ajaccio… avant "une redéfinition du secteur des transports maritimes de l’île" @ctc A la suite des contacts que nous avons pris ces dernières heures avec l’intersyndicale du port de Marseille et aux discussions nouées avec ses responsables, nous avions confirmé par une lettre adressée à nos interlocuteurs hier soir, notre disponibilité pour les recevoir, conformément à leur demande, mais à condition que le blocage du port de la citée phocéenne, extrêmement pénalisant pour la Corse, soit levé sans délai. Nous prévenions en outre que si cette condition n’était pas remplie, la défense des intérêts corses dont nous avions la charge nous contraindrait à envisager une tout autre stratégie.

La raison semble avoir triomphé de l’autre côté de la mer puisqu’on nous annonce officiellement, d’une part la levée du blocage, et d’autre part l’arrêt de la grève. Gilles Simeoni : « Le temps où l’on pouvait prendre la Corse en otage est révolu ! » Gilles Simeoni, président du Conseil exécutif de la Collectivité territoriale de Corse. - Comment réagissez-vous à la levée du blocus du port de Marseille que vous aviez demandé ?

- Nous nous réjouissons de cette sortie de crise à laquelle l’Exécutif et la présidence de l’Assemblée de Corse ont contribué de façon déterminante. Cet épisode aigu de cette énième crise ne doit pas être un épisode de plus, après tant d’autres et avant d’autres, immanquablement à-venir au regard de l’histoire des dernières décennies. Il doit être l’occasion de mettre un terme à un dispositif, qui, manifestement, ne correspond pas aux enjeux du moment et aux intérêts de la Corse, et permettre de construire un nouveau système dans ce domaine stratégique des transports maritimes. Les marins CGT de MCM (ex-SNCM) viennent de voter la suspension du prévis de grève et la reprise du travail.

Corsica Maritima organise à son tour le blocage des navires MCM/CMN. En réponse au blocage du Stena Carrier de Corsica Linea, qui malgré une décision de justice vendredi 9 janvier n’a pas encore pu entrer dans le port de Marseille, des entrepreneurs corses du consortium Corsica Maritima ont mené des actions ce week-end à l’encontre de navires de la MCM (ex-SNCM reprise par le groupe Rocca) et de La Méridionale (CMN). Ainsi, le Girolata, en provenance de Marseille, a été contraint d’attendre 5 heures devant Bastia hier matin avant de pouvoir accoster. La veille, à Ajaccio, c’est le Pascal Paoli qui a vu son appareillage retardé suite à une action des socio-professionnels de l’île.

Le Stena Carrier bloqué depuis le 5 janvier Partie prenante dans Corsica Linea, nouvelle compagnie créé par le consortium Corsica Maritima (rassemblant plus de 130 chefs d'entreprises et acteurs économiques de l’île) et Daniel Berrebi, ils contestent le blocage du Stena Carrier, que des personnels de l’ancienne SNCM empêchent d’accoster dans le port phocéen depuis le 5 janvier. MCM : Condamnation des entraves faites à la liberté de navigation mais… Le Stena Carrier (au second plan) : Toujours au large du port de Marseille Une nouvelle compagnie maritime est née. Elle hérite du passé de la SNCM et porte l’ambition d’une grande compagnie maritime desservant la Corse et le Maghreb au départ de Marseille.

Comme s’y était engagé le Président de MCM, Patrick Rocca, la nouvelle compagnie a sauvegardé 900 collaborateurs, permettant de préserver le maximum d’emplois en Corse et à Marseille. En attendant l’appel d’offres qui sera lancé par la collectivité de Corse, le contrat de subdélégation de l’actuelle DSP a été signé avec CMN, avec l’accord de la Commission européenne. Le jour même de sa création, une autre compagnie a lancé une ligne de fret entre Bastia et Marseille, dont la seule explication, en absence de tout besoin économique, est le dépit des candidats recalés à la reprise de la SNCM. Le président de MCM appelle également à la reprise du travail. Marseille : Patrick Rocca, nouveau patron de la SNCM. Le plan de Patrick Rocca prévoit la reprise de 873 salariés, dont les agents de voyages du réseau Aliso - DR : SNCM Après une année d'attente, de doutes et de rebondissements en tous genres, le tribunal de commerce de Marseille vient enfin de désigner un repreneur pour la SNCM.

