18 mars 1871 - Début de la Commune de Paris. Le 18 mars 1871, une émeute éclate à Paris, sur la butte Montmartre. Adolphe Thiers, chef du gouvernement provisoire de la République, renonce à la réprimer et s'enfuit à Versailles avec tous les corps constitués. C'est l'amorce de la « Commune ». Maîtres malgré eux de la capitale, les révolutionnaires et militants socialistes et ouvriers vont offrir à la bourgeoisie républicaine l'occasion de se débarrasser une fois pour toutes de la « question sociale ».
Il en coûtera 20 000 victimes. Provocations À l'automne précédent, après avoir capturé l'empereur Napoléon III et son armée à Sedan, les Prussiens ont assiégé la capitale et le gouvernement de la Défense nationale, qui s'est entre-temps réfugié à Bordeaux, s'est résigné à signer un armistice. Les vainqueurs se voient accorder le droit de défiler le 1er mars 1871 à Paris, dans une capitale en deuil, devant des statues recouvertes d'un voile noir. L'Assemblée nouvellement élue et où dominent les monarchistes attise les tensions. Confusion. La Commune de Paris (1871) Le cas des 4 picpuciens.
Accédez à la médiathèque de FIGURES PICPUCIENNES La Commune de Paris Histoire des Martyrs de Picpus Il y a 140 ans, éclatait la Commune de Paris, entre le 18 mars et le 26 mai 1871. Le destin de quatre picpuciens, quatre pères de la Congrégation des Sacrés-Cœurs, s'est joué, dans le quartier est parisien, à Belleville, pendant la dernière semaine de la Commune de Paris, en 1871, le 26 mai. Ladislas Radigue, Polycarpe Tuffier, Marcellin Rouchouze et Frézal Tardieu, ne regrettaient pas d’avoir choisi le chemin de la vie picpucienne. Www.ssccpicpus.fr revient sur cette histoire douloureuse. Les Troupes Versaillaises créées par Mac-Mahon entrent le 21 mai 1871 dans un Paris hérissé de barricades. Du 23 au 26 mai, ce sont des incendies allumés par les Communards, mais c'est aussi le massacre de 700 de ces Communards (dits "Fédérés") au Panthéon le 24 mai.
Communards partis au Canada. « Depuis la création des premiers syndicats ouvriers combatifs au XIXe siècle jusqu’aux récentes mobilisations contre le Sommet des Amériques, l’influence libertaire s’est exprimée de nombreuses façons. Une multitude de journaux, d’interventions publiques, de grèves générales, d’œuvres artistiques, d’initiatives sociales et d’alternatives radicales témoignent de cet engagement au quotidien. » Et pourtant si l’on connaît le mouvement libertaire au Québec de ces dernières années, force est de constater l’ignorance que nous avons de ses origines et des influences qui ont été déterminantes dans son développement dans le pays. Sur la méconnaissance du mouvement, Mathieu Houle-Courcelles, auteur de Sur les traces de l’anarchisme au Québec (1860-1960) avance une explication : Sur les traces de l’anarchisme au Québec (1860-1960) est un ouvrage précieux car cela fait plus d’un siècle que les idées anarchistes y sont vives et actives, même si certaines périodes ont été des traversées du désert.
La Commune.