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Basse-Normandie

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Réunification : Tous les messages sur Réunification - L'ETOILE de NORMANDIE, le webzine de l'unité normande. Livre: La Normandie en débat , Collectif, OREP Editions, 9782815101301 - Librairie L'Armitière. 2èmes rencontres des acteurs économiques Paris Seine Normandie » Un événement proposé par les CCI du Havre, de Paris, Rouen, Versailles Val-d'Oise/Yvelines, laCCIR de Haute Normandie et la CRCI d'Île-de-France.

La population bas-normande étudiée sur 200 ans (1801 - 2008) par l'INSEE. L'Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (ci-après INSEE) a analysé 34 recensements en Basse-Normandie, de 1801 à 2008, soit deux cents ans.

la population bas-normande étudiée sur 200 ans (1801 - 2008) par l'INSEE

Le constat est implacable : la région a toujours le même nombre d'habitants. Dans le même temps, la population française doublait. En 1801, année du premier recensement, la Basse-Normandie comptait 1.383 millions d'habitants. En 2008 la région, à 50.000 habitants près, abritait 1.437 millions d'habitants. Sur la même période la population française passait de 29.361 à plus de 62.134 millions d'habitants. cf. tableau : cliquer dessus pour l'aggrandir (idem pour les images suivantes) En fin de billet une vidéo est intégrée (embedded). il s'agit d'une interview de Julien Bechtel, chef de Service études et diffusion à l'INSEE de Caen, réalisée lors du JT de F3 BN mardi 28 février 2012, édition 12h00 Qu’en sera-t-il demain ? Seuls le Nord-Pas-de-Calais et l’Alsace affichaient déjà des densités supérieures à 100 habitants au km².

Basse-Normandie : 22 villes pour structurer 7 pôles de développement. By Jean-Philippe Briand – Ceser ; Michel Moisan – Insee Les 22 villes bas-normandes ont des tailles très différentes.

Basse-Normandie : 22 villes pour structurer 7 pôles de développement

L’aire urbaine de Caen, la plus vaste, concentre 151 900 emplois salariés (presque le tiers des emplois salariés en Basse-Normandie), tandis que la plus petite, le pôle d’emploi de Valognes, n’en offre que 3 200. Entre les deux extrêmes, Caen et Valognes, se glissent les aires urbaines de Cherbourg-Octeville, Alençon et Saint-Lô. Chacune concentre entre 24 000 et 33 000 emplois salariés et, à elles trois, elles rassemblent 17 % des emplois salariés de la région. Les douze autres aires urbaines de la région sont de taille encore plus réduite. C’est une évidence : certaines villes bas-normandes sont si petites que leurs spécificités – certes importantes pour leur développement et celui de l’espace rural dont elles sont le centre – ne concerneront qu’à la marge l’échelon plus vaste de la région. Deux d’entre eux s’organisent autour de l’industrie. Un pôle agroalimentaire. L’orientation des champs n’est pas celle des villes : une enquête du Céreq. Actu | Politique Publié le , mis à jour le C’est lors de l’orientation après la troisième que les parcours des ruraux et des urbains commencent à diverger, malgré des résultats scolaires équivalents à ceux observés en milieu urbain.

L’orientation des champs n’est pas celle des villes : une enquête du Céreq

Il s'agit du principal enseignement d'une enquête menée auprès de jeunes bas-normands par des chercheurs du centre associé du Céreq à Caen. Projets de métiers liés au lieu de vie Parallèlement, leurs aspirations en termes de poursuite d’études et de projets de métier sont plus modestes. Voie professionnelle La Basse-Normandie, où les bacheliers enfants d’agriculteurs sont trois fois plus nombreux qu’ailleurs, est aussi l’une des régions où le taux d’entrée dans la voie professionnelle après la troisième est le plus élevé. Les Maisons familiales rurales dans le paysage scolaire À noter aussi que les élèves bas-normands quittent plus fréquemment le collège en fin de cinquième et de quatrième pour rejoindre les maisons familiales rurales (MFR). Études courtes.