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Le "Printemps Arabe"

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CRIMES MEDIATIQUES ou les conséquences meurtrières de la désinformation - Guillaume de Rouville - l'idiot du village. Depuis la chute du mur de Berlin, l’emprise des médias atlantistes sur les opinions publiques occidentales, au lieu de décliner en raison de la disparition de la menace communiste, s’est développée au point de supprimer quasiment toutes les voix dissidentes des canaux d’information non marginaux ou alternatifs. En France, pays un peu plus rétif que ses voisins à la mainmise atlantiste, ce travaille de nettoyage médiatique a été achevé par Nicolas Sarkozy avec l’aide de personnalités néoconservatrices comme Christine Ockrent ou Philippe Val (legs sur lequel le nouveau Président très atlantiste ne reviendra évidemment pas). Il en résulte un unanimisme de l’information dont on pourrait s’accommoder en invoquant l’imperfection des Homo Sapiens s’il n’avait pour objectif principal de cacher des crimes de masses dont les élites dirigeantes des démocraties occidentales se rendent coupables avec une impunité déconcertante. « Cachez-nous nos crimes que nous saurions voir !

» Guillaume de Rouville. Un printemps arabe ? L’émulation protestataire et ses limites. Des DOI sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions qui sont abonnées à un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lequelles Bilbo a trouvé un DOI. Le service d'export bibliographique est disponible aux institutions qui ont souscrit à un des programmes freemium d'OpenEdition.Si vous souhaitez que votre institution souscrive à l'un des programmes freemium d'OpenEdition et bénéficie de ses services, écrivez à : contact@openedition.org Al Adl Wal Ihsane, 2011, « Communiqué. Al Adl Wal Ihsane décide la suspension de sa participation au mouvement 20 février », 18 décembre, (consulté le 19/03/2012). Allal Amin, 2010, « Réformes néolibérales, clientélismes et protestations en situation autoritaire. Anderson Lisa, 2011, « Demystifying the Arab Spring.

Boudon Raymond, 1984, La place du désordre. Le « printemps arabe » : un premier bilan. A la faveur de révolutions sociales et démocratiques surtout portées par les jeunes, l’ensemble du monde arabe est entré dans une nouvelle ère, notamment constitutionnelle. Le mythe culturaliste de l’exception arabe s’est effondré. Les victoires électorales prévisibles des partis islamistes les placent face à de lourds défis politiques et économiques. Les risques sont légion, mais la dignité est retrouvée et l’instinct de liberté contagieux. Le basculement révolutionnaire de la Tunisie a pris le monde entier de court.

Les Tunisiens eux-mêmes, acteurs de ce basculement, vécurent l’année 2011 dans un étonnement qui le disputait à l’incrédulité. Malgré des années de contestation du régime, les emprisonnements, la torture, l’exil de nombreux démocrates, et les révoltes périodiques de travailleurs qui ont rythmé les dernières années, « la Tunisie se voyait…assignée à une forme d’immobilisme politique » (Dakhlia, 2011). Certains pays semblent pour l’heure faire figure d’exception. Pour en finir avec le « printemps arabe » : Commençons par nous décoloniser mentalement -- Chems Eddine CHITOUR. « Si un événement arrive par hasard, vous pouvez être sûr qu’il a été programmé pour se dérouler ainsi. » - Franklin Delanoë Roosevelt (ancien président des Etats-Unis d’Amérique) Cette boutade d’un ancien président des Etats-Unis est d’une brûlante actualité.

Elle peut à elle seule expliquer la boulimie de mimétisme qui nous prend d’organiser des colloques, congrès, conférences sur ce que la doxa occidentale appelle le « Printemps arabe ». On le voit, une révolution, une révolte, une jacquerie qui appartient aux Arabes reçoit son nom de baptême d’un Occident qui, plus que jamais, dicte la norme comme l’a pointé du doigt Sophie Bessis dans un ouvrage remarquable et prémonitoire : « L’Occident et les autres : histoire d’une suprématie » parue aux éditions La Découverte.

Nous allons donner notre sentiment sur ces colloques en prenant l’exemple de celui organisé par le journal El Watan avec d’éminents spécialistes. Le début des révoltes La réalité est malheureusement tout autre. . « (...)

