IDEFI : un Plan licence au rabais. Idefi : 37 projets labellisés "formations innovantes" Actu | Innovation, Politique CS | Publié le , mis à jour le Portés par les universités, les grandes écoles publiques et privées, ces projets ont obtenu une dotation globale (en capital) de 186.2 millions d'euros, pour une durée maximale de 8 ans, allant entre 1.500.000 à 10 millions d'euros par projet. 8 sont financés au titre des Idex auxquels ils appartiennent (37.2 millions d'euros), les 29 autres obtiennent les dotations Idefi (149 millions d'euros).
La phase de sélection s'est opérée en deux temps, avec le jury international présidé par Grace Neville, professeur de français à l'université de Cork (Irlande) : tout d'abord une phase de pré-selection des dossiers (58 des 93 projets déposés ont été retenus), puis une phase de sélection, avec audition devant le jury. Initiatives d'excellence en formations innovantes : investir pour l'avenir des étudiants. Le 27 juin dernier le Président de la République a souhaité soutenir des projets emblématiques et innovants en matière de formation et compléter ainsi la dynamique des investissements d'avenir pour l'enseignement supérieur.
Ces initiatives permettront de valoriser l'engagement des enseignants dans des projets de formation ambitieux et novateurs, au service de la réussite des étudiants. L'appel à projets qui sera publié dans les tout prochains jours par l'Agence nationale de la recherche a vocation à soutenir un nombre limité d'initiatives ambitieuses, à la hauteur des meilleurs standards internationaux. Les projets devront préfigurer les formations universitaires du futur et promouvoir de nouvelles démarches de formation. Jean-Marc Rapp (président du jury IDEX) : "La gouvernance des projets doit être de très bonne qualité, pour que l’argent public soit distribué au mieux" Propos recueillis par Camille Stromboni | Publié le , mis à jour le Avez-vous une impression générale concernant les 9 dossiers déposés pour cette seconde vague de l’Initiative d'excellence [IDEX 2 ] ?
Nous avons été encore une fois impressionnés par la qualité et la quantité de travail fourni par les porteurs de projet. Tous ont mené une véritable réflexion sur leurs programmes d’enseignement et de recherche. A quoi servent ces auditions ? Il s’agit de voir dans quelle mesure la démarche des porteurs de projet est crédible. Nous tentons de mieux comprendre les choix des porteurs de projets : les raisons d’une alliance, d’un périmètre, d’une visée stratégique plutôt qu’une autre. Les candidats peuvent passer l’entretien en anglais ou en français. C’est vraiment laissé libre aux candidats, sans impact sur notre évaluation.
Quel type de questions posez-vous aux candidats ? Recommandations soumission IDEX 202. Idefi : un « succès de la CPU » ou la révolution des formations universitaires au service des entreprises (Newsletter n°33, 5 novembre 2011) Les formations universitaires avaient en partie échappé aux restructurations massives de l’ESR induites par la politique d’excellence et la kyrielle des « EX » qui ont surtout affecté le volet recherche des missions des universités.
Même s’il était évident qu’étaient fragilisés les liens construits entre formation et recherche, même si la recherche universitaire était indexée à la seule politique d’excellence, même si certaines formations universitaires de licence semblaient devoir être reléguées dans des PUP (pôles universitaires de proximité) qui n’auraient plus d’université que le nom, même si, enfin, se faisaient sentir les effets, sur les formations et les disciplines, de la mastérisation, l’équilibre et la nature des formations n’étaient pas au centre des projets ministériels. Ce n’est plus le cas depuis le récent arrêté sur la licence (01 août 2011) et ça l’est encore moins avec le dernier appel à projet sur les « Investissements d’avenir ». 1. 2. 3. 4. 95 projets dans le cadre de l'Appel à projets IDEFI. Basse-Normandie : le projet de 6 laboratoires normands labellisé « Laboratoire d’excellence »
Le blog de Philippe Jamet » Blog Archive » La France de la Diagonale. Pour être généralement réservé quant aux croisements hâtifs ou périlleux entre politique universitaire et aménagement du territoire, je suis néanmoins de ceux qui réagissent avec une certaine surprise à l’analyse de la géographie qui ressort des résultats des programmes Equipex, Labex et Idex.
Me vient alors la question de savoir dans quelle mesure ces programmes destinés à structurer le paysage universitaire seront aussi à même d’irriguer nos territoires et d’y doper l’économie réelle. En posant cette question, je me fais l’écho de la volonté affichée du Commissariat Général aux Investissements, à savoir dynamiser l’économie et l’emploi à travers les investissements d’avenir et je rappelle en outre que l’urgence de la réindustrialisation des territoires a été fréquemment soulevée lors des Etats-Généraux de l’Industrie Le déséquilibre est certes un peu plus marqué au niveau des effectifs étudiants qui sont pour 58,5% en zone « sud » et 41,5% en zone « nord ».
Grand Emprunt : bilan et calendrier. IRT instituts de recherche technologique.