Squarcini-entendu-comme-temoin-dans-l-enquete-sur-le-cercle-de-jeux-wagram. Nucléaire libyen et sarkozy. Succession de Thibault CGT. Crise de succession à la CGT. Pour l’une des premières fois dans l’histoire de l’organisation, les responsables intermédiaires de la centrale pourraient repousser, fin mai, le candidat de la direction, dévoilé aujourd’hui par Bernard Thibault. Sauf surprise, le secrétaire général de la CGT devrait proposer à sa commission exécutive le nom de Nadine Prigent, ancienne responsable de la fédération de la santé, et membre du bureau confédéral, pour le remplacer lors du congrès de mars 2013. Problème : son nom est loin de faire l’unanimité. «Cette candidate a quasiment tout le monde contre elle,peste le dirigeant d’une fédération professionnelle. On ne comprend pas, dans ces conditions, pourquoi Thibault s’entête.» Un autre responsable, qui comme tous les autres, souhaite garder l’anonymat, confie lui aussi son «inquiétude» : «Bernard a consulté les organisations pendant des semaines.
«Femme». Les raisons d’une telle obstination ? Sphinx. Luc PEILLON. PSA et Renault pâtissent du déclin du marché européen. Les immatriculations de voitures neuves continuent leur dégringolade en Europe. Elles ont chuté de 6,6%, tombant à 1,5 million de véhicules, leur plus bas niveau pour le mois de mars depuis 1998, d'après les chiffres publiés mardi par l'Association des constructeurs européens d'automobiles (Acea). Sur l'ensemble du premier trimestre, elles ont chuté de 7,3%.
Le Sud de l’Europe à la peine La baisse des ventes en rythme annualisé s'est accélérée dans une grande partie de l'Europe méridionale, pour atteindre 27% en Italie, 23% en France et 4,5% en Espagne. Les immatriculations de l'italien Fiat ont chuté de 26% à 81.469 véhicules, suivies par celles de Renault et de PSA Peugeot Citroën, en repli de près de 20%. Les immatriculations européennes de General Motors ont diminué de 10%, celles de Ford de 7,6% et celles de Toyota de 2,1%. Au premier trimestre, Volkswagen affiche une part de marché de 23,7%, en hausse de 1,8 point de pourcentage.
C.P. avec Reuters. Incroyable : la France laisse Francfort spéculer sur sa dette ! Du même auteur Les marchés financiers ont déjà bousculé la démocratie à Rome, à Madrid et à Athènes. Ils empoisonnent déjà la campagne électorale française, et ce n'est qu'un début. Marianne est en mesure de révéler que ces pressions s'organisent avec la passivité, si ce n'est la complicité, si ce n'est du pouvoir politique, du moins de l'administration du Trésor. L'histoire commence par l'ouverture lundi prochain 16 avril d'un marché à terme sur les emprunts d'Etat français, déjà annoncé par Marianne, qui va mettre de l'huile sur le feu.
Jean-Luc Mélenchon, qui prédit un assaut des marchés contre la France dès le 7 mai, dénonce, lui, à raison, « un instrument financier de chantage contre la dette de l'Etat français ». Car le calendrier pose problème. Selon nos informations en effet, l'Agence France Trésor qui gère les émissions de dettes a été informée à la mi-mars des intentions d'Eurex. Les financiers veulent-ils la peau de la France ? Ce lundi, Eurex lance un nouvel outil à la Bourse de Francfort: le contrat à terme sur la dette française.
Concrètement, ce produit permet d'acheter ou de vendre des obligations émises par l'Etat français. Mais pas immédiatement: l'investisseur s'engage à acquérir ou à céder une quantité précise d'obligations à une date ultérieure. Il ne paiera ou ne sera payé qu'à ce moment-là, mais au prix préalablement fixé. Et ce, même si à cette date, l'obligation est plus (ou moins) chère. La France n'a pas son mot à dire Ce contrat permet en fait aux investisseurs qui ont déjà acheté de la dette française de minimiser les pertes en cas de baisse. Ce n'est pas une nouveauté: ce produit existe pour les titres souverains de l'Allemagne, du Royaume-Uni ou encore des Etats-Unis. Par ailleurs, aucune autorité ne peut annuler ce produit créé par une société privée allemande.
