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Prothèses PIP: L'argent caché de Jean-Claude Mas. Où est passé l'argent de Jean-Claude Mas? Depuis le 6 mars et la mise en détention préventive du fondateur des prothèses PIP, pour avoir refusé de payer une caution de 100.000 euros, la question taraude les enquêteurs. Ces derniers auraient d'ailleurs retrouvé la trace d'un chèque de 124.800 euros, adressé à Jean-Claude Mas en septembre 2010 et versé sur un compte au Costa Rica, rapporte Le Parisien ce mardi. 900 euros par mois Mis en examen pour «blessure volontaires» et «homicide volontaires» sur deux de ses clientes, Jean-Claude Mas a déclaré pendant sa garde à vue «vivre avec 900 euros par mois, reversant la moitié de sa retraite dans un viager». Le quotidien cite en effet Claude Coty, le numéro deux de l'entreprise PIP, qui a déclaré aux enquêteurs qu'«à partir de mars 2005, Jean-Claude Mas ayant pris sa retraite à 65 ans, le conseil de surveillance a décidé de lui verser 300.000 euros par an sous forme de jetons de présence».

Évasion de capitaux à grande échelle M.Gr. Les évangéliques s'élèvent contre le manque de lieux de culte. La Fédération protestante de France a déploré ce lundi le manque de lieux de culte évangélique, au lendemain de la mort d'une fillette de 6 ans dans l'effondrement du plancher d'un local abritant une église à Stains, en Seine-Saint-Denis.

«Ce dramatique accident met en lumière la situation précaire dans laquelle se trouvent de nombreuses communautés protestantes évangéliques pour célébrer leur culte», écrit dans un communiqué la Fédération protestante de France. «Souvent issues de l'immigration, ces Églises ne trouvent pas le soutien dont elles ont besoin». 460.000 se réclament du protestantisme évangéliqueen France La FPF indique qu'elle «accompagne déjà plusieurs églises dans leurs efforts pour s'équiper et s'intégrer, mais la demande dépasse ses possibilités d'intervention». Nombre multiplié par neuf en 60 ans E.O. avec Reuters. Essonne: La même arme utilisée pour les quatre meurtres. La police enquête sur une série de meurtres dans l'Essonne après la mort, jeudi à Grigny, d'une femme abattue de plusieurs balles dans la tête par un tireur qui a pris la fuite sur un deux-roues, a déclaré ce vendredi le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant.

Il s'agit, selon plusieurs médias, du quatrième crime commis en moins de cinq mois, dans des circonstances similaires, dans ce département de la banlieue parisienne. Et la même arme a été utilisée à chaque fois, selon une information du Figaro, confirmée par le ministère de l'Intérieur. Europe 1 rappelle ainsi qu'avant la mort de la femme de 48 ans à Grigny, «trois autres meurtres tout aussi inexpliqués» ont été commis au cours des quatre derniers mois dans trois communes de l’Essonne distantes de seulement quelques kilomètres. Même arme et même mode opératoire Selon les informations d’Europe 1 confirmées à l'AFP par des sources proches de l'enquête, les quatre meurtres ont été commis avec une arme de calibre 7.65.

La diversité est malmenée au PS. Depuis quelques années, le pavé de la diversité est tombé dans la mare du débat public. Du coup, après les tentatives malheureuses d'une visibilité des minorités au sein des gouvernements Fillon, le Parti socialiste s'est enfin réveillé de son sommeil idéologique pour concéder une place aux "sujets" issus de la diversité pour les législatives de 2012. Il met en avant le concept de "diversité choisie" qui n'est pas sans nous rappeler celui de l'"immigration choisie" de l'UMP. Fatima Ogbi, fonctionnaire territorial, militante au PS depuis plus de dix ans, adjointe au maire de Grigny (Essonne), avait décidé de porter sa candidature dans la 10e circonscription de l'Essonne avec le soutien du député (PS) Julien Dray. A la même période, Malek Boutih, après sa cuisante défaite aux élections législatives de 2007 en Charente, s'est lui aussi porté candidat alors que trois autres circonscriptions lui avaient été proposées par le bureau national.

Affaire Erika. «Erika» : la justice veut passer l’éponge. Le procès de l’une des plus importantes catastrophes écologiques qu’ait connu la France va-t-il définitivement sombrer, poussé au naufrage par l’Etat lui-même ? Le 24 mai, la Cour de cassation, la plus haute juridiction française, doit se prononcer dans le dossier de l’Erika, le pétrolier affrété par Total et dont le naufrage, en décembre 1999, avait provoqué l’une des pires marées noires ayant souillé le littoral français. L’avis de l’avocat général et le rapport préparatoire au débat contradictoire devant la cour, que Libération s’est procurés, aboutissent aux mêmes conclusions stupéfiantes : la cassation totale, sans renvoi, de l’arrêt attaqué, c’est-à-dire l’annulation pure et simple du procès en appel qui avait vu la condamnation pénale de Total.

