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Peut-on construire une parole à la fois éloquente, authentique et efficace ? - sur Lettrines

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Récapitulatif des séances précédentes. Racine Les plaideurs III 2. Les Plaideurs (éditions Didot, 1854) BookAndromaqueJean RacineDidot1854ParisCLes PlaideursRacine - Œuvres, Didot, 1854.djvuRacine - Œuvres, Didot, 1854.djvu/11106-125 Cependant la plupart du monde ne se soucie point de l’intention ni de la diligence des auteurs. On examina d’abord mon amusement comme on aurait fait une tragédie. Ceux mêmes qui s’y étaient le plus divertis eurent peur de n’avoir pas ri dans les règles, et trouvèrent mauvais que je n’eusse pas songé plus sérieusement à les faire rire.

Quelques autres s’imaginèrent qu’il était bienséant à eux de s’y ennuyer, et que les matières de palais ne pouvaient pas être un sujet de divertissement pour les gens de cour. Ils auraient tort, à la vérité, s’ils me reprochaient d’avoir fatigué leurs oreilles de trop de chicane. Si j’appréhende quelque chose, c’est que des personnes un peu sérieuses ne traitent de badineries le procès du chien et les extravagances du juge.

Pour moi, je trouve qu’Aristophane a eu raison de pousser les choses au delà du vraisemblable. Scène II. Panurge avait « soixante et troys manieres » de se procurer de l’argent, « dont la plus honorable et la plus commune estoit par façon de larrecin furtivement faict » (Pantagruel, chapitre XVI). Ses leçons n’ont pas été perdues mais il existe bien plus de manières de lire Rabelais, notre père à tous. Rabelais, Les Cinq livres des faits et dits de Gargantua et de Pantagruel. Édition intégrale bilingue sous la direction de Marie-Madeleine Fragonard, avec la collaboration de Mathilde Bernard et Nancy Oddo. Gallimard, coll. « Quarto », 1 664 p., 263 doc., 32 € Notre père, non seulement parce qu’il est aux cieux (sans aucun doute) depuis mars 1553, mais surtout parce qu’il est l’auteur français le plus ocieux en ce qu’il nous incite depuis près de cinq siècles à employer le peu de véritable otium latin, l’incomparable « loisir », dont nous pouvons disposer, à le lire et à le méditer sans cesse, tout en étant odieux à ses ennemis les cagots (les intégristes) qui sont aussi les nôtres.

La harangue de Janotus de Bragmardo dans Gargantua de Rabelais. La harangue de maistre Janotus de Bragmardo faicte à Gargantua pour recouvrer les cloches. « Ehen, hen, hen ! Mna dies, Monsieur, mna dies, et vobis, Messieurs. Ce ne seroyt que bon que nous rendissiez nos cloches, car elles nous font bien besoing. Hen, hen, hasch ! « Si vous nous les rendez à ma requeste, je y guaigneray six pans de saulcices et une bonne paire de chausses que me feront grant bien à mes jambes, ou ilz ne me tiendront pas promesse. La Boétie Discours de la servitude volontaire. 1reHLP La Boétie extrait du Discours de la servitude volontaire. La Fontaine Le paysan du Danube. 1reHLP Le Paysan du Danube.

La Fontaine, "Le Paysan du Danube" Il ne faut point juger des gens sur l'apparence. Le conseil en est bon ; mais il n'est pas nouveau. Jadis l'erreur du souriceau (1) Me servit à prouver le discours que j'avance. J'ai pour le fonder à présent Le bon Socrate, Esope (2) et certain Paysan Des rives du Danube, homme dont Marc-Aurèle Nous fait un portrait fort fidèle. On connait les premiers ; quant à l'autre, voici Le personnage en raccourci. La Fontaine Le Loup et le Chien. 1reHLP Le Loup et le Chien. La Fontaine, "Le loup et le chien" La leçon d'indépendance que vous allez lire a pourtant été désapprouvée par Jean-Jacques Rousseau dans "l'Emile" .

Il écrit : "Je n'oublierai jamais d'avoir vu beaucoup pleurer une petite fille qu'on avait désolée avec cette fable. [...] La pauvre enfant s'ennuyait d'être à la chaîne : elle se sentait le cou pelé ; elle pleurait de n'être pas loup. " (*) Les sources de la fable sont Phèdre (III,7) (traduction Sacy) qui s'inspirait lui-même d'Esope (Névelet) (1) le poil luisant (2) se dit proverbialement d'un homme pauvre qui n'est capable de faire ni bien ni mal (Furetière) (3) homme qui est sans bien ou sans crédit (Furetière). Ici : pauvre hère (4) signifie au propre autant de viande qu'on en peut emporter avec la lippe, ou les lèvres (Furetière) (5) portants et mendiants prennent un "s", pourtant, ce sont des participes présent ; ce n'est qu'à partir de 1679 que l'Académie déclarera qu'ils doivent rester invariables. (6) restes.

Madame du Deffand. Madame du Deffand. Madame du Deffand. Marie de Vichy-Chamrond (ou Champrond), marquise du Deffand, née le 25 septembre 1696 au Château de Chamrond, en Bourgogne et morte le 23 août 1780 à Paris, est une épistolière et salonnière française. La physionomie de la marquise est connue à travers un portrait de Carmontelle[1] qui la représente assise aveugle, un portrait actuellement perdu peint par Pierre Gobert[2] et qui était en 1753 chez la Duchesse de Luynes sa nièce. Elle est aussi représentée dans l'intérieur de la chambre de Voltaire à Ferney[3]. Biographie[modifier | modifier le code] Entrée dans le monde[modifier | modifier le code] Marie de Vichy-Chamrond est issue d’une riche famille de Bourgogne, la Maison de Vichy, noblesse de très ancienne Chevalerie (avant 1065),originaire d'Auvergne . Une femme de lettres[modifier | modifier le code] « Mme du Deffand est avec Voltaire, dans la prose, le classique le plus pur de cette époque, sans même en excepter aucun des grands écrivains », écrivit Sainte-Beuve.

1reHLP Lettre de Voltaire à son amie Madame du Deffand. Poème : A Madame du Deffant par Voltaire - BONHEUR DE LIRE. 20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 15:42 Voltaire (1694-1778) est surtout connu pour ses contes philosophiques tels Candide, Zadig. Il a toutefois été également poète. Ainsi, ce poème de 1773 à Mme du Deffand (1697-1780), connue comme épistolière et comme "salonnière". Elle ouvrit son salon en 1749 dans les appartements occupés autrefois par Mme de Montespan, rue Saint Dominique à Paris. D'Alembert, Marivaux entre autres l'ont assidûment fréquenté. Titre : À Madame du Deffant Voltaire (1694-1778) Recueil : Poésies complètes (1778). Hé quoi !

Quelquefois un peu de verdureRit sous les glaçons de nos champs ;Elle console la nature,Mais elle sèche en peu de temps. Un oiseau peut se faire entendreAprès la saison des beaux jours ;Mais sa voix n'a plus rien de tendre,Il ne chante plus ses amours. Ainsi je touche encor ma lyreQui n'obéit plus à mes doigts ;Ainsi j'essaie encor ma voixAu moment même qu'elle expire. À Ferney, le 16 novembre 1773. Voltaire. Partager cet article Voltaire (1694-1778)