Crèche Baby-Loup : la laïcité n'est pas remise en cause par la Cour de cassation. E.Badinter, J.Bougrab et M.Valls ont regretté la décision de la Cour de cassation (HALEY/SIPA). De nombreuses personnalités politiques, de Manuel Valls à Jeannette Bougrab, se sont étonnées de la décision prise par la Cour de cassation. Le ministre de l’Intérieur a même parlé de "remise en cause de la laïcité". Ces craintes sont-elles justifiées ? Une décision conforme au modèle français de laïcité L’annulation du licenciement d’une employée voilée de la crèche privée Baby-Loup dans les Yvelines par la Cour de cassation n’a en fait rien de véritablement surprenant dans la mesure où celle-ci a toujours fait le partage, conformément à la philosophie du modèle français de laïcité, entre l’espace public d’Etat (et les services publics qui en dépendent) et le secteur privé.
Dans le premier, le principe de laïcité et de neutralité des personnels s’impose, pas dans le second. L'extension du principe de neutralité stoppée Propos recueillis par Sébastien Billard. Le gouvernement pourrait légiférer sur la laïcité en crèche. Jérôme Fourquet: Affaire Baby-Loup: une opinion en total décalage avec la Cour de cassation. LAÏCITÉ - La récente annulation du licenciement d'une employée voilée de la crèche privée Baby-Loup dans les Yvelines par la Cour de cassation a relancé le débat sur le port du voile islamique.
La plus haute juridiction française a rappelé, par cette décision, la distinction qui était opérée dans le droit, conformément à la philosophie du modèle français de laïcité, entre l'espace public d'État (et les services publics qui en dépendent) et le secteur privé (à laquelle appartient la crèche Baby Loup). LIRE AUSSI: Baby Loup: la crèche, endroit neutre religieusement et politiquement Interrogés à ce sujet par l'Ifop pour Dimanche Ouest France, les Français se déclarent à une écrasante majorité (84%) opposés au port du voile ou du foulard islamique par des femmes travaillant dans des lieux privés accueillant du public (commerces, supermarchés, cabinets médicaux, crèches et écoles privées ...). Seuls 12% se montrent indifférents et 4% favorables. Concordat en Alsace-Moselle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le régime concordataire en Alsace-Moselle est un élément du droit local alsacien et mosellan.
Il reconnaît et organise les cultes catholique, luthérien, réformé et israélite et permet à l'État de salarier les ministres de ces cultes. Il constitue donc une exception à la séparation des Églises et de l'État. À son entrée en vigueur, il reconnaissait égales les trois confessions et la religion présentes. Enseignement de la religion à l'école[modifier | modifier le code] La religion est enseignée obligatoirement à l'école primaire et au collège, mais une dispense est maintenant acceptée sur demande écrite des parents en début d'année scolaire.
Le concordat n'affecte pas l'enseignement privé confessionnel, assez développé en Alsace. Ministres du culte[modifier | modifier le code] Archevêque de Strasbourg et évêque de Metz[modifier | modifier le code] La procédure est la suivante, pour les deux évêchés : Références[modifier | modifier le code] La loi de 1905 dans la Constitution, pour en finir avec « l’anomalie » du concordat ? La proposition de François Hollande d’inscrire la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat dans la Constitution ne laisse pas sceptiques les seuls adversaires politiques du candidat socialiste à l’élection présidentielle.
Des spécialistes de la laïcité s’interrogent également sur la faisabilité immédiate d’une telle mesure. Ainsi Philippe Portier, directeur du laboratoire Groupe Sociétés Religions Laïcités (GSRL), à l’Ecole pratique des hautes études (EPHE) estime qu’une telle inscription dans la Constitution « sera difficile à appliquer car elle pourrait remettre en cause le concordat » qui régit les relations entre les cultes et l’Etat en Alsace et en Moselle, ainsi que le régime spécial en vigueur en Guyane. L’article 2 de la loi de 1905 prévoit en effet que « la République ne reconnait, ne salarie et ne subventionne aucun culte ». Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans laïcité.
Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Une enseignante s’indigne de la présence d’un crucifix lors d’une épreuve du bac. Peut-on passer son bac sous un crucifix ? La question fait de nouveau polémique depuis qu’une enseignante s’est indignée de la présence de ce signe religieux dans la salle d’épreuve lors d’oraux de rattrapage au baccalauréat dans un établissement privé du Havre. Après avoir essuyé un premier refus du chef d’établissement pour changer de salle, l’enseignante de mathématique a fini par enlever elle-même le crucifix.Le syndicat UNSA Éducation a alors adressé le 17 juillet un courrier au recteur de l’académie de Rouen pour s’alarmer de cette situation. «L’indispensable garantie de neutralité qui ... Hugues-Olivier Dumez Urbi&OrbiActualité des religions etDocumentation catholique Urbi & Orbi Recherchez dans les archives Toutes les archives de La Croix depuis 1996 les articles les plus lus À découvrir sur notre site.