Jusqu’ici, la catastrophe environnementale a donné lieu à deux procès-fleuves, en première instance en 2007 et en appel en 2009. «Martingale». Pavillon. «Catastrophe». Marche de l'acier, Florange. Accident centrale de Penly (seine-maritime) Mis en service en 1992, le réacteur à eau pressurisé de Penly (Seine-Maritime) a rencontré jeudi 5 avril une défaillance sur l'une des pompes de son système de refroidissement. Incendie, fuite d'eau radioactive, arrêt du réacteur… Voici ce que l'on sait de cet enchaînement d'incidents, qui pour autant n'a pas débouché sur une catastrophe. 12 h 20 : Une alarme incendie retentit dans la centrale après un dégagement de fumée. Deux départs de feu viennent d'être constatés à l'intérieur du bâtiment du réacteur. L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), la préfecture de région, la sous-préfecture de Dieppe et la commission locale d'information (CLI) sont informées de l'incident. 13 h 15 : Les pompiers interviennent dans le bâtiment réacteur de l'unité de production n° 2. 16 h 45 : EDF annonce que le réacteur de la centrale nucléaire de Penly s'est arrêté et qu'il "continue à être refroidi normalement". 19 h 30 : EDF signale une fuite d'eau radioactive "supérieure à la valeur normale".

«Plus de fuite d'eau» à la centrale nucléaire de Penly selon EDF. La fuite sur un joint du circuit de refroidissement du réacteur n°2 de la centrale nucléaire de Penly, en Seine-Maritime, est colmatée depuis 4 heures ce vendredi matin, a indiqué EDF dans un communiqué, précisant que l'incident n'avait eu «aucune conséquence sur l'environnement». «Cet incident n'a eu aucune conséquence sur l'environnement» a également affirmé l'ASN dans un communiqué publié dans la nuit. «Depuis 4 heures ce matin, il n'y a plus de fuite au niveau du joint de cette pompe», a expliqué EDF. «Ce retour à la normale sur le circuit de refroidissement a permis de lever le plan de mobilisation interne à 5h15 ce matin», a poursuivi le groupe. «Dans la nuit du 5 au 6 avril, les équipes de la centrale de Penly ont réussi à maîtriser la fuite d'eau sur le joint de la pompe du circuit primaire de refroidissement du réacteur en faisant baisser la pression et la température de ce circuit», a-t-il précisé.

Cet incident n'a «pas perturbé le refroidissement du réacteur», a souligné EDF. Penly: La fuite d'eau maîtrisée, le réacteur maintenu l'arrêt. La fuite d'eau sur le joint de la pompe du circuit primaire de refroidissement d'un réacteur de la centrale nucléaire d'EDF à Penly (Seine-Maritime) a bien été maîtrisée dans la nuit de jeudi à vendredi, mais le réacteur est maintenu à l'arrêt dans l'attente d'une expertise, annonce ce vendredi l'Agence de sûreté nucléaire (ASN), qui procède à une inspection du site.

L'incident, classé provisoirement au niveau 1 sur une échelle qui en compte sept, n'a pas perturbé le refroidissement du réacteur et n'a eu aucune conséquence sur l'environnement, précise l'ASN dans un communiqué, confirmant le diagnostic du groupe d'électricité. Il n'y a plus de fuite depuis 4h et le plan de mobilisation interne a été levé à 5h15, a indiqué EDF. «Une fuite du circuit primaire représente une défaillance extrêmement grave» Un feu a entraîné jeudi l'arrêt du réacteur nucléaire n°2 de la centrale. C.C. avec agences. Megaupload/Orange. L'affaire ne date pas d'hier, et le litige portait à l'origine sur un service depuis disparu : MegaUpload. Mais la procédure s'est poursuivie, et l'autorité de la concurrence a rendu, ce mardi, son avis dans le contentieux opposant Orange au fournisseur de bande passante Cogent, à l'époque prestataire de MegaUpload et MegaVideo.

En janvier 2011, des clients Orange se plaignent d'un accès ralenti aux services de MegaUpload et MegaVideo. Cogent, qui diffuse les contenus de ces sites, accuse alors Orange de fournir un accès volontairement dégradé à ses utilisateurs, et de ne pas avoir réalisé les investissements nécessaires pour fournir la qualité de service promise à ses abonnés ; Cogent incitait alors les clients d'Orange à se retourner contre leur FAI. De son côté, Orange niait toute dégradation volontaire, et estimait que c'était au contraire la qualité des infrastructures de Cogent qui était en cause.

