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Alimentation

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«Mes lunchs sont meilleurs que ceux de maman» | ÉMILIE BILODEAU | Famille. Il y a deux ans, alors qu'elle étudiait de jour et travaillait de soir, Marie-Hélène Vallée peinait à trouver un peu de temps pour assembler le plus simple des sandwichs. À cause de son horaire chargé, la mère a donc demandé à sa fille alors âgée de 11 ans de commencer à préparer elle-même ses lunchs. Après quelques jours de pratique, Camille Gagnon s'est rendu compte que ses repas étaient bien meilleurs que ceux de sa mère ! « Parfois, quand ma mère me faisait des lunchs, elle me préparait un repas principal, mais elle ne pensait pas vraiment aux "à-côtés". Moi, je me choisis un yogourt, des légumes, des fruits. À peu près au même âge, Marie-Jeanne Paquet avait déjà l'habitude d'ajouter des collations et de remplacer des aliments que ses parents avaient choisis pour elle dans sa boîte à lunch.

. « J'ai dit à ma fille : "Si tu es capable de changer tes lunchs, tu es capable de les faire" ! Au début, Hélène accompagnait sa fille dans la préparation de ses lunchs. Quand les enfants font leurs lunchs | ÉMILIE BILODEAU | Famille. À quel âge mon enfant devrait-il commencer à faire ses lunchs ? C'est la grande question ! Selon la psychologue Claudie Charron, les enfants devraient commencer à mettre la main à la pâte dès l'âge de 5 ans. Alors qu'ils sont hauts comme trois pommes, il ne faut évidemment pas compter sur les tout-petits pour préparer une salade de légumes variés et une émulsion d'huile d'olive. Au début, le parent peut simplement proposer des choix entre des fraises et des framboises comme collation ou un lait au chocolat et un lait de soya comme boisson, suggère la psychologue du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine. « La préparation des lunchs accroît le sens des responsabilités.

Ça favorise les bons choix et les choix santé. Aussi, ça développe la motricité fine, notamment lorsque l'enfant manipule des ustensiles de cuisine », explique-t-elle. Chez les Brisebois-Paquet, Marie-Jeanne, 13 ans, a commencé à faire ses lunchs il y a trois ans. 2. 6. 7. La boîte à lunch de la rentrée scolaire | Les samedis du monde. Watch?v=zn7yyA4lWYY&feature=youtu. Qu bec Science - la recherche de la tomate perdue. Reportages Par Simon Coutu - 04/08/2014 Chez Les jardiniers du chef, cultiver la tomate est un art. Depuis une vingtaine d’années, Pierre-André Daigneault teste des centaines de variétés anciennes sur sa ferme biologique. Qu’importe si ses fruits sont bruns, jaunes, mauves, potelés ou fendus, le plaisir des papilles est la priorité du producteur qui fournit certaines des meilleures tables au Québec.

Mais pour obtenir des tomates savoureuses, le maraîcher de Blainville doit nécessairement sacrifier le rendement. Du moins, à ce titre, il n’arrive pas à la cheville des géants de l’industrie. Chercheur au département de phytologie de l’Université Laval, Charles Goulet explique que, en effet, le choix des variétés de tomates se fonde principalement, aujourd’hui, sur le rendement, la résistance aux maladies et aux insectes, l’apparence du fruit et sa conservation. Les consommateurs veulent tout de même des tomates bien rouges. «La tomate, c’est 95% d’eau, rappelle Mme Causse. La sous-alimentation chez les enfants, une «plaie sociale», dit Lucien Bouchard, président d'honneur du Garde-Manger Pour Tous (ENTREVUE) Il y a quatre ans, lorsqu’il a accepté de devenir le président d’honneur de l’organisme Garde-Manger Pour Tous, qui produit et distribue 3 000 repas par jour à des enfants de milieux défavorisés, l’ancien premier ministre Lucien Bouchard a fait de la lutte contre la malnutrition et le décrochage scolaire un combat bien personnel.

