Une semaine cruciale | Éducation. Cet article est réservé aux membres vip Pour poursuivre la lecture / mois * Taxes Incluses * Certaines conditions s'appliquent Contenu réservé VIP : Nouvelles exclusives Galeries photos Cartes interactives Vidéos exclusives Contenu des chroniqueurs Compléments d’information Vos privilèges VIP : Accès illimité à 100 % du contenu internet Application mobile pour appareils Android et iOS. Offre valide pour 6 mois, pour les nouveaux abonnés seulement. Prix du gaspillage - Le ministère de la Santé est «récompensé» La Ligue des contribuables du Québec décerne ses prix Glouton pour l'année 2011, réservés aux gens ou organismes qui ont dilapidé l'argent des citoyens ou qui ont contribué à l'alourdissement du fardeau fiscal.
La Ligue attribue son Glouton d'or au ministère de la Santé pour sa gestion du projet d'informatisation des dossiers médicaux. La Ligue cite le vérificateur général qui a indiqué que le coût du projet devrait atteindre 1,4 milliards $, soit 900 millions $ de plus que prévu en 2006. Le Glouton d'argent est accordé à la ministre Michelle Courchesne, à l'époque ministre de la Famille, pour la manière qualifiée «d'incohérente et de subjective» dont s'est déroulée l'attribution de 18 000 places subventionnées en garderie.
Grève générale étudiante - Quand les futurs médecins s'y mettent. MONTRÉAL – Le mouvement de grève se généralise alors que les étudiants en médecine, en chimie, en bio-informatiques et en science biomédicale de l'Université de Montréal se sont donné des mandats de grève qui débuteront à différentes dates au cours du mois de mars. Les étudiants en sarrau connaissent très bien l'impact symbolique qu'ils peuvent avoir en joignant un mouvement de grève que l'on associe la plupart du temps à des sciences «molles» comme la sociologie, la science politique ou l'histoire. «Pour beaucoup de futurs médecins, c'est très important de soutenir le mouvement», a affirmé Eric Peters, étudiant en médecine à l'Université de Montréal et président de la Fédération médicale étudiante Québec (FMEQ), qui regroupe les quatre associations étudiantes des facultés de médecine du Québec. «Nous connaissons l'impact symbolique de notre implication et ça a très certainement pesé dans la balance lors du vote», a-t-il ajouté.
Débat sur la hausse à Tout le monde en parle. Manifestation monstre: les étudiants sont mobilisés. Ferme ta gueule, pis étudie. Une «université» parallèle | Marc Allard. Leur salle de classe n'en était pas tout à fait une. Des pancartes dénonçant la hausse des droits de scolarité traînaient un peu partout. Sur un tableau vert, un thermomètre mesurant l'appui à la grève avait été dessiné à la craie. Les étudiants, une quinzaine environ, étaient assis en rond sur des vieux fauteuils et des chaises usées, dans le local de l'association des étudiants en anthropologie, devenu depuis deux semaines un des épicentres du mouvement de grève étudiante à Québec.
Un visiteur aurait pu croire qu'ils s'apprêtaient à organiser leur prochaine manif, mais non. Ils participaient sagement à un groupe de discussion sur la société civile, offert par «l'Université populaire», un «lieu d'échanges et de discussions critiques interdisciplinaires» pour les étudiants en grève de l'Université Laval qui veulent continuer à apprendre. Mme Côté avait préparé ses notes et avait suggéré quelques lectures à ses étudiants. Table de discussion.
Tout le monde en parle. Hausse des frais de scolarité - C'est la classe moyenne qui écoperait, admet la ministre Line Beauchamp. GGI - Manif de la CLASSE - 23 Fév. : un album. Des chiffres trompeurs | André Pratte | André Pratte. On soutient par exemple que la forte augmentation des droits imposée au début des années 1990 - ils avaient plus que doublé - a provoqué une baisse du pourcentage de jeunes entreprenant un cours universitaire. Il est exact que ce pourcentage a glissé pendant quelques années.
Sauf qu'on ne peut pas établir de lien de cause à effet. D'ailleurs, à la même époque, la participation aux études collégiales - gratuites - a aussi diminué. De plus, il faut savoir que depuis 1997-1998, la participation aux études universitaires s'est remise à grimper, y compris depuis 2007, alors que le gouvernement Charest a entrepris d'augmenter de 100$ par année des droits de scolarité. Les associations étudiantes citent les calculs d'une économiste de l'Université de Sherbrooke, Valérie Vierstraete, réalisés pour le Comité consultatif sur l'accessibilité financière aux études.
Pourquoi les hausses du prix des études ne découragent-elles pas les jeunes d'aller à l'université? (1) La Grande Migration.