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Réflexions sur les smart cities

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Classement des villes belges les plus intelligentes : Genk est la 'vil... D’après une analyse d’Agoria, la ville de Genk est la « smartest city » de notre pays.

Classement des villes belges les plus intelligentes : Genk est la 'vil...

Alost, Beringen, Termonde et Anvers figurent également en bonne place dans ce premier classement des « smart cities » belges. Genk est suivie de 12 agglomérations flamandes. Namur et Bruxelles obtiennent les 14ème et 16ème places. Côté wallon, Namur, Tournai, Liège, Mons et Charleroi se situent complète le tableau. La fédération technologique a axé son analyse sur le degré de numérisation de l’administration (eGov), l’approche des problèmes de mobilité, les espaces de loisirs, le volume de déchets non triés par habitant et la consommation d’énergie. À l’occasion des élections communales, Agoria demande à chaque ville d’élaborer un master plan intégré en matière de politique « smart city ». Au printemps dernier, la fédération technologique a mis sur pied une communauté qui rassemble tous les dépositaires d’enjeux dans ce domaine. La ville: ouverte et/ou intelligente.

« Smart city » et « open data » : les deux approches ont en commun de mettre la donnée au coeur du fonctionnement de la ville intelligente.

La ville: ouverte et/ou intelligente

Mais au-delà des questions liées à la production des données, les conditions de son partage font débat. Doit-on les ouvrir à tous, en s’appuyant sur une possible intelligence des foules ou au contraire en faire un objet de pilotage centralisé des activités urbaines, quitte à en réserver l’accès à quelques opérateurs urbains ? Illustré d’exemples français (Rennes Métropole, Grand Lyon) et internationaux (Singapour), ce billet se propose d’éclairer les évolutions en cours et les combats d’acteurs qui s’annoncent autour de ce « nouveau pétrole » que constitue la donnée urbaine… La version originale de cet article a été publiée dans le numéro 25 de la revue urbaine Place Publique Rennes.

Je le reproduis ici avec leur aimable autorisation. Il n’y a pas de modèle unique pour les villes intelligentes ! Croire que les technologies de l'information et de la communication (TIC) homogénéisent la planète est une erreur qui nous coûte cher - en opportunités perdues, en manque d'ouverture sur le monde, en rejet infondé de technologies disruptives ou simplement utiles.

Il n’y a pas de modèle unique pour les villes intelligentes !

L'honorable Thomas Friedman, chroniqueur du New York Times a contribué à cette vision pessimiste. Mes voyages m'indiquent plutôt le contraire: l'innovation étant affaire de problèmes à résoudre, de risques à prendre et d'opportunités à saisir, le mélange est toujours différent et fonctionne plutôt comme une machine à produire des diversités, même si c'est souvent avec les mêmes outils. C'est particulièrement vrai pour les villes dans leur effort pour devenir intelligentes. Un capteur est un capteur. Les câbles de fibre optique reposent sur les mêmes principes physiques. Les cochons de Göteborg Le modèle d'affaires de Stadsjord [littéralement « terre urbaine »], la compagnie créée par Wennberg, est impeccable.

Smart Cities: How do we Build the Cities of Tomorrow: Hugh Green at TEDxEmory. [Dossier] La ville intelligente : une nouvelle façon de penser collectivement la ville. [Dossier] La ville intelligente : une nouvelle façon de penser collectivement la ville Qu’il s’agisse de la e-administration, de l’accès aux données publiques et de eur réutilisation, de la démocratie locale, de la gestion intelligente des réseaux ou des déplacements, le numérique s’invite dans la ville de demain et ce bien au-delà de la mutation technologique.

[Dossier] La ville intelligente : une nouvelle façon de penser collectivement la ville

Avec les concepts de ville intelligente, smart city, territoire intelligent, … la révolution numérique modifie en profondeur les modes de vie, l’économie, l’organisation sociale et urbaine. Et les français comme les collectivités ou les pouvoirs publics l’ont très bien compris. En 2015, les villes auront besoin d'innovations pour devenir (vraiment) intelligentes. Smart city, pourquoi il faut la suivre de près en 2015 : Apparu au milieu des années 2000, le concept de ville intelligente veut accompagner l’urbanisation de la planète dans un contexte de mutation économique et de pression environnementale et démographique. 6,3 milliards de Terriens devraient habiter en ville à l’horizon 2050.

En 2015, les villes auront besoin d'innovations pour devenir (vraiment) intelligentes

Le marché des smart cities pourraient atteindre 40 milliards d’ici 2020 ou 100 milliards d’ici 2030, selon la cabinet Alcimed. Les villes intelligentes poussent déjà partout sur la planète, ce qui en fait, sans douter, l'une des tendances technos 2015 à suivre de près.... De la capture des données jusqu’au appareils intelligents et autonomes en passant par le traitement et la communication des données.

L’expansion urbaine place la ville en première ligne face aux défis environnementaux. Les défis techniques sont nombreux. Reste enfin qu’une ville, aussi intelligente soit elle, est celle de ses habitants, qui doivent faire leurs ces technologies. Smart city : "L'intelligence d'une ville est celle de ses habitants", d'après Jean-Louis Missika. L'Usine Digitale - Quand on parle smart city, on cite Barcelone, Singapour, New York, voire Londres ou Stockholm… Mais rarement Paris.

Smart city : "L'intelligence d'une ville est celle de ses habitants", d'après Jean-Louis Missika

Pourquoi ? Jean-Louis Missika - C’est un problème de communication.