La compagnie, placée en redressement judiciaire depuis le 28 novembre 2014, intéressait 4 repreneurs : l'armateur Baja Ferries, la holding Med Partners (composée de Christian Garin et du groupe grec Arista), le consortium de chefs d'entreprises corses, Corsica Maritima et leur principal concurrent, le transporteur corse Patrick Rocca. Les agences Aliso reprises par Rocca Autres articles C'est finalement le plan de ce dernier qui a remporté la faveur du tribunal, ce vendredi 20 novembre 2015. Pour rappel, son offre prévoit la reprise de 873 salariés (845 de la SNCM et 28 au sein des filiales reprises) sur les 1 400 CDI de la compagnie maritime, selon France 3 Corse. La SNCM : un cancer très français. Les salariés de la SNCM ont ce matin encore reconduit leur grève, ajoutant à chaque jour qui passe 4 000 voyageurs mécontents et 1 million d’euros de déficit supplémentaire au gouffre financier dans lequel ils n’en finissent pas de sombrer.

Des années – que dis-je –, des décennies qu’on renfloue à coups de « plans de sauvetage » ce bateau ivre. Mais la peinture fraîche qu’on badigeonne à chaque fois sur la coque ne peut cacher les mines posées à fond de cale, celles des scandales passés (détournement des marchandises embarquées et autres rackets), du clientélisme politique et de la surenchère syndicale d’une CGT Marins qui aura bientôt fini de faire crever tout le trafic portuaire de Marseille. La Société nationale Corse Méditerranée agonise. Son actionnaire Veolia, via Transdev (coentreprise formée avec la Caisse des Dépôts), voudrait bien récupérer les 66 % qu’on lui a refourgués pour éviter la précédente catastrophe.

De grève en grève, la SNCM finira par crever. SNCM - France 3 Corse ViaStella. Grève des marins CGT : retards des rotations entre Marseille et la Corse - France 3 Corse ViaStella. Aucune annulation de rotation n'a été faite mais des retards sont attendus. Les bateaux en partance de Marseille ou de Corse restent dans les ports d'escale, a précisé le Grand Port de Marseille (GPM). Trois navires de la SNCM et deux de la Méridionale qui devaient partir jeudi soir n'appareilleront que vendredi matin, a-t-il été précisé. La fédération nationale des syndicats maritimes a lancé un appel à une grève de 24 heures des marins et personnels sédentaires, dans tous les ports français dans le cadre d'une journée d'action pour "la défense de l'emploi et du pavillon français".

Jeudi matin, une soixantaine de marins CGT se sont rassemblés devant le siège de la direction des affaires maritimes, à Marseille, où une délégation a été reçue. Le responsable syndical demande "une loi républicaine qui oblige toute entreprise maritime située sur le territoire français à embaucher des travailleurs en accord avec le droit du travail français ". Traversée vers la Corse: la fin de la concurrence pour Corsica Ferries? Placée en redressement, la SNCM ne programme plus d’escale ni à Toulon, ni à Nice, laissant pratiquement le champ libre à sa concurrente Corsica Ferries. Une étrave blanche stylisée fendant les flots et l'azur. Le logo de la SNCM est encore visible sur le bâtiment en pierres apparentes situé à l'entrée du port de commerce de Toulon.

