Dossier Jerôme Bosch ( 1453 - 1516 ) On ne sait que tres peu de choses d'abord sur la periode d'apprentissage de Jerome Bosch, dont on peut cependant dire qu'elle n'a pas pu echapper d'abord a l'influence exercee par les oeuvres de son peere. On peut supposer, bien qu'on ne sache rien de sa formation, ce qu'ont pu tre ses deplacements hors de sa cite natale qui l'auraient mis en contact avec d'autres artistes de son epoque.
Ses tableaux sont trse marques par les reprsentations du bien, du paradis, du mal, du vice, de la douleur, de la souffrance, propre aux preoccupations medivales de son temps. Le salut, le jugement dernier, l'attente de l'avenir, de la mort ou de la fin du monde, prennent chez lui une forme tres differente des peintres qui sont ses contemporains : tels les freres Van Eyck, Rogier Van der Weyden ou Memling, mais encore Durer ou Leonard de Vinci. Article : Hieronymus Bosch // Le Jardin des Délices ou le règne de l'amour. Le Jardin des Délices est l'un des trois triptyques que Bosch n'a pas réalisé pour le compte de l'église catholique. Henri III, comte de Nassau, est son mécène le plus vraisemblable. Mais il est possible aussi que Bosch l'ait exécuté pour le compte d'une secte hérétique : la secte des Frères du Libre-Esprit. Or, pour cette secte gnostique, le mystère du salut ne résidait pas seulement dans la prière et la contemplation, mais dans l'accomplissement d'un nouveau culte Adamique capable de faire de l'union charnelle de l'homme et de la femme, le fondement d'un second paradis.
Le Jardin des Délices Ou le règne de l'amour La sphère qui recouvre la face extérieure du triptyque est une image de la terre, au matin du troisième jour. Toutefois, ce dynamisme ne se contente pas de suggérer l'idée de cycle et d'auto-fécondité, mais il sépare de manière très claire les deux temps du processus. Ipse dixit et facta suntCar il dit et la chose existe Au dos du A l'inverse, au dos du. Atelier de Roger Lorance. " Par amour de l'absurde " Chez Roger Lorance, depuis les années 50, des centaines de peintures sur bois scandent un univers onirique, saturé de visions tératologiques, organisées en structures emblématiques et rehaussées de couleurs vives.
Ce fils de teinturier, obsédé par le symbolisme des reves, n'a cessé de peindre son intériorité comme un bestiaire d'une mythologie sans frontière. De la figure de Shiva à celle d'une hallucination informe, ces représentations ne lui ont apporté que la raillerie et les brimades de ces proches - des " brutes ", selon ses propres mots. Parallèlement, inspiré par Hérédia, Gérard de Nerval, ou encore Baudelaire, il a écrit des milliers de poèmes qu'il qualifie de symbolico-parnassiens. Aujourd'hui, il a cessé de peindre - " les images ne viennent plus à la tête " - mais poursuit son travail d'écriture, seul dans sa maison de Villeneuve-lès-Avignon.
" Subir pour triompher " Ecole des Buttes Chaumont - GILOU.