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Sommet sur l'enseignement supérieur: suivez le guide! | Pascale Breton | Éducation
Luce Samoisette > Rectrice de l'Université de Sherbrooke depuis 2009, elle est aussi présidente du conseil d'administration de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ). Présente aux rencontres préparatoires en vue du sommet, elle a vivement dénoncé les compressions imposées par le gouvernement Marois aux universités. Au nom des recteurs, elle a aussi proposé la création d'un conseil des affaires universitaires du Québec, sorte d'organisme consultatif sur la qualité de l'enseignement.Une saison pour façonner son savoir
Que vous soyez petit ou grand, l’été venu, il n’y aura point de place pour l’ennui. Non, le temps des vacances n’est pas forcément un temps mort où on est condamné à ne rien faire, sinon se reposer. Car qui veut que l’été soit rempli, que ne cesse pas l’activité, qu’elle soit physique, mentale ou intellectuelle, doit savoir que les universités, les musées et le secteur des camps de vacances ont à coeur de combler ses attentes. L’offre est telle que le choix qui fera de son été un moment « actif » est devenu quasi difficile. À elle seule, l’Université Laval met à son calendrier estival 63 écoles d’été.Sommet sur l'enseignement supérieur - Éviter le précipice
Dans à peine plus d’une semaine s’ouvrira le Sommet sur l’enseignement... Dans à peine plus d’une semaine s’ouvrira le Sommet sur l’enseignement supérieur. Pourtant, l’ordre du jour est encore imprécis et, surtout, les propositions du gouvernement Marois pour assurer le financement des universités demeurent aussi floues qu’incertaines. Le doute persiste sur sa capacité à en faire un succès.Aux rumeurs et extrapolations qui minent le débat sur l’enseignement... Aux rumeurs et extrapolations qui minent le débat sur l’enseignement supérieur, les professeurs servent une étude détaillée du financement des fonds de fonctionnement des universités. Ils constatent ce qu’ils soupçonnaient déjà : le nombre de professeurs n’a pas augmenté proportionnellement à la fréquentation étudiante qui, elle, a fait un bond significatif.
Il manquerait plus de 800 professeurs dans les universités
L'intervention de l'ancien premier ministre du Québec Jacques Parizeau en faveur de la gratuité de l'université a retenu l'attention, mardi, jour de rentrée parlementaire. Des ministres de sa famille politique, qui prône une indexation des droits de scolarité, se sont empressés de banaliser cette sortie. Dans une entrevue accordée au quotidien Le Devoir , M.
Parizeau amène de l'eau au moulin de la gratuité | Grands Titres
Le Parti québécois s'engage à défendre la réduction de l'endettement des étudiants. Les militants du parti ont adopté une résolution en ce sens au conseil national du PQ s'est conclu dimanche à Drummondville. La première ministre et son ministre de l'Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, ont tous deux voté pour l'adoption de cette résolution appuyée par une majorité de militants. La proposition présentée par l'aile jeunesse du parti demande au PQ de défendre le gel des droits de scolarité, « ou toute autre proposition permettant de diminuer l'endettement étudiant et de maintenir l'accessibilité aux études supérieures ». Le ministre Duchesne considère que cette formule lui laisse la marge de manœuvre nécessaire en vue du Sommet sur l'enseignement supérieur, qui aura lieu les 25 et 26 février. Le PQ dit qu'il proposera à ce sommet un ensemble de mesures, en regardant l'ensemble de la contribution qui est présentement demandée aux étudiants.
Droits de scolarité : les militants péquistes adoptent un compromis | Politique
Le panel de discussion aura lieu dans le cadre du premier Forum étudiant de l'Ontario français organisé par le Regroupement étudiant franco-ontarien (RÉFO). Les étudiants provenant de deux collèges et sept universités ontariennes se réuniront à compter de demain, au Collège Boréal et à l'Université Laurentienne de Sudbury, afin de discuter des enjeux de l'heure dont la création d'une université ontarienne francophone. «Le dossier de l'université francophone est prioritaire pour nous. Il est important de bien connaître les besoins de chacune des régions afin de rédiger une liste de souhaits qui correspondra aux demandes de nos membres. Par exemple, nous savons que l'accès aux études en français est plus facile dans l'est de l'Ontario mais beaucoup plus difficile au sud», mentionne Alain Dupuis, coordonnateur-général du RÉFO.