Or, entre Orange et Cogent, le déséquilibre était important – et croissant. Mali: Paris veut mobiliser contre le "péril islamiste" La France a obtenu de ses partenaires du Conseil de sécurité un "accord de principe" pour une déclaration sur le Mali et espère que ce texte sera adopté mardi 4 avril dans la soirée ou mercredi, a indiqué l'ambassadeur français à l'ONU Gérard Araud. Selon un diplomate, ce projet de "déclaration présidentielle" condamne le coup d'Etat à Bamako et l'offensive des rebelles dans le Nord, exige "le retour à l'ordre constitutionnel", c'est-à-dire le rétablissement du gouvernement démocratiquement élu et du président Amadou Toumani Touré, et soutient les efforts de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) pour sortir de la crise.

Dans un entretien à l'AFP, le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, a expliqué que la France entendait mobiliser contre le "péril islamiste" au Sahel et contre Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), à la fois au niveau régional et au Conseil de sécurité de l'ONU. Lire : "Le mystérieux stratège d'Ansar Dine" (édition abonnés) Maurice Lévy publicis. Le directeur de Sciences Po, Richard Descoings, retrouv mort dans sa chambre d'h tel New York.

DECES - Il avait 53 ans et dirigeait le prestigieux établissement de la rue Saint-Guillaume depuis 1996... Le directeur de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris, Richard Descoings, est décédé, mardi à New York. Hervé Crès, directeur adjoint de Sciences Po Paris, l'a annoncé mercredi. Il n'a pas précisé les circonstances du décès. Une enquête ouverte Selon une source proche des forces de l'ordre, il a été retrouvé mort, nu, dans sa chambre d'hôtel, dans des «circonstances suspectes», précise Reuters.

Les autorités ont ouvert une enquête. Dans une déclaration officielle, la police new-yorkaise a précisé qu'il n'y avait «pas de signes d'une action criminelle ou de traumatismes visibles» mais qu'un acte malveillant ne pouvait être écarté. Il n'y avait aucun signe d'effraction. 16 ans à la tête de Sciences Po Des collègues ont alors téléphoné à son hôtel. Agé de 53 ans, Richard Descoings était membre du Conseil d'Etat. >> Pour lire les réactions ou laisser la vôtre, c'est par ici. Autopsie richard descoings (directeur-de-sciences-po-paris) Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le L'autopsie du corps du directeur de Sciences Po Paris Richard Descoings n'a pas été concluante et de nouveaux tests sont nécessaires, a annoncé mercredi 4 avril une porte-parole des services du médecin légiste de New York.

"Nous avons fait une autopsie aujourd'hui, mais elle n'est pas concluante, et nous devons faire d'autres tests toxicologiques et de tissus", a précisé cette porte-parole, Ellen Borakove, en précisant que les résultats de ces examens ne seraient pas connus avant "dix ou quinze jours". "L'enquête se poursuit", a pour sa part déclaré un porte-parole de la police de New York. Le corps sans vie de Richard Descoings, 53 ans, a été retrouvé mardi en milieu de journée dans sa chambre d'hôtel à Manhattan.

La police new-yorkaise a ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances exactes de sa mort. M. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et le président de l'université de Columbia, Lee C. Maurice Levy, l'empereur des bonus. Livres: hausse de la TVA. La DGSE fête ses trente ans. Le trafic aérien perturbé par une grève des contrôleurs. Le trafic aérien intérieur était réduit et les retards parfois conséquents lundi au premier jour d'une grève dans le contrôle aérien contre une réforme de la navigation, qui a entraîné la fermeture de plusieurs aéroports. La CGT, la CFDT et l'Unsa ont appelé les personnels de la navigation aérienne, dont les aiguilleurs du ciel, à protester lundi et mardi contre la suppression des postes et l'importante restructuration du service en province. Des retards de plusieurs heures étaient enregistrés dans la matinée en région, alors que des dizaines de vols avaient été annulés dès ce week-end en prévision de la grève, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) ayant notamment demandé vendredi aux compagnies aériennes de supprimer 20% de leurs vols lundi et mardi au départ ou à l'arrivée d'Orly.

Au départ de Roissy, Air France prévoyait de maintenir l'intégralité de son programme. «Quelques retards restent cependant possibles», a admis la compagnie. Obligation de service minimum. Beaucoup de jeunes imams sont les vrais promoteurs d'un islam francais. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Camel Bechikh,membre de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) et président de l'association Fils de France On nous a parlé des prières dans la rue, du halal. Voici maintenant l'interdiction du territoire à des imams étrangers. Concernant les prières dans la rue, les lieux de culte se réorganisent et mettent à disposition un espace plus vaste pour les orants, afin qu'aucune prière ne se fasse plus sur le domaine public. Quant au halal, une traçabilité se met en place afin que chacun puisse consommer ce qu'il souhaite, comme il le souhaite, en toute transparence. Enfin, pour l'interdiction faite à certains imams étrangers d'exercer sur le sol français, il serait peut-être temps de les remplacer par des conférenciers français formés sur le territoire afin que l'islam soit pensé en français.

Cependant, il est clair que l'inclination arabisante des dirigeants de l'UOIF demeure puissante. Unité spirituelle Le savez-vous ? L'Islam de France, ce chantier inachevé.