Céline Boff. Pk les actifs toxiques séduisent les investisseurs. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Anna Villechenon Ils s'étaient faits discrets. Depuis un an, et particulièrement depuis le début de l'année, ils réapparaissent au pas de course – du moins, aux Etats-Unis. Les junk bonds, ces actifs dits "pourris" car émis par des sociétés notées en dessous de la catégorie "investment grade" (qui correspond à BBB- sur les échelles des agences de notation), reviennent depuis quelques mois en odeur de sainteté en raison de leur haut rendement, corollaire de leur risque élevé. La quotidien britannique The Financial Times évoque un phénomène similaire à celui du "credit boom", en référence, à la fin des années 1990, à l'explosion des crédits attribués par des créanciers confiants, dont l'optimisme était porté par une situation économique favorable.
"Aujourd'hui, avec la très forte baisse des taux (sur les titres d'Etat, la dette bancaire par exemple), les investisseurs cherchent du rendement. Un avis partagé par Stéphane Deo. Sernam : une reprise qui laisse 600 salariés au bord de la route. Le gouvernement a finalement évité que le Sernam ne plombe la campagne présidentielle. Le tribunal de commerce de Nanterre a validé, vendredi soir, la reprise partielle de l’entreprise de transport routier par Geodis, filiale de la SNCF. Un dénouement accueilli de manière mitigée par les salariés, inquiets pour les quelque 600 salariés (sur 1 400) qui ne seront pas repris. Comment le Sernam en est-il arrivé là ? L’histoire du Sernam illustre les défaillances du management public à la française. Créé en 1970 par la SNCF pour transporter colis et bagages, le Service national de messagerie n’a quasiment jamais gagné d’argent, avant de survivre pendant plus de dix ans sous perfusion d’argent public.
La chute commence en 2000, lorsque l’Etat signe un premier chèque de 500 millions d’euros, sans vraiment exiger que l’entreprise soit remise au carré. A quelques semaines du premier tour, le gouvernement veut éviter la liquidation à tout prix. Quelles sont les conditions de la reprise ? Essonne: Deux suspects interpellés. Essonne: Le suspect mis en examen et écroué. Le suspect interpellé dans l'enquête sur une série de quatre meurtres commis depuis novembre dans l'Essonne a été mis en examen pour assassinat et écroué lundi soir. Il avait été présenté à deux juges d'instruction peu avant dans l'après-midi. «Eléments à charge importants» «Il a été entendu à trois reprises, à ce stade il n'a pas reconnu sa participation aux faits. Cependant, les éléments recueillis (...) constituent des éléments à charge importants», a précisé la procureur d'Evry, Marie-Suzanne Le Quéau, lors d'une conférence de presse.
Une douille de calibre 7.65 provenant de l'arme utilisée pour les assassinats a été retrouvée en perquisition chez le suspect, a-t-elle dit. Selon le Parisien, ce sont trois armes et des explosifs qui ont été trouvés dans les box loués par le suspect, comme le leur a confirmé une source proche de l'affaire: «Le suspect a mené les policiers jusque dans un box qu’il louait à Draveil. Un homme relâché, un toujours en garde à vue N.
Portrait du suspect, Yoni P. Des deux suspects interpellés samedi dans le cadre de la série de meurtres dans l’Essonne, un seul, «Yoni» a été mis en examen et écroué ce lundi. Le second, qui aurait été victime d’une usurpation d’identité et qui n’avait d’ailleurs été interpellé que pour «vérifications», a été relâché dimanche soir. Les suspicions pesant sur le premier interpellé sont, elles, bien plus lourdes. «20 Minutes» fait le point sur l’arrestation du suspect et son profil. Conditions de l’interpellation «Yoni» est désormais le seul suspect des trois derniers meurtres survenus dans l’Essonne. Il a été interpellé samedi dernier à 14h30 à Ris-Orangis (Essonne), à la sortie du domicile de ses parents où il avait passé la nuit. Il était en chemin vers son petit appartement de Draveil, toujours en Essonne, au moment de l’arrestation.