Les USA & les Islamistes

25 janvier. Révolution et contre-révolution en Egypte. Le 9 janvier 2013, à l’invitation de Henry Laurens, j’ai donné une conférence à son séminaire au Collège de France. En voici les grandes lignes, parfois en style télégraphique. Pierre Bourdieu expliquait, à propos de la télévision, qu’il était difficile, quand on avait deux minutes sur un plateau de télévision de répondre à une question qui était déjà biaisée, car il fallait d’abord « démonter » la question.

Peut-on expliquer, sans attenter à la liberté de la presse égyptienne, qu’un quotidien qui appelle ouvertement l’armée à renverser un président élu, n’est pas forcément au-dessus de toute poursuite judiciaire ? Qu’un journal qui représente le président Morsi en nouvel Hitler non plus ? Vous l’avez compris, c’est une tâche pratiquement impossible, surtout quand certains acteurs locaux relaient une vision caricaturale des luttes, en Egypte comme en Tunisie. Histoire d’une trop longue transition Rappelons brièvement la crise en Egypte et la longue transition. Morsi va l’emporter.

Egypte

Les “origines culturelles numériques” de la Révolution arabe. Une fois n’est pas coutume ! Je vous propose ci-dessous un texte bien trop long certainement pour faire un billet de blog. Mais, comme je le signale dans le corps de l’article, il s’agit pour moi, non pas de publier, au sens traditionnel du terme, mais de communiquer, via la plate-forme Hypothèses et le site du CERI qui doit également accueillir ce texte, avec la “communauté” des lecteurs. Je remercie d’avance ceux qui auront eu la patience d’aller jusqu’au bout de la lecture de leurs remarques, et même de leurs critiques ! Depuis les événements de Tunisie, et avec plus de vigueur encore après ceux de la place Tahrir, les tamtams médiatiques célèbrent la « révolution numérique » arabe. Le rôle des spécialistes des sciences humaines n’est pas de se substituer aux commentateurs professionnels de l’actualité. Ils ont souvent tort, à quelques remarquables exceptions près, de proposer des analyses sans bénéficier d’un minimum de recul temporel.

Une révolution… au moins dans les esprits ! Les revolutions Arabes et La face cachee de la CIA (Restonsunis14012011) Le « printemps arabe » et les médias: maljournalisme, mensonges et mauvaise foi par Ahmed BENSAADA. « La propagande est à la démocratie ce que la violence est à la dictature » N. Chomsky Il est vrai que nous vivons à l’ère de la « société de l’information ». Jamais notre quotidien n’a autant été influencé par les flots de nouvelles drainées par ce que nous appelons, désormais, les technologies de l’information et de la communication (TIC).

Journaux, télévisions, radios, téléphones mobiles, ordinateurs : tous charrient inlassablement un inextricable déluge d’informations. Internet, Tweeter, Facebook, Google, Youtube et autres créatures du cyberespace ont radicalement changé notre façon de communiquer et de nous informer. Tout est scruté, commenté, analysé et diffusé en temps réel. Petit vade-mecum d’illustres médiamensonges La propagande et la manipulation de l’opinion publique ne sont pas des techniques nouvelles. D’autres manipulations médiatiques de cette envergure peuvent être mentionnées. D’autres exemples peuvent être cités mais la liste risque d’être longue. Ahmed Bensaada. Telecomix, les hackers qui défendent la démocratie. Manifestation d'hacktivistes à Paris (janvier 2011) / Stéphan Harraudeau Quand, en février, un membre du groupe de hackers Anonymous a posté en ligne les adresses email et mots de passe de Bachar al-Assad, le président syrien, de sa femme, Asma el-Assad, et d’un petit nombre d’autres figures du régime, dont l'action a été applaudie du plus grand nombre.

