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Première croisade. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La première croisade s'est déroulée de 1096 à 1099 suite, entre autres, au refus intervenu en 1078 des Turcs Seldjoukides de laisser libre le passage aux pèlerins chrétiens vers Jérusalem. Cette croisade s'achève par la prise de Jérusalem Prémices[modifier | modifier le code] En 1078, les Turcs seldjoukides délogent de Jérusalem les fatimides qui y étaient installés depuis 970.

Le concile de Clermont[modifier | modifier le code] Il désigne Adhémar de Monteil, évêque du Puy-en-Velay, pour diriger cette croisade[6]. Il s'agit aussi, pour la papauté, de renforcer son autorité en rassemblant, dans un projet commun, une noblesse occidentale toujours désireuse de s'affranchir de la tutelle spirituelle de Rome. La croisade populaire[modifier | modifier le code] Gautier, emmenant une majorité de Français, quitte le premier Cologne et gagne la Hongrie où le roi Coloman lui accorde le libre passage. Les croisades germaniques[modifier | modifier le code] Guerre sainte. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une guerre sainte[1] est une guerre lancée au nom d'un Dieu ou approuvée par une religion. Le concept apparaît chez Augustin d'Hippone dans son célèbre ouvrage La cité de Dieu contre les païens où il expose que, si les païens ne veulent pas comprendre les beautés et vérités du christianisme dès qu'on leur expose, il faudra se résoudre à leur faire la guerre.

Il commente cette parole de Luc XIV.23 contrains-les d'entrer. Compte tenu du caractère structurant pour les hommes et les peuples de leur foi, cette idée fit fortune et de telles guerres sont particulièrement longues et dures. Elle peut être offensive (dans ce cas, pour convertir, chasser ou anéantir des ennemis religieux), ou défensive (lorsque les dignitaires religieux estiment que la défaite aura un impact crucial sur leur foi, en raison des croyances de l'ennemi ou de la nature sacrée des lieux en cause).

Notes et références[modifier | modifier le code] Jean Flori, La guerre sainte. Guerres de religion (France) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En France, on appelle guerres de religion une série de huit conflits, qui ont ravagé le royaume de France dans la seconde moitié du XVIe siècle et où se sont opposés catholiques et protestants, appelés aussi huguenots. Ces troubles coïncident avec un affaiblissement de l’autorité royale. Les rois François Ier et Henri II n'ont permis aucune contestation de leur pouvoir. Lorsque Henri II meurt accidentellement le 10 juillet 1559, ses successeurs François II puis Charles IX sont trop jeunes pour pouvoir imposer leur autorité.

Ils ne peuvent pas empêcher les Français de s'entredéchirer. Entre les deux camps belligérants, la reine-mère Catherine de Médicis hésite entre tolérance religieuse et répression, ce qui ne fait qu'accentuer les tensions. Les rois étant trop jeunes pour gouverner, différents camps politiques tentent de s’imposer pour contrôler le pouvoir royal. Les guerres de religion sont en France très dépendantes du contexte européen. Genius loci. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Genius loci est une locution latine pouvant être traduite en français par « Esprit du lieu »[1]. L'utilisation dans la culture populaire de la locution fait généralement référence à l'atmosphère distinctive d'un lieu, l'« esprit de l'endroit ».

Religion[modifier | modifier le code] Dans la religion de la Rome antique, un genius loci était l'esprit protecteur d'un endroit. Art et architecture[modifier | modifier le code] Alexander Pope a fait du Genius Loci un principe important dans le jardinage et l'aménagement paysager. Il a ainsi posé l'un des principes les plus consensuels de l'architecture du paysage, voulant que l'aménagement paysager soit toujours conçu en fonction de l'endroit.

La notion de Genius Loci est amplement développé par Christian Norberg-Schulz dans son livre Genius Loci. Notes et références[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Psychopompe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En mythologie, un dieu psychopompe (en grec ancien ψυχοπομπóς / psykhopompós, signifiant littéralement « guide des âmes ») est le conducteur des âmes des morts (guide ou passeur), le guide dans la nuit de la mort.

Dans certaines cultures, la tâche de « psychopompe » est aussi l'une des fonctions des chamans. Dans les différentes mythologies ou croyances[modifier | modifier le code] Arabe[modifier | modifier le code] Al-Hama Celtique[modifier | modifier le code] Ankou Épona Manannan Mac Lir Ogmios Chrétienne[modifier | modifier le code] Les anges L'archange Uriel aussi appelé « Oriphiel ». Égyptienne[modifier | modifier le code] Anubis Horus Neith Étrusque[modifier | modifier le code] Turms Grecque[modifier | modifier le code] Hécate Hermès Morphée Thanatos Hindoue[modifier | modifier le code] Pushan Yama Inuit[modifier | modifier le code] Pinga Japonaise[modifier | modifier le code] Les Shinigami Judaïque[modifier | modifier le code] Sandalphon Ixtab Azraël Mithra Aumakua.