Mais à l'intérieur, les bureaux de la compagnie maritime sont fermés. À quelques mètres de là à peine, de l'autre côté de l'avenue de l'Infanterie-de-Marine, l'agence Aliso Voyages arbore elle aussi une enseigne aux couleurs de celle qui fut longtemps la seule compagnie à desservir l'Île de Beauté. Premier port sur la Corse, Toulon n'est visiblement pas près de revoir un ferry blanc accoster à l'un de ses quais. Pourquoi la SNCM a quitté Toulon ? Fini la concurrence. >> RELIRE. Faut-il comparer les prix ? Mais ces mesures ne suffisent pas. «Il est difficile de vendre les traversées à bord des navires de la SNCM», confirme une professionnelle du tourisme. 1. 2.

Grève à la SNCM : ces syndicats qui coulent la France. FIGAROVOX/TRIBUNE - Les salariés de la Société Nationale Corse Méditerranée ont décidé de poursuivre leur grève. Eric Verhaeghe s'insurge contre ces syndicats, qui après avoir ruiné le port de Marseille, menacent la Corse d'asphyxie. Eric Verhaeghe a été président de l'APEC (Association pour l'emploi des cadres) entre 2004 et 2009. Il est également l'auteur de plusieurs ouvrages publiés chez Jacob-Duvernet: Jusqu'ici tout va bien, Au coeur du MEDEF: Chronique d'une fin annoncée, et Faut-il quitter la France? Retrouvez ses chroniques sur son site: ici Pour un certain nombre d'Européens, et même de Français du Nord de la Loire, l'affaire de la SNCM est à la fois un scandale, un mystère, et l'illustration d'une France qui s'enfonce à force d'être gouvernée par des comptables sans vision et des girouettes sans envergure.

Récapitulons. D'un côté, il y a la Corse où résonne en permanence le concert des pleurnicheuses. Une même remarque peut être faite sur la SNCM. Continuité territoriale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La continuité territoriale est un principe de service public qui se donne pour objectif de renforcer la cohésion entre différents territoires d'un même État, en compensant les handicaps liés à leur éloignement, un enclavement ou un accès difficile.

Les régions ultrapériphériques de l'Union européenne et les pays et territoires d'outre-mer des États membres de l'Union européenne peuvent bénéficier de ces dispositions. En pratique, ce principe se traduit par un système d'aide ou de facilités fournies par l'État envers les citoyens ou les entités régionales concernées. Cadre législatif et règlementaire[modifier | modifier le code] Dans l'Union européenne[modifier | modifier le code] Le renforcement de la cohésion sur le continent européen est à la base du processus de construction européenne.

Niveau national portugais[modifier | modifier le code] Desserte aérienne[modifier | modifier le code] Manifestations sportives[modifier | modifier le code] La continuité territoriale. La Corse bénéficie depuis 1976 du système de continuité territoriale Le port d'Ajaccio Pour renforcer les solidarités entre les habitants, entre les générations et les territoires, la CTC a engagé des politiques ambitieuses d'aménagement du territoire, de développement économique afin de renforcer la cohésion sociale. En application des dispositions de l’article 73 de la loi du 13 mai 1991, la Collectivité Territoriale de Corse définit, sur la base du principe de continuité territoriale, destiné à atténuer les contraintes de l’insularité, les modalités d’organisation des transports maritimes et aériens entre l’île et toute destination de la France continentale, en particulier en matière de desserte et de tarifs. Les liaisons sont assurées dans le cadre d’un service public adapté à chaque mode de transport afin d’offrir des dessertes dans des conditions d’accès, de qualité, de régularité et de prix destinées à atténuer les contraintes de l’insularité.

L'aéroport d'Ajaccio. Grève SNCM: l'office des transports réclame 1,5 million d'euros de pénalités. Face à ce conflit maritime qui dure et perdure, des voix s'interrogent sur le rôle de la collectivité territoriale de Corse. Que peut-elle faire ? Pas grand-chose, si ce n'est réclamer des pénalités. Certes, les transports sont une compétence de la CTC mais cette attribution se limite aux modalités d'organisation. Gestionnaire de l'enveloppe de continuité territoriale, la CTC s'intéresse à la continuité du service, la régularité, la fréquence, la qualité, les prix, les capacités des bateaux… Elle rédige donc le cahier des charges, signe une convention de délégation de service public, verse les subventions pour un service régulier de qualité et demande aux compagnies délégataires de respecter le contrat.