Telecomix, le groupe suédois d’hacktivistes rival, lui, a condamné cette action. Tous les conflits ne peuvent se gagner sur Internet « Le conflit syrien a évolué de quelque chose que l’on peut combattre sur internet par des comptes emails piratés à une guerre civile généralisée », déclare Martin Lowdin, un membre de Telecomix. « Anonymous semble penser que toutes les batailles peuvent être menées sur internet ». « Il y a une division idéologique », il hausse les épaules. « Nous n’aimons pas vraiment leur façon de voir les choses ». Un mouvement anonyme et anarchique « Nous n'aimons pas afficher nos identités. Un nid d’intellectuels. Measuring Tunisian Tor Usage. I've been following the crackdown on Internet freedom in Tunisia over the past few weeks.

I run an unpublished tor bridge for some Tunisian activists. It's been used fairly well for the past 18 months, however it has not seen traffic for a week. Tor usage from Tunisia has never been very high, but for those who need it, it's been a lifesaver; or so I've been told. An example of what's going on in the country: Slim Amamou arrested, Global Voices' coverage of Tunisia, Global Voices Advocacy: Tunisia, and Tunisia's bitter cyberwar. Out of interest, I wondered how Tor usage in Tunisia has fared over 2010. I wonder if Facebook, Twitter, and other social network services are seeing an increase of users logging into Tunisian social networks from Tor.

It appears we're having an impact in Tunisia. This is graph of Tor clients directly connecting to the rest of the network: This is a graph of Tor clients connecting through bridges to the rest of the network: De la Tunisie Occupons Wall Street : Qui est Stuart Appelbaum de l AFL-CIO? WSWS : Nouvelles et analyses : Etats-Unis De la Tunisie à « Occupons Wall Street » : Qui est Stuart Appelbaum de l’AFL-CIO? Par David Walsh 12 octobre 2011 Imprimez cet article | Ecrivez à l'auteur Dans un article du 5 octobre largement publicisé « En quête d'énergie, les syndicats se joignent aux protestations contre Wall Street » (« Seeking Energy, Unions Join Protest Against Wall Street »), le New York Times a mis en évidence l’attitude et le rôle de Stuart Appelbaum, le président du Retail, Wholesale and Department Store Union (RWDSU, syndicat des commerçants), dans l’actuel mouvement Occupons Wall Street.

Le Times commence par expliquer qu'« Appelbaum, un syndicaliste influent de New York, était en Tunisie le mois dernier, conseillant le mouvement ouvrier naissant là-bas, lorsqu’il a reçu une avalanche d’appels et de courriels l’alertant du grondement de quelque chose au pays ». Ainsi « alerté » du mouvement en expansion, « M. Premièrement, que fait Appelbaum en Tunisie ? Haut. WIKILEAKS. Réflexions sur WikiLeaks | Wikileaks Actu. Lci.tf1.fr, par Fabrice Aubert, le 03 décembre 2013 Monde: Wikileaks a montré que n’importe qui pouvait désormais facilement révéler au monde entier des informations confidentielles, qu’elles proviennent de secrets d’Etat ou de sociétés privées.

Mais, au-delà, qu’a vraiment changé l’affaire Manning? Des "taupes" donnant aux médias des documents truffés d’informations confidentielles, cela a toujours existé. En 1971, Daniel Ellsberg, un analyste, fournissait ainsi au New York Times des rapports du ministère de la Défense sur l’implication des Etats-Unis au Vietnam. Il avait tout simplement photocopié plus de 7.000 pages de ces "Pentagon papers"!

Wikileaks n’a donc rien inventé. Sur ce point, plus rien ne sera jamais comme avant pour le journalisme, c’est une certitude. Wikileaks et la société américaine: un débat entre sécurité et liberté Comment les Américains, plutôt patriotiques en règle générale, ont-ils perçu l’affaire? Wikileaks et les protections des données: une prise de conscience. Révélations de télégrammes de la diplomatie américaine par WikiLeaks. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les révélations de télégrammes de la diplomatie américaine par WikiLeaks (WikiLeaks Cablegate ou Cablegate en anglais) sont la diffusion de mémos confidentiels de la diplomatie des États-Unis par le site internet lanceur d'alerte WikiLeaks.

