Berlusconi, affaire Mills. Il s'en sort bien. Le tribunal de Milan a décidé ce samedi que pour l'ancien président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, le délit de corruption de témoin était prescrit dans l'affaire Mills, où le parquet avait requis cinq ans de prison à son encontre. Dans ce procès à multiples rebondissements, le Cavaliere était accusé d'avoir «acheté» pour 600.000 dollars des faux témoignages de son ex-avocat britannique David Mills dans deux procédures datant des années 90.
La décision des magistrats est intervenue après qu'ils eurent entendu les dernières plaidoiries de la défense. Silvio Berlusconi a deson côté quitté ce samedi en fin de matinée sa résidence à Rome en direction de Milan où il devrait assister dans la soirée à un important match de football opposant son club, l'AC Milan, à la Juventus de Turin. Un «cas de corruption gravissime» L'avocat d'affaires a déjà été reconnu coupable, dans un procès à part, d'avoir reçu cet argent deu Cavaliere. Afghanistan : l'Otan s'excuse pour la profanation du Coran. Des milliers d'Afghans manifestaient violemment, ce lundi, devant la plus grande base militaire américaine d'Afghanistan près de Kaboul, accusant les troupes étrangères d'avoir brûlé des exemplaires du Coran, a annoncé la police.
Le commandant en chef de la force internationale de l'Otan (Isaf), le général américain John Allen, a présenté ses «excuses» au «noble peuple d'Afghanistan» après des «informations» indiquant que «des soldats de la base de Bagram se sont débarrassés de manière inconvenante dans la nuit d'un nombre important de documents islamiques, dont des Corans». Il a ordonné une enquête. «Nous avons eu connaissance de ces actes, nous sommes intervenus immédiatement et nous les avons stoppés. Les documents récupérés seront immédiatement pris en charge par les autorités religieuses compétentes», a poursuivi le général Allen. «Nous enquêtons sur cet incident» Nucléaire Iranien, nouvelle inspection de l'AIEA. Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le L'Iran a annoncé, lundi 20 février, le lancement de manœuvres antiaériennes pour défendre ses sites nucléaires, alors qu'une délégation de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) est arrivée tôt dans la matinée à Téhéran pour essayer de trouver une solution diplomatique à la question du programme nucléaire iranien, et éclaircir ses zones d'ombres.
L'agence officielle INRA, citant un communiqué du commandement de la défense antiaérienne iranienne, précise que ces opérations dureront quatre jours et auront lieu dans "la moitié sud du pays", bordant notamment le Golfe. Ces manœuvres doivent mettrent en œuvre une large panoplie de missiles, les systèmes radar et l'aviation de l'Iran. Elles visent à renforcer la coordination entre les forces dépendant des Gardiens de la révolution, garde prétorienne du régime qui contrôle notamment les missiles iraniens, et celles relevant de l'armée traditionnelle, rapporte l'IRNA.
La Réunion: nuit moins agitée malgré des dégradations dans le sud. Les troubles, malgré de nouveaux foyers, ont sensiblement diminué en intensité dans la nuit de vendredi à samedi à la Réunion où des dégradations ont été commises principalement dans le sud de l'île avec des commerces vandalisés et des voitures incendiées, a-t-on appris de source policière. Selon la préfecture, les violences la nuit dernière, qui ont fait dix blessés, des gendarmes et policiers, ont été "moins intenses et plus diffuses". Elles se sont stabilisées dans le nord de l'île mais la principale ville du sud, Saint-Pierre, a été gagnée par les troubles.
Relativement épargnée par les violences depuis le début de l'agitation mardi soir, sur fond de contestation de la vie chère, Saint-Pierre a vécu une nuit de tensions avec plusieurs commerces vandalisés et quelques voitures incendiées. "On a dit que Saint-Pierre ne bougeait pas, alors on a voulu montrer qu'on est là", a déclaré à la radio un jeune qui participait aux exactions.
Des jeunes moins nombreux. Personne ne bouge pour arrêter Assad. Comment s’opposer aux massacres en Syrie ? La question est de plus en plus pressante mais l’Occident, Europe en tête, semble impuissant et indécis. Mais depuis l’intervention en Libye, les conditions ont-elles vraiment changé ? 8 février. Sur la table d’opération d'un hôpital de Homs assiégée par les forces du président Assad, gît un garçonnet de 2 ans.
Il est mort. "Des cadavres sur l'asphalte, des morceaux de gens éparpillés partout. Pas de frontière entre les deux camps Et pourtant, une récente résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, qui exigeait l'arrêt immédiat des violences, a été bloquée par la Russie et la Chine. Elle donne à la communauté internationale le droit d'intervenir, par des moyens pacifiques ou militaires, lorsque, sous couvert de souveraineté nationale, le gouvernement d'un Etat commet des crimes contre l'humanité. De l'autre côté, il y a les prudents. Qui veut soutenir une intervention dans le monde arabe ? Syrie : appel à l'arrêt des violences et à de nouvelles sanctions.
L'essentiel •Le CICR et le Croissant rouge syrien sont enfin à Homs, à Bab Amro, ce vendredi soir pour évacuer les victimes. Des négociations sont en cours pour évacuer les deux journalistes français encore à Homs, mais l'issue est incertaine. • Plus de soixante pays se sont réunis ce vendredi à Tunis et ont appelé à l’arrêt immédiat des violences afin de permettre l'accès de l'aide humanitaireet à de nouvelles sanctions contre le régime de Damas. Organisée par la Ligue arabe, cette conférence internationale a réuni tous les pays arabes et occidentaux impliqués dans le dossier, ainsi que les différentes composantes de l'opposition syrienne mais elle a été boycottée par Moscou et Pékin, principaux soutiens du pouvoir syrien. • La ville de Homs reste pilonnée sans relâche depuis plus de vingt jours.
Des centaines de personnes y ont déjà trouvé la mort, dont 4 civils encore ce vendredi matin. Au moins onze ambulances et d'autres voitures se trouvaient sur place. 18h15. 18 heures. 17h30. Paris demande à Damas d'organiser l'évacuation d'Edith Bouvier. Le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, a annoncé, ce jeudi à Londres, avoir «demandé à Damas d'organiser l'évacuation» de la journaliste française blessée la veille à Homs, lors d'un bombardement de cette ville du centre de la Syrie. «J'ai demandé hier (mercredi) à Damas d'organiser l'évacuation de cette journaliste», Edith Bouvier, qui travaille pour le Figaro, a déclaré Juppé, lors d'une conférence de presse à Londres, en marge d'une réunion internationale sur la Somalie. «Je veux exprimer une vigoureuse protestation sur la situation des journalistes à Homs, a-t-il ajouté. Ce qui se passe en Syrie est chaque jour plus révoltant, plus honteux, plus scandaleux.»
D'autre part, l'ambassadeur de France à Damas, Eric Chevallier, a regagné la Syrie, deux semaines après avoir été rappelé par Paris pour consultation. «Hôpital clandestin» Nicolas Sarkzoy a, pour sa part, qualifié jeudi «d'assassinat» la mort des deux journalistes. Syrie: les dangers d'utiliser les moyens de communication.