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Future Université de Toulouse : fusion ou fédéralisme ? De notre correspondant à Toulouse, Frédéric Dessort | Publié le « La fusion n'est plus taboue », a estimé Gilbert Casamatta, à l'issue du dernier conseil d'administration du PRES Université de Toulouse fin septembre. Cette hypothèse fait désormais partie des options structurelles de la future Université de Toulouse, dont la création a été largement suggérée par l'État dans le cadre de l'appel à projets Initiatives d'excellence.

Le jury de ce dernier a en effet demandé la mise en place d’un transfert de pouvoirs étendu des établissements actuels vers une structure centrale. Si la voie empruntée est celle de la fusion, elle pourrait concerner les six membres fondateurs du PRES (sur 14 membres au total) : les trois universités de Toulouse, l’INPT, l’ISAE et l’INSA. Le curseur à régler consistant à déterminer le niveau de subsidiarité entre une gouvernance centrale et celle de « collèges », composés des grandes écoles ou d'autres sous-ensembles. Aix-la-Chapelle : la future « Silicon Valley » européenne sort de terre. L’université d’Aarhus après cinq ans de réformes.

Fusion Ces dernières années, l’université d’Aarhus a subi une profonde mutation.

L’université d’Aarhus après cinq ans de réformes

En 2006 et 2007, conformément à une législation du gouvernement danois, l’université a intégré en son sein cinq institutions d’enseignement supérieur. « Notre gouvernement a souhaité réduire de moitié le nombre d’universités danoises en incitant les institutions de recherche appliquée à fusionner avec les universités », rappelle le vice-recteur Soren E. Frandsen. Ont donc rejoint l’université : l’Institut Herning de business et technologies, l’Institut national de recherches sur l’environnement, l’école de commerce d’Aarhus, l’Institut danois de sciences agricoles et l’université danoise d’éducation. « Cette fusion nous a transformés radicalement ; l’université a vu sa taille augmenter de 40 % », poursuit le vice-recteur.

Au plan national, le nombre d’universités danoises est passé de 15 à 8, de nouvelles entités « plus fortes et visibles » dans un environnement global. Compétition Réorganisation Globalisation. L’université d’Aarhus en chiffres (2010) Aurélien Dantan, 32 ans, postdoc en physique : « J’apprécie l’environnement technique mis à notre disposition » Actu | International Publié le , mis à jour le Aurélien Dantan - Arhus Aurélien Dantan est en contrat postdoc en physique à l’université depuis 2006.

Aurélien Dantan, 32 ans, postdoc en physique : « J’apprécie l’environnement technique mis à notre disposition »

Titulaire d’un doctorat (ENS-UPMC), ce jeune chercheur a rencontré son directeur de laboratoire actuel au cours d’une conférence. Sa motivation pour s’installer au Danemark était double : l’intérêt du projet de recherche et les bonnes conditions matérielles et financières. Un environnement de recherche adapté Aurélien apprécie l’environnement de travail offert par son laboratoire : « Nous bénéficions d’un service technique très compétent qui nous fabrique des pièces mécaniques ou électroniques. Un salaire attractif Côté salaire, Aurélien touche actuellement 3.000 € net d’impôts (prélevés à la source). Internationalisation : un accueil visible et convivial. Actu | International Publié le , mis à jour le RI building-AArhus Le nouveau « guichet unique » pour l’accueil des étudiants internationaux d’Aarhus, inauguré en février 2011, a belle allure.

Internationalisation : un accueil visible et convivial

En fait de guichet, c’est plutôt un bâtiment de deux étages entièrement réaménagé à cet effet. Le Dale T. Un bâtiment symbole C’est aussi le symbole visible de la forte internationalisation de l’établissement : la part des étrangers est passée de 6 % en 2005 à 13 % en 2009. Café cosy au rez-de-chaussée, chambres à l’étage.Au même niveau, un grand café à l’ambiance cosy et à la décoration design, canapés sombres et bougies sur les tables, accueille le visiteur. Un service de vingt personnes Le Dale T. Aarhus streamlines in search of higher rank. Danish university implements reforms in bid to join European top table.

Aarhus streamlines in search of higher rank

Hannah Fearn reports Credit: Aarhus University Boat Race/Soren Kjeldgaard Steering a new direction: Aarhus University will be implementing reforms that are intended to cut bureaucracy and make the institution more efficient, as well as focus more efforts on research and academic partnerships The Danish government has a bold ambition: that by 2020, one of the country's universities will be ranked among the top 10 in Europe. From September, Aarhus University will undergo a radical restructure aimed at reducing its bureaucracy, streamlining its administration and, ultimately, improving the quality of its research. "I guess the rector wants that (top 10 university) to be Aarhus, so this is about competition between Danish universities - Aarhus and Copenhagen," explained Anne Marie Pahuus, head of the department of philosophy and history of ideas at the institution.

Consolidation But what does it mean for students?