Ce sont 243 270 dépêches diplomatiques envoyées au siège du département d'État des États-Unis à Washington, DC, et 8 017 directives envoyées aux missions diplomatiques américaines de par le monde, soit un total de 251 287 télégrammes, comprenant 261 276 536 mots, qui commencent à être diffusés à partir du [1], puis en intégralité le . Jusqu'à leur publication intégrale du ces documents étaient préfiltrés par WikiLeaks puis filtrés et mis sous une forme journalistique par les média partenaires (cf. infra), afin de préserver la sécurité des personnes impliquées et de rendre les informations plus compréhensibles par le grand public. Classification et données clés[modifier | modifier le code]

Wikileaks : Ennahdha, PDP, Ettajdid, AFD et les américains

Michel Chossudovsky : Wikileaks est un pretexte pour censurer l'internet. Le contrôle d’internet est l’un des objectifs de la « Guerre de l’Information » dans laquelle Wikileaks/ Julian Assange joue un rôle prépondérant mais aussi dans la « fabrique de la contestation » ce qu’analyse avec justesse et clairvoyance Michel Chossudovsky dans « Who is Behind Wikileaks ». Actuellement l’ONU fait l’objet de pressions de la part d’un certain nombre d’États membres pour créer en son sein un organisme pour « faire la police » sur internet. Ces pays évoquent les fuites de Wikileaks comme raison principale d’un contrôle plus strict d’internet. La demande vise à la création d’un « groupe de travail » exclusivement constitué de responsables gouvernementaux qui discuteraient entre eux comment établir un consensus dans leur « politique publique internationale » pour internet.

En d’autres termes, les gouvernements seraient amenés à décider de ce qui serait effectivement publié sur internet. Ci-dessous traduction du paragraphe « Manufacturing Dissent ». TuniLeaks, les documents dévoilés par Wikileaks concernant la Tunisie : Quelques réactions à chaud. Nawaat relaye, en exclusivité, une partie des documents secrets qui concernent la Tunisie dévoilés par Wikileaks. Le site qui a déjà été à l’origine de la fuite de milliers de documents sur l’engagement américain en Irak et en Afghanistan. Les documents sont issus du réseau SIPRNet (Secret Internet Protocol Router Network) de l’administration américaine utilisé pour la transmission de mémos diplomatiques et autres documents secrets.

Tous les documents relatifs à la Tunisie sont classés secrets : (Classification SECRET//NOFORN). « Noforn », qui est une restriction supplémentaire, signifie « Not releasable to Foreign Nationals », autrement dit « non diffusable aux étrangers ». Cette première partie, que nous avons nommée TuniLeaks, est composée de 17 documents qui révèlent la teneur des échanges entre l’ambassade US en Tunisie et le département des Affaires étrangères américain. Lesdits rapports sont relativement récents et ont été transmis entre le 28 Mai 2008 et le 9 février 2010. La scène médiatique au moyen orient. Al-Jazeera et le triomphe de la propagande t l visuelle. Al-Jazeera, la chaîne d’information qatariote qui s’est imposée en 15 ans dans le monde arabe comme une source originale d’information, s’est soudainement engagée dans une vaste opération d’intoxication visant à renverser les régimes libyen et syrien par tous les moyens.

Ce revirement, démontre Thierry Meyssan, n’est pas le fruit de la conjoncture, mais a été préparé de longue date par des personnalités qui ont su cacher leurs intérêts personnels au grand public. Révélations... La chaîne qatariote Al-Jazeera a annoncé la démission de son directeur général, Wadah Khanfar, et son remplacement par un membre de la famille royale, cheikh Hamad Ben Jassem Al-Thani, le 20 septembre 2011. Cheikh Hamad est un cadre de Qatargas. Il a travaillé pendant un an à Paris-La Défense au siège de Total. Il présidait par le passé le Conseil d’administration d’Al-Jazeera. Les frères Frydman tenaient à ce que leur télévision soit perçue comme une chaîne arabe. Qui tire les ficelles de l’info ? M. Ondes de choc : Al-Jazeera et le printemps arabe. Provocations, Propagande et Manipulations de l’information Guerre médiatique : vers WW3. Al Jazeera, propagande et vidéos fabriquées -- Ali El Hadj Tahar. Syrie. Selon Jeune Afrique, Nawaat est financé par le sioniste George Soros et Tunisie-Secret est inspirée par le bourguibisme.

Egypt’s Revolution Creative destruction for a 'greater middle east'? | William Engdahl.