Dans le cas présent, il s'agit du devenir de la SNCM, c'est donc le gouvernement - actionnaire - qui récupère le conflit. « La balle est dans le camp des syndicats, de leur direction, du gouvernement et de Veolia », affirmait Paul-Marie Bartoli. Sous la pression des événements. Corsica Maritima part favori pour reprendre la SNCM. Dernier arrivé dans le dossier de la SNCM, le consortium d'entreprises corses Corsica Maritima a grignoté son retard pour apparaître comme l'un des plus sérieux candidats à la reprise de la compagnie maritime en redressement judiciaire.

/Photo prise le 10 juin 2015/REUTERS/Jean-Paul Pélissier Dernier arrivé dans le dossier de la SNCM, le consortium d'entreprises corses Corsica Maritima a grignoté son retard pour apparaître comme l'un des plus sérieux candidats à la reprise de la compagnie maritime en redressement judiciaire. Le tribunal de commerce de Marseille examinera mercredi les offres de reprise dans un contexte nouveau après le retrait, vendredi dernier, du spécialiste du froid STEF, longtemps favori mais dont l'offre n'a pas réussi à obtenir le feu vert de la Commission européenne.

Dans un courrier du 9 octobre, dont Reuters a obtenu copie, Daniel Berrebi, président de Baja Ferries, affirme que son groupe est en mesure de "présenter seul (son) offre". "Depuis, la donne a changé. SNCM - profil de la compagnie maritime aux bateaux blancs. Mare Nostrum Corsica La SNCM La SNCM devrait remplacer progressivement les différents navires de sa flotte par des cargos mixtes dotés d'une nettement plus grande capacité passagers.

Ici, le Pascal Paoli, devenu célèbre lors de son "détournement" pendant la grande grève de la SNCM à l'automne 2005. Profil de la compagnie aux bateaux blancs La Société Nationale maritime Corse Méditerranée opère dans le transport des passagers, des véhicules et du fret en Méditerranée occidentale. Toute l'année, ses navires, battant pavillon français, assurent des services réguliers entre le continent français et la Corse et des liaisons internationales vers la Sardaigne, la Tunisie et l'Algérie, principalement au départ du port de Marseille et, secondairement, depuis Toulon et Nice. Plusieurs de ses navires (les Danielle Casanova, Pascal Paoli, Paglia Orba et Monte d'Oro) bénéficient de la certification Qualicert pour les prestations qu'ils offrent à leurs passagers. Sainte-Victoire, l'obsession sentimentale de Cézanne.

Dans son ouvrage Marseille, porte du Sud, Albert Londres constatait en 1927 : "C’est un port, l’un des plus beaux du bord des eaux. Il est illustre sur tous les parallèles. A tout instant du jour et de la nuit, des bateaux labourent pour lui au plus loin des mers. Il est l’un des grands seigneurs du large. Phare français, il balaye de sa lumière les cinq parties de la terre. Il s’appelle le port de Marseille. Depuis que ces lignes ont été écrites, trois quarts de siècle se sont écoulés. Au cours des deux derniers siècles retenus, trois périodes se dégagent, dont chacune a ses caractéristiques propres. Le temps des négociants Dans la première partie du XIXe siècle, Marseille vit encore sur les données techniques, les structures économiques et sociales héritées du XVIIIe, une époque qui avait vu le triomphe du capitalisme commercial et la prééminence incontestée du négociant.

Le port est encore limité à la calanque originelle, c’est-à-dire au Vieux-Port actuel. Le siècle des armateurs. Navires, Voiles et Vapeurs dans la Provence du 19e s. | Provence 7.