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A peine nommé secrétaire d’Etat, il est accusé d’occuper un appartement largement en-dessous des prix du marché. Secrétaire d’Etat à la Fonction publique depuis lundi, Georges Tron se retrouve accusé dès ce mercredi par Le Canard enchaîné de louer, « pour pas cher, un vaste appartement HLM rue Mademoiselle, dans le XVe arrondissement de Paris » : « Pour six pièces et 118 m2, M. le ministre paie 1 200 euros par mois (hors charges), soit environ la moitié du prix du marché. Ce modeste pied-à-terre, propriété de la société anonyme d’HLM Domaxis, lui a été attribué, le 30 septembre 1992, sur le contingent de logements sociaux du maire de Paris de l’époque, un certain Jacques Chirac. »
Neuvième jour de grève du zèle en soutien au mouvement pour les retraites : voici notre édition plumedepresse - Soir . Ça aide bien, dans la vie, d’avoir un frère chef de l’Etat du genre de Nicolas Sarkozy ! « Il ne s’agit pas que d’une coïncidence. Mais bien plutôt d’une stratégie concertée en famille : l’un assèche les régimes par répartition tandis que l’autre pose les fondements du système par capitalisation » , écrit Médiapart : Guillaume Sarkozy, patron de Malakoff Médéric, est en train de monter, avec la complicité de l’Elysée, un fonds de pension à la française !
En soutien au mouvement pour les retraites, plumedepresse se met en grève… du zèle ! Deux éditions quotidiennes au coeur des mobilisations. Mercredi, le Conseil des prélèvements obligatoires ( CPO ), organisme dépendant de la Cour des comptes, a publié un rapport titré Entreprises et « niches » fiscales et sociales , qui n’a pas échappé à Hervé Nathan qui s’étranglait hier dans Marianne : Les avantages acquis du Medef ? C’est 173 milliards ! Le CPO « a recensé les dispositifs dérogatoires de toutes sortes dont peuvent bénéficier les entreprises en France.
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Comme si l’Etat appartenait à un gouvernement quel qui soit. L’Etat appartient au peuple, sa gestion est confié temporairement à un gouvernement qui doit le gérer le mieux possible et ceci toujours en accord avec le peuple. Or, ce que l’on constate, c’est que dès qu’un gouvernement (et particulièrement celui-ci) est élu, il se fiche de l’opinion et ne sert en fait que les VRAIS intérêts qu’il représente. Alors même dans ce contexte où on nous dit tous les jours que les comptes sont dans le rouge, que la part sociale dans le budget est trop importante en France par rapport aux autres pays, qu’il faut donner plus de « souplesse » (tout le monde traduit ce que cela veut dire), etc., ne faut-il pas être raisonnable et accepter de voir se réduire la sécurité sociale, les retraites, la police, l’éducation de nos enfants, les agences gouvernementales comme l’INSSE, la DGCCRF, … Mais, qu’est-ce que l’on nous propose à la place ?
Un rapport du Conseil des prélèvements obligatoires a évalué les mesures sociales et fiscales dont bénéficient les entreprises à 150 milliards d'euros chaque année. La révision de certains dispositifs permettrait d'économiser de 15 à 29 milliards d'euros par an. Ce n'est pas le choix du gouvernement.
Le détails des propositions britanniques sont détaillées plus bas. Mais on les trouve déjà ici . David Cameron s’est rassis et les juges de la Cour européenne se sont regardés avec un soupir de soulagement.
Nicolas Sarkozy Ministre du Budget dans le gouvernement Balladur (29 mars 1993-16 mai 1995), il tient, à ce titre, une place essentielle dans l'affaire. C'est lui qui a signé la «lettre de garantie» sans laquelle le contrat Agosta encadrant la vente en 1994 de trois sous-marins au Pakistan n'aurait pu être conclu. Lui qui, depuis Bercy, a donné son aval à la création de Heine, une société luxembourgeoise utilisée par la direction des constructions navales (DCN) pour faire transiter les commissions suspectes. Le ministère du Budget? «C'est là qu'il faut chercher» , confirme Charles Pasqua lorsqu'on l'interroge sur l'affaire de Karachi.
Les millions de Balladur La justice a d'abord trouvé le chaînon manquant dans l'un des volets de l'enquête sur l'attentat de Karach i.
L'ennuyeux Nicolas Sarkozy a levé une grande armée pour gagner la présidentielle. Une légion de communicants, sondeurs, rédacteurs travaille pour lui. Il ne faut pas passer à côté de la boulette de l'adversaire et essayer de trouver un maximum de slogans fumeux. La rupture tranquille, par exemple, c'est de la foudre intellectuelle Brice Hortefeux .