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Pratiques managériales

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Carnival of Project Management #35. La mesure de la performance sur trois pieds. La mesure de la performance sur trois pieds. Le langage courant utilise le terme d'efficacité, souvent par abus de langage, voire même parfois à contresens. Il en va souvent de même dans le langage de l'entreprise, ou souvent l'efficacité est employée pour signifier "avec le minimum de moyens". Beaucoup de managers sont malheureusement imprégnés de ce glissement sémantique, pas anodin du tout... Les trois termes de la performance La performance d'un système sera évaluée en fonction du triangle objectifs, moyens, résultats: pas de performance sans objectifs définis, pas de résultat sans moyens affectés. La pertinence La pertinence va qualifier l'adéquation entre les moyens et les objectifs: il n'est pas de performance attendue sans définir préalablement des objectifs réalistes par rapport aux moyens consentis (cf objectifs SMART) . exemple: multiplier le chiffre d'affaires par 3 en un an en employant un stagiaire pendant 3 mois sans avoir de temps à lui consacrer.

L'efficacité L'efficience. Entreprise 2.0 : gouvernance et management. La semaine dernière sortait le livre blanc sur l’entreprise 2.0 que j’ai eu le plaisir et le privilège de coordonner. Au delà de ce travail de coordination et d’introduction au sujet, j’ai rédigé la partie sur la gouvernance et le management. Voici le fruit de mes réflexions. De la gouvernance dans l’entreprise 2.0 Quand on rencontre des responsables d’entreprises, dans le cadre d’un projet de travail collaboratif, l’idée que « collaboratif = anarchie ou autogestion » revient souvent (même si cette « peur » diminue). Le rôle du top management ne disparaît pas, il va valider les processus collaboratifs de fonctionnement et le périmètre de la collaboration : interne, clients, partenaires… Même si on peut constater une autonomie plus importante : cela veut dire aussi liberté et moyens « de faire ». Mais il est toujours là pour fixer la stratégie et les objectifs de l’entreprise. Du management 2.0 dans l’entreprise Tout d’abord il doit instaurer la confiance dans ses équipes.

Syndrome de l’étudiant, loi de Parkinson et multi-tâches. Dans les projets, nous ajoutons des marges de sécurité un peu partout et pourtant, les projets ne finissent pas plus tôt. Comment cela se peut-il ? Et bien, dans le livre Critical Chain, trois éléments sont pointés du doigt: le syndrome de l'étudiant, la loi de Parkinson et le multi-tâches. Voici donc la suite de PERT, Gantt et focus en gestion de projet. Tout d'abord, sachez que j'ai sauté deux chapitres. Le syndrome de l'étudiant Peu importe le temps qu'une personne a pour faire une tâche, elle risque d'être en retard. Impact: toute marge de sécurité ajoutée sera perdue et le projet a de fortes chances de finir plus tard que prévu. Loi de Parkinson Une tâche prendra toujours la durée prévue même si le temps nécessaire pour la réaliser est inférieur.

Impact: tout gain sur une tâche est perdu pour l'ensemble du projet, alors que toute perte se répercute sur l'ensemble du projet. Multi-tâches Impact: même si certaines tâches seront débutées plus tôt, elles seront toutes livrées plus tard. Management.fr Vs 21ème siècle : le coût du politique « Heavy Mental - PMEANCE's. Management.fr au 21ème siècle : le coût de l’héritage révolutionnaire « Hypertextual - PMEANCE's. Auto-gestion, l'entreprise adulte ? (le blog du perfologue) - PMEANCE's.

Management_2.0_EMR_juin_2010. Enterprise2.0. Travail collaboratif: On utilise Google Apps chez Valeo! - PMEANCE's. Une organisation peut-elle devenir “email-free” ? - PMEANCE's. L’entreprise 2.0 et la qualité | Bloc-Notes de Bertrand DUPERRIN. J’ai toujours été convaincu que les logiques d’entreprise 2.0 étaient porteuses d’un immense potentiel mais qu’il était souvent gaché par le fait que le 2.0 par excès de nombrilisme et une volonté sans concession de marginaliser les passeistes contre les tenants du monde de demain n’a jamais su s’adresser aux problématiques de l’entreprise. Pas un problème de capacité donc, mais un problème de langage, un désintérêt pour les « vieilles choses » qui voulait qu’on les ignore au point de ne pas en parler, de ne pas leur parler, de nier jusqu’à leur existance.

Dommage alors qu’il s’agit de la colonne vertébrale de nos entreprises. J’avais abordé le sujet au début de l’année et ne peut que me réjouir de voir que ce fut un des enseignements de la récente Enterprise 2.0 conference. J’oserai même dire que c’est rassurant. Dans la série « parlons des vieilles choses », je vais donc vous parler ici de qualité.

Deming a ainsi identifié les « plaies » de l’entreprise. 5/5 ( 100% )based on 1 rating.