C’est grâce au signalement de la moto Suzuki bleue et blanche que les forces de l’ordre ont pu le retrouver. Le profil du suspect Ce que les enquêteurs ont contre lui Nicolas Bégasse. Michel Vauzelle au Mexique créé la polémique. Un ancien ministre socialiste, Michel Vauzelle, se rend samedi au Mexique, comme émissaire du candidat socialiste à la présidence française François Hollande, notamment pour «réparer le climat» créé par l'affaire Florence Cassez, une initiative qu'a vivement condamnée l'entourage de la prisonnière française.
«Il ne s'agit en aucun cas de s'immiscer dans cette affaire», a indiqué à l'AFP Pierre Moscovici, directeur de campagne de François Hollande. Il a indiqué que Michel Vauzelle se rend au Mexique samedi pour préparer le sommet du G20 organisé dans ce pays les 18 et 19 juin dans l'hypothèse où le candidat du PS serait élu le 6 mai, mais aussi pour «réparer le climat» créé entre les deux pays par l'affaire Florence Cassez. Nicolas Sarkozy dénonce un manque «d’humanité», Juppé «scandalisé» Nicolas Sarkozy a réagi en déclarant que Florence Cassez «mérite mieux que d'être utilisée d'une façon aussi basse». Une «initiative totalement électoraliste» pour l’avocat de Florence Cassez. Hospitalisé pour une opération lourde, P. Mauroy va bien. Forzane Alizza voulait incendier «Libération» Raymond Aubrac, grande figure de la Résistance, est mort 97 ans. Le résistant Raymond Aubrac est mort mardi soir à 97 ans à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris, a indiqué sa famille à l'AFP.
Co-fondateur du mouvement «Libération Sud», Raymond Aubrac était l'une des dernières personnalités de la Résistance à avoir connu Jean Moulin. Cofondateur du mouvement «Libération Sud», il était également le dernier survivant des chefs de la Résistance réunis et arrêtés en juin 1943 à Caluire (Rhône) avec le chef du Conseil national de la Résistance (CNR). Citoyen très actif En 1947 et 1950, il avait été témoin à charge lors des deux procès du résistant René Hardy, décédé en 1987, accusé d'avoir livré Jean Moulin à la Gestapo et acquitté au bénéfice du doute.
Sa femme Lucie Aubrac, qu'il avait épousée en 1939, elle aussi héroïne de la Résistance, est morte en 2007 à l'âge de 92 ans. Ils avaient trois enfants et dix petits-enfants. Il avait appelé à voter pour François Hollande au premier tour de la prochaine élection présidentielle. C.C. avec AFP. Corse: Nouvelle explosion visant un bar du centre d'Ajaccio, pas de victime. Les explosions continuent à Ajaccio (Corse-du-Sud). Une nouvelle déflagration a visé sans faire de victime un bar du centre-ville, sur le front de mer, dans la nuit de mardi à ce mercredi, trois jours après l'explosion d'une charge qui avait mortellement blessé un restaurateur de 56 ans, a constaté un journaliste de l'AFP. Selon plusieurs sources proches de l'enquête sur place, il s'agit «d'un plastiquage», évoquant des pratiques habituelles sur l'île et confirmant que cet attentat n'a pas fait de victime. Des dégâts légers Un périmètre de sécurité a été immédiatement déployé autour de ce bar, l'Albert Ier, interdisant d'approcher de l'établissement.
D'après une source policière, les dégâts sont légers. L'enquête a été confiée à la direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) d'Ajaccio déjà chargée de dossiers de même nature, a indiqué la même source. Une «erreur de cible» Avec AFP.