Malgré le temps qui passe et les deux millions de repas qui ont été servis depuis le début de son implication au sein de l’organisme bientôt trentenaire, celui qui a dirigé le Québec de 1996 à 2001 croit que la pauvreté est une réalité qui mérite toujours l’attention des Québécois, surtout lorsque celle-ci touche à des enfants. « Les besoins se sont actualisés, même intensifiés, tranche-t-il à l’autre bout du fil. Il y a un besoin incroyable qui est ignoré en général. Comment se peut-il que, dans une ville comme Montréal, où l’on fréquente les épiceries, où la nourriture foisonne, qu’il y ait des jeunes enfants qui ne mangent pas à leur faim ? Les secrets du maïs : une question de chimie | Bien dans son assiette. L'alimentation des enfants TDAH | Bien dans son assiette.

Idées de lunchs parents-enfants | L'alimentation des jeunes enfants. 18h30 : c’est la fin du souper. Les enfants veulent jouer, mais vous devez vous mettre en mode « boîte à lunch ». Hélas ! Où est passée votre envie de cuisiner ? Ces idées sauront raviver votre inspiration pour « popoter », après le souper… Des midis énergisants pour les parents (et leurs enfants) Au boulot, il vous faut beaucoup de concentration pour accomplir vos tâches quotidiennes. Tout comme vos enfants, qui possèdent de grands besoins en énergie pour grandir et être attentifs à l’école ! La simpliste, pour papa et maman Fusilis sauce à la viande et légumes (surplus du souper), salade de laitue et concombre avec vinaigrette balsamique, bouteille d’eau, bol de fraises fraîches nappées de yogourt à la vanille et d’amandes Collations : une pomme et des cubes de Cheddar* La simpliste, pour futurs génies La traditionnelle, pour papa et maman Collations : une banane et des amandes* La traditionnelle, pour appétit de coccinelle La fruitée, pour papa et maman La fruitée pour les petits futés.

Les goûts alimentaires des enfants sont là pour nous faire tourner en bourrique! Quel est le plus grand défi d’un parent? Inculquer de belles valeurs à ses enfants? Leur montrer le chemin du bonheur? En faire des adultes sains de corps et d’esprit sans y perdre sa propre santé? Pas du tout! Le plus grand défi d’un parent de plus d’un enfant du moins, c’est de trouver un repas qui plaise à tout le monde! Voulez-vous me dire comment ça se fait que les membres d’une même famille puissent avoir des envies et des dédains alimentaires si opposés? Pour mes enfants, ça a commencé… pendant mes grossesses! Toute petite, fille ainée a conservé ses goûts en général sains + l’amour des chips au vinaigre.

Fiston lui, n’aimait presque rien, surtout pas la viande, sauf si elle était présentée sous forme de croquettes de poulet ou de ravioli Chef Boyardee (beurk!) Mes deux autres filles ont eu des goûts assez variés, malgré ma passion pour le fromage féta enceinte de l’une et du spaghetti Catelli enceinte de l’autre (ouf!) Je pourrais m’en sauver avec des pâtes, croyez-vous? Trucs pour contrôler la consommation de sucre de vos enfants | Une vie de famille équilibrée. Avez-vous des petites « bibittes à sucre » à la maison? Arrivez-vous à contrôler leur consommation en sucre? Comment réagissent-ils lorsque vous refusez de leur acheter du chocolat, des bonbons ou encore des boissons gazeuses?

Les enfants restent rarement indifférents à ce type de refus. Voici donc quelques stratégies pour vous venir en aide : Déterminer la quantité et le moment pour les sucreries. En cas de crise : 1- Reflet et empathie. « Tu es fâché parce que tu aurais aimé manger des bonbons. 2- Ignorer la crise. 3- Retourner à vos occupations. 4- Renforcement positif. Il fait TOUJOURS une crise. L’idée n’est pas d’interdire ou de bannir les sucres vides, mais d’en encadrer sa consommation pour le bien-être de tous les membres de la famille. Votre message a bien été envoyé. Ce que les enfants aiment en camping | Bien dans son assiette. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition.

Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Et si les légumes ne poussaient pas à l'épicerie? | Claudette Samson | Alimentation. Depuis maintenant 17 ans, la ferme pédagogique Marichel, à Sainte-Agathe-de-Lotbinière, reçoit les enfants de 5 à 15 ans en camp de vacances pour les familiariser avec la réalité agricole.

Des camps tout ce qu'il y a de ludique, où les jeux s'entremêlent à la découverte des origines de la nourriture. L'organisme sans but lucratif loge dans une vraie ferme où l'on trouve 150 brebis et agneaux, 1 vache et 2 veaux, des poulets et des poules, 4 cochons et 1 ruche. Et, bien sûr, un grand jardin rempli d'une foule de légumes, ainsi que des arbres fruitiers.

Ici, on met la main à la terre pour ramasser des mauvaises herbes à donner aux cochons, on nourrit les poules et on donne le biberon aux veaux. Aventures amérindiennes Et comme dans tout camp de vacances, on vit aussi des aventures. Lors de la visite du Soleil, au cours de la première semaine de la saison, un petit groupe est plongé en plein bricolage avant de sortir pour un jeu.

Des oeufs sous les poules. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition. Journal #alimentation et #nutrition.

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Ce problème est trop complexe, dit ce médecin, et ce sont plutôt des incitatifs et encouragements de toutes sortes qui seront gages de succès. «Il faut cesser de chercher le remède miracle», dit-il. L'étude de l'IEDM est disponible à l'adresse www.iedm.org . Tendances 2013 en alimentation | Médium large. Des lunchs appétissants et économiques | Annie Bourque, collaboration spéciale | Rentrée scolaire.

«Les gens ont une image négative de la boîte à lunch qui est souvent perçue comme une corvée», raconte la nutritionniste Geneviève O'Gleman qui vient de publier son 5e livre, Les lunchs de Geneviève, aux éditions La Semaine. Préparation En fin de journée, pendant la préparation du souper, Geneviève est déjà en mode «lunch». «Ce n'est pas une tâche à faire à 6 h le matin ou à 22 h.» Au lieu de jeter les restes de viande comme le poulet, boeuf ou porc, elle les utilise avec des pâtes ou du riz. Les enfants raffolent des coquillettes? La mère d'une fillette de sept ans considère important d'éviter le gaspillage.

Au cours d'une année, le parent doit préparer en moyenne entre 200 et 250 lunchs. Même son de cloche du côté du cuisinier Jean-François Archambault, directeur-général de la Tablée des chefs et auteur de Cuisine de famille à petits prix publié aux éditions La Presse. 100 recettes Trois trucs pour économiser. Allergies alimentaires : l'étiquetage doit être clair | Ontario. Une femme lit une étiquette. Une nouvelle réglementation fédérale en matière d'étiquetage entre en vigueur samedi. Les fabricants d'aliments préemballés doivent désormais indiquer clairement la présence d'ingrédients susceptibles de créer une réaction allergique. Santé Canada resserre ainsi les exigences pour l'étiquetage des allergènes alimentaires prioritaires et ajoute du même coup une mesure de protection pour les personnes qui souffrent d'allergies. « Je dois lire tous les ingrédients.

Parfois, je dois remettre le produit sur la tablette et téléphoner à la compagnie. » — Kim Gurtler Les mesures touchent notamment les oeufs, le lait, le poisson, les fruits de mer, les arachides et les noix, mais aussi le gluten et les sulfites. Les étiquettes pour les produits préemballés doivent maintenant utiliser des termes plus clairs, donc plus faciles à comprendre. Les étiquettes peuvent être compliquées à lire. Indiquer les ingrédients exacts. Secrets de bleuets au Saguenay-Lac-Saint-Jean | Nathaëlle Morissette | Saguenay-Lac-Saint-Jean. La pomme de terre. Voilà ce qu'aimait cultiver Michel Rivard dans son champ du 9e Rang, à Saint-Ambroise, au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Le bleuet, s'il aimait le manger, il ne souhaitait pas le récolter. Mais à la suite d'un incendie accidentel dans son champ, au début des années 80, le bleuet, dont le rhizome était déjà présent dans le sol, a commencé à émerger de la terre, au grand bonheur de sa femme, Claudette Girard.

