Habitat coop. Habitat coopératif. Défiscalisation. Logement social: les six maux des HLM. Le logement social pour qui ? Perspectives européennes (Note d'analyse 230 - Juillet 2011. Cela renvoie à la question de la production publique mais aussi à celle de la mobilité résidentielle, qui progresse dans le locatif privé tout en diminuant dans le locatif social (taux de rotation annuelle respectivement de 18 % et de 9 %).
L’inadéquation de l’offre et de la demande rend d'autant plus aigu le problème de l’accès au logement social, en particulier la détermination du public cible pouvant y prétendre. En France, cette question est présente dans l’ensemble des lois adoptées depuis 2007, notamment la loi instituant le droit au logement opposable (DALO). Par ailleurs, l’Union européenne insiste sur la nécessaire amélioration de la transparence des attributions. Comment perfectionner cette dernière tout en préservant l’autonomie des acteurs locaux ? Quelle conséquence sur le public cible ? Au sommaire :
Copropriété. Colocation. Accessibilité aux handicapés. "Il faut taxer plus efficacement l'immobilier" "Le logement social ne remplit plus sa mission" Dans une étude que vous publiez aujourd'hui, vous affirmez que le logement social ne remplit plus sa mission, qui est de loger les plus faibles.
Jean Perrin- Tout à fait, ce qui a défini le logement social à l'origine, c'est le fait qu'il s'adresse aux 20% de ménages les plus pauvres. Si l'on adopte les critères habituels de l'Insee, il s'agit donc des ménages dont les revenus annuels varient entre 13040 et 14640 euros nets par an. Sauf qu'il y a un écart croissant entre cette définition théorique et la réalité mesurée. Aujourd'hui, compte tenu des plafonds de revenus fixés et des multiples aides et allocation, 60% de la population française peut prétendre à un logement social. Notre enquête montre qu'actuellement près de 300 000 familles dont les revenus dépassent les plafonds occupent indument des logements sociaux [sur un parc total de 4,8 millions de logements, ndlr] alors que parallèlement 800 000 personnes qui entrent dans les critères sont toujours sur des listes d'attente.
"Les facteurs favorables au logement social sont en train de disparaître" Pourquoi craignez-vous un ralentissement de la livraison de nouveaux logements sociaux?
Cette année, nous estimons que près de 85.000 logements sociaux seront mis sur le marché, contre un peu plus de 110.000 l'an passé. Certes, une baisse, mais ce niveau reste correct par rapport à ce que nous observions au début des années 2000. A titre d'exemple en 2005, nous avions livré seulement 61.000 nouveaux logements sociaux.
La production a donc nettement augmenté au cours des dernières années. Mais certainement pas grâce à un engagement financier accru de l'Etat : la contribution de l'Etat au financement du logement social a été divisée par deux entre 1999 et 2009 tandis que celle des collectivités locales était multipliée par cinq. Comment la crise se manifeste-t-elle sur le logement social? Nous assistons à la fois une précarisation croissance de nos locataires et une paupérisation importante des nouveaux entrants. Brouillonne. Bulle immobilière: la France est-elle vraiment à l'abri? Un mois après une première prise de position sur le sujet, l'Insee enfonce le clou : la France serait à l'abri d'une "bulle" immobilière.
Dans une étude publiée jeudi, l'institut observe que "le niveau d'endettement des ménages et les modes de distribution du crédit par les banques semblent prémunir la France des excès qui ont conduit à la formation d'une bulle comme aux Etats-Unis ou en Espagne. Les conditions financières offertes aux ménages (taux d'intérêt sur les crédits, durée d'endettement) leur ont permis de s'adapter à la hausse des prix". Observatoire. Septembre 2016 Toutes les données présentées par l'Observatoire s'entendent hors rachats de prêts.
Après des mois de janvier et février assez calmes, la production de crédits immobiliers a retrouvé plus de vigueur dès le mois de mars. Puis, après un très bon mois de mai, la demande a commencé à hésiter en juin, et le mois de juillet a été teinté de morosité cette année. Déjà été très perturbée par les inondations, puis par les manifestations et les difficultés d’approvisionnement en essence, la demande a été ébranlée par les attentats. Dans ce contexte le mois d’août, déjà traditionnellement tranquille, l’a été un peu plus qu’à l’habitude. Le marché a néanmoins retrouvé de la vigueur en septembre : dans l’ensemble, l’activité du marché des crédits a d’ailleurs été meilleure cette année que l’année dernière à la même époque.
Le rythme d’évolution en glissement annuel de l’activité mesurée en année glissante ralentit toujours. La baisse des taux s’est poursuivie, durant l’été. Juin2011_d1.