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Armes

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Les morts de la PGM par les armes. Liste des armes de la Première Guerre mondiale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Liste des armes de la Première Guerre mondiale

Allemagne[modifier | modifier le code] Char[modifier | modifier le code] Sturmpanzerwagen Char A7V (20) Avions[modifier | modifier le code] Première Guerre Mondiale l'artillerie. Armes de la grande guerre 14 18. Passion & Compassion 1914-1918 : militaria et documentation technique de la Grande Guerre - munitions d'artillerie. Les obus à charge arrière agissaient comme de véritables canons volants.

Passion & Compassion 1914-1918 : militaria et documentation technique de la Grande Guerre - munitions d'artillerie

La même organisation générale avait été adoptée par tous les belligérants. Par exemple, dans le cas de l'obus à balles du canon Français de 75 (7.240 kg), le corps d'obus était réalisé en une seule pièce d'acier embouti, cylindrique. Sa base comportait des parois plus épaisses pour accueillir la chambre à poudre arrière dans le culot (100 g de poudre noire). Cette chambre était fermée par un diaphragme inférieur en acier, au dessus duquel étaient placées les 250 balles en plomb durci à l'antimoine, prisonnières d'une résine spéciale ('collophane') pour une bonne fixité. Un diaphragme supérieur en acier fermait le cylindre, sur lequel était vissée l'ogive portant la fusée. L'aviation dans la Guerre de 14-18. Contexte historique De l’aventure à la guerre Depuis le début du XXe siècle, les débuts de l’aviation et les exploits de ses pionniers intéressent un public de plus en plus large, passionné par l’aventure et ses « as », la compétition et les records ou encore les progrès de la technique.

L'aviation dans la Guerre de 14-18

La première traversée de la Manche effectuée par Louis Blériot en 1909, le premier vol transcontinental réalisé aux États-Unis par Cal Rodgers en 1911 ou encore la traversée de la Méditerranée par Roland Garros en 1913 sont ainsi des événements au retentissement réel et symbolique très important. Lorsque la guerre de 1914-1918 éclate, une aviation à usage militaire se développe peu à peu, d’abord avec des avions de reconnaissance, puis avec des chasseurs et des bombardiers. C’est surtout à partir de la fin de 1916 que l’aviation, engagée dans des combats toujours plus nombreux, commence à jouer un rôle significatif – même s’il reste marginal par rapport à celui de l’infanterie ou de la marine.

Aviation durant la Première Guerre mondiale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aviation durant la Première Guerre mondiale

L'aviation durant la Première Guerre mondiale va évoluer rapidement. Environ dix ans après le premier vol des frères Wright, il y avait encore beaucoup de choses à améliorer. Du fait de la faible puissance des moteurs de l'époque, la charge utile pouvant être emportée par un avion était extrêmement limitée. Les appareils étaient construits à base de bois avec des ailes en toile.

Ce matériel rudimentaire et le manque d'expérience des ingénieurs aéronautiques firent que ce type d'appareil était structurellement fragile et il n'était pas rare qu'il se brise en vol en particulier lors de violentes manœuvres de combat. Dès 1909, ces machines volantes évoluant à grande vitesse furent considérés non plus comme des jouets mais comme des armes : — Giulio Douhet (Officier italien), 1909 En 1911, Le capitaine Bertram Dickson, le premier militaire britannique à avoir volé, prophétisa correctement l'usage militaire de l'aviation.

14-18 : « La grande innovation, c’est la guerre sous-marine » LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Antoine Reverchon Martin Motte est maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Paris-Sorbonne, détaché à l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr-Coëtquidan et professeur à l’Ecole de guerre et au Centre d’études stratégiques de la marine (CESM).

14-18 : « La grande innovation, c’est la guerre sous-marine »

Quelles sont les principales formes que revêt la guerre navale au cours de la première guerre mondiale ? Pour la marine britannique, alors la plus puissante du monde, la mission principale est le blocus des côtes adverses. Il s’agit d’affaiblir la puissance continentale ennemie en la privant d’approvisionnements extérieurs pour miner tout à la fois son effort de guerre, son économie et le moral de la population civile. Ce sera d’ailleurs le résultat obtenu en 1918.

La flotte britannique bloque la mer du Nord entre l’Ecosse et la Norvège, la flotte française, le canal d’Otrante et l’accès de l’Autriche-Hongrie à la Méditerranée. En effet. Les leçons sont donc tirées ?