Les premières années, c'est d'ailleurs elle, avec l'aide de ses quatre enfants, qui a géré cette nouvelle affaire. Après plusieurs années à «les regarder aller», M. Aujourd'hui, c'est sa fille Nathalie qui, avec son mari, s'occupe des quelque 90 hectares de bleuets. Chaque année, au mois d'août, les visiteurs viennent à la ferme Michel Rivard et fille pour faire leurs provisions. À la mi-juillet, le stand était déjà prêt. Café à la main, debout au milieu de leur stand de vente, les Rivard admettent que pareille scène est inhabituelle à cette période de l'année. Le goût et la mémoire olfactive de nos aliments | Samedi et rien d'autre. Journal de l'alimentation. Aliments du Québec | Produits agroalimentaires certifiés. Www.nospetitsmangeurs.org. L'histoire fondante de la crème glacée | L'après-midi porte conseil. Le festin enchanté de Cru-Cru - Cru-Cru's Fantastic Healthy Feast.

Les 4 saisons des plaisirs alimentaires. Ministère de la Santé et des Services sociaux. Jeunes pousses - Au goût du jour. Nutrition: quand le changement passe par les jeunes | Marie-Pier Duplessis | Actualités. Mis sur pied en janvier dernier, le projet FEE (Formation écoalimentaire à l'école) a permis de rejoindre 1400 élèves allant de la maternelle jusqu'au secondaire dans 14 écoles de la Mauricie, totalisant 71 ateliers de formation. «Les formations sont basées beaucoup sur le contact avec les aliments, donc dans chacune des activités, les enfants goûtent et découvrent de nouveaux aliments», fait valoir Maryse Côté, enseignante au Cégep et coordonatrice du projet FEE.

Parmi les aliments méconnus ayant fait fureur lors des ateliers, on compte le céleri-rave et autres légumes racines qui poussent ici et qui sont peu dispendieux. «Les enfants en redemandaient!» Se remémore Mme Côté. «On se demande toujours si les enfants vont être réticents à goûter, mais on a été étonnées de voir à quel point ils étaient intéressés à découvrir, goûter et en savoir plus», dit-elle. «Ils étaient déjà au courant des impacts liés aux moyens de transport les plus polluants, aux pesticides, au suremballage, etc.» Encore des boissons sucrées et des mauvais gras | Marie Allard | Santé.

«Plusieurs points positifs ont été soulevés, par exemple le fait que les fritures et les boissons gazeuses ne soient plus offertes quotidiennement, a indiqué Mme Morin. Mais il y a encore du travail à faire au regard des desserts ou de l'utilisation des gras.» En vigueur officiellement depuis janvier 2008, la politique Pour un virage santé à l'école prévoyait l'élimination des aliments riches en gras et en sucre. C'est pour «permettre un suivi des progrès réalisés» que l'équipe de Mme Morin a visité 207 écoles de 11 régions administratives, entre octobre 2008 et juin 2009. Constats Les constats? Les pâtes, le pain, le riz et autres produits céréaliers étaient raffinés dans plus de 90% des écoles secondaires et 87% des écoles primaires, plutôt que de grains entiers.

Seule une école secondaire privée proposait toujours des boissons gazeuses ou énergisantes. Les écoles ont besoin d'aide pour faire mieux Pour améliorer la situation, il faudra aider davantage les écoles, selon Mme Morin. Épicerie des jeunes. Soins de nos enfants. Naître et Grandir.