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De quoi les animaux sont-ils le nom dans les fables de La Fontaine ? - Copie

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La Fontaine - "À Monseigneur le Dauphin" Le loup et le chien. La leçon d'indépendance que vous allez lire a pourtant été désapprouvée par Jean-Jacques Rousseau dans "l'Emile" . Il écrit : "Je n'oublierai jamais d'avoir vu beaucoup pleurer une petite fille qu'on avait désolée avec cette fable. [...] La pauvre enfant s'ennuyait d'être à la chaîne : elle se sentait le cou pelé ; elle pleurait de n'être pas loup.

" (*) Les sources de la fable sont Phèdre (III,7) (traduction Sacy) qui s'inspirait lui-même d'Esope (Névelet) (1) le poil luisant (2) se dit proverbialement d'un homme pauvre qui n'est capable de faire ni bien ni mal (Furetière) (3) homme qui est sans bien ou sans crédit (Furetière). Ici : pauvre hère (4) signifie au propre autant de viande qu'on en peut emporter avec la lippe, ou les lèvres (Furetière) (5) portants et mendiants prennent un "s", pourtant, ce sont des participes présent ; ce n'est qu'à partir de 1679 que l'Académie déclarera qu'ils doivent rester invariables. (6) restes. Le Loup et le Chien - J.-B. Oudry (XVIIIe s.) Le Loup et le Chien - J.-J. Grandville (XIXe s.) Le loup et le chien par Gustave Doré (XIXe s.) Cette notice fait partie d’une série : Fables de La Fontaine avec les dessins de Gustave Doré, Paris, Hachette, 1868 (pièce ou n° 7 / 13) Datation : 1867 Sujet de l’image : Fiction, 17e siècle Nature de l’image : Gravure sur bois Lieu de conservation : Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve, Smith Lesouëf R-6285.

Fables de La Fontaine : le loup et l'agneau. La raison du plus fort est toujours la meilleure : Nous l'allons montrer tout à l'heure (1). Un Agneau se désaltérait Dans le courant d'une onde pure. Un Loup survient à jeun, qui cherchait aventure, Et que la faim en ces lieux attirait. Qui te rend si hardi (2) de troubler mon breuvage ?

Dit cet animal plein de rage : Tu seras châtié de ta témérité. Loup Agneau Hitler J Y Mass. De l'Odyssée d'Homère... Aux Métamorphoses d'Ovide... Jusqu'à la fable "Les compagnons d'Ulysse" de La Fontaine. LES COMPAGNONS D'ULYSSE à Monseigneur le Duc de Bourgogne Prince, l'unique objet du soin des Immortels, Souffrez que mon encens parfume vos autels. Je vous offre un peu tard ces présents de ma Muse ; Les (1) ans et les (1) travaux me serviront d'excuse. Mon esprit diminue, au lieu qu'à chaque instant On aperçoit le vôtre aller en augmentant. Il ne va pas, il court, il semble avoir des ailes. "Les compagnons d'Ulysse" Résultats Google Recherche d'images correspondant à. Icar - Scene. Texte écho : La Fontaine - "Discours à Monsieur le Duc de La Rochefoucauld"

La Fontaine - "Discours à Madame de la Sablière" Iris, je vous louerais, il n'est que trop aisé ; Mais vous avez cent fois notre encens refusé, En cela peu semblable au reste des mortelles, Qui veulent tous les jours des louanges nouvelles. Pas une ne s'endort à ce bruit si flatteur. Je ne les blâme point, je souffre cette humeur ; Elle est commune aux Dieux, aux Monarques, aux Belles. Ce breuvage vanté par le peuple rimeur, Le Nectar que l'on sert au maître du Tonnerre, (10) Et dont nous enivrons tous les Dieux de la terre, C'est la louange, Iris.

Vous ne la goûtez point ; D'autres propos chez vous récompensent ce point, Propos, agréables commerces, Où le hasard fournit cent matières diverses : Jusque-là qu'en votre entretien La bagatelle a part : le monde n'en croit rien. Que ces Castors ne soient qu'un corps vide d'esprit, Jamais on ne pourra m'obliger à le croire ; Mais voici beaucoup plus : écoutez ce récit, Que je tiens d'un Roi plein de gloire.

La Fontaine - "Les obsèques de la Lionne" La femme du Lion mourut : Aussitôt chacun accourut Pour s'acquitter envers le Prince De certains compliments de consolation, Qui sont surcroît d'affliction. Il fit avertir sa Province (1) Que les obsèques se feraient Un tel jour, en tel lieu ; ses Prévôts (2) y seraient Pour régler la cérémonie, Et pour placer la compagnie. Jugez si chacun s'y trouva. Le Prince aux cris s'abandonna, Et tout son antre en résonna. Les Lions n'ont point d'autre temple.