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UE - généralités

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Slovaquie : construction d’un nouveau « mur de la honte » Inutile d’aller jusqu’à Chypre ou en Israël pour trouver des murs ethniques. Les autorités locales de la ville slovaque de Sered’ ont pris la décision de construire un mur pour isoler le quartier rom. Si ce type d’initiative n’est pas nouveau en Slovaquie, l’absence d’écho dans la presse étrangère et de réaction de la part de l’Union Européenne a de quoi surprendre… Suite aux nombreuses plaintes de riverains – accusant les Roms de dégradations, d’agressions et de trafic de drogue – la municipalité de Sered’ a décidé de construire un mur afin d’obstruer l’une de ses ouvertures.

Ghettoïsés, les habitant ne pourront plus entrer et sortir de leur quartier que par une ouverture donnant sur une route nationale. Le maire de la ville, Martin Tomcáni, a déclaré au journal slovaque de langue hongroise Új Szó que la construction de ce mur était la seule réponse possible aux problèmes de cohabitation entre la communauté roms et le reste de la population. A l’Ouest, silence radio. L’UE n’a pas la tête à l’Est. Le sommet du Partenariat oriental, projet porté par la Pologne se tient à Varsovie. Mais l'Union européenne, enfoncée dans la crise, n'est pas très mobilisée. Et les pays partenaires, eux, naviguent quelque part entre dictature et démocratie. Le Partenariat oriental est un voisinage privilégié de l'UE : le libre-échange, des visas supprimés ou moins chers, des bourses pour les étudiants, un soutien aux associations et aux fondations.

En ces derniers jours de septembre, exactement à mi-chemin de la présidence polonaise de l'UE et une semaine avant les élections législatives en Pologne, les dirigeants des 27 Etats membres et des six de ses voisins de l'Est se retrouvent à Varsovie pour relancer le Partenariat. Des problèmes bien plus urgents à régler Le Partenariat a vu le jour il y a deux ans à Prague, mais les dirigeants européens y étaient venus avant tout pour la photo avec le nouveau président américain Barack Obama, invité d'honneur du sommet. Un manque d'intérêt réel. CRISE • L'art et la manière de taxer les super-riches. Après l'appel de Warren Buffett à une augmentation des taxes pour les grosses fortunes et celui, bien plus modeste, de seize Français fortunés, La Vanguardia s'interroge sur cet effet de mode.

Ainsi que sur la capacité des Etats à collecter cet impôt. Warren Buffett est un personnage contradictoire. Il s'inscrit dans la tradition du capitalisme philanthropique, à laquelle il ajoute une volonté permanente d'exprimer ses opinions, qu'elles cadrent ou non avec le milieu social dans lequel il évolue (il a occupé des années durant la première place du classement mondial des mégariches, avant d'en être délogé par son ami Bill Gates).

Warren Buffett partage cette étiquette d'enfant terrible* avec George Soros, né comme lui en 1930 et, comme lui, investisseur des plus avisés. Depuis des années, George Soros clame à qui veut l'entendre que le système financier va droit dans le mur. Or il ne s'agit manifestement pas de cela. Il n'est pas certain que cet élan aille beaucoup plus loin. Vu de Grèce • "Nous voilà endettés pour trente ans !" Le quotidien de gauche Eleftherotypia ne partage le soulagement du reste de la presse grecque après l'adoption du second plan européen pour le sauvetage du pays. 22 juillet 2011 | Partager : Le plan accordé hier à la Grèce nous plonge dans un tunnel d'emprunt de trente ans. Le futur est incertain quant à la sortie du pays de la tutelle économique internationale, d'autant que la dette grecque sera désormais qualifiée de "défaut sélectif" par les agences de notation.

Tout les dirigeants européens ont mis de l'eau dans leur vin et ont reculé sur les objectifs ; surtout le gouvernement grec. D'ailleurs, peut-on vraiment parler de plan de sauvetage ? La participation du secteur privé n'a pas été précisée avec exactitude et la possibilité d'une mise en faillite n'a pas été écartée ; l'éventualité d'une contagion aux autres pays en difficulté non plus.

L'apport de liquidités aux banques grecques est inutile. On ne sait toujours pas quelles mesures d'austérité accompagneront ce nouveau plan. UNION EUROPÉENNE • Un sommet historique. En adoptant le second plan de sauvetage de la Grèce au sommet du 21 juillet à Bruxelles, les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro ont ouvert une nouvelle ère dans l’histoire européenne, estime la Taz. Explications. 22 juillet 2011 | Partager : Contexte Après le déblocage de 110 milliards en mai 2010 et malgré les réticences d’Angela Merkel, un deuxième gilet de sauvetage de 158 milliards d’euros a été accordé le 21 juillet à la Grèce par les Européens de la zone euro.

Contrairement au souhait de la Banque centrale européenne, il implique les banques et les assurances et réforme le Fonds européen de stabilité financière. C’est une nouvelle ère qui commence dans l’histoire de l’euro. Car le sommet de l’UE à Bruxelles a été le théâtre de trois développements remarquables. Commençons par la BCE : elle doit se remettre de sa perte d’influence. Le deuxième développement est tout aussi notable. Ignorer les agences de notation n’est toutefois pas gratuit.

EUROPE • L'union monétaire, une bombe à retardement. La France et l'Allemagne ont encore une fois réussi à éviter un effondrement la zone euro. Mais l'union monétaire qui enserre les pays dans une politique économique homogénéisée mène au désastre, estime un chroniqueur du Guardian. | Presseurop.eu 22 juillet 2011 | Partager : Enfin une crise, une vraie. L’opération franco-allemande de sauvetage de la zone euro était inévitable pour la simple raison que l’Apocalypse n’a jamais lieu.

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont concocté ensemble un renflouement “temporaire” de plus pour les Grecs, et ils le feront aussi pour les Portugais et les Irlandais si besoin est. Les contribuables allemands vont payer les factures des Grecs et vont aider les banques d’Europe qui, elles, vont continuer à profiter de leurs 20 % d’intérêts sur les prêts souverains. C’est toujours le pouvoir qui l’emporte, tant qu’il trouve quelqu’un pour débourser. La Grande-Bretagne est quant à elle le théâtre d’une crise plus curieuse.

Prezydencja 2011. Le Conseil des Ministres a adopté « le Programme de six mois de la présidence polonaise du Conseil de l’Union européenne au second semestre de l’année 2011 », soumis par le plénipotentiaire du gouvernement pour la préparation des organes de l’administration gouvernementale et l’exercice par la République de Pologne de la présidence du Conseil de l’UE Dans le cadre de sa présidence, la Pologne visera à remettre l’Union européenne sur les rails du développement économique et politique en se concentrant sur les trois priorités suivantes: l’intégration européenne en tant que source de croissance, une Europe sûre et une Europe qui tire profit de l’ouverture. L’intégration européenne en tant que source de croissance La présidence polonaise prendra des mesures pour stimuler la croissance économique en développant le marché intérieur (y compris le marché électronique) et en utilisant le budget européen de manière à augmenter la compétitivité de l’Europe.

Une Europe qui tire profit de l’ouverture. UNION EUROPEENNE • Copenhague, Paris, Berlin, Rome sabotent l'UE à petit feu. Avec le rétablissement des contrôles aux frontières de certains pays et la remise en cause de l'euro, on s'attaque aux fondements de l'intégration européenne, s'indigne un journaliste allemand. Les chefs d'Etat et de gouvernement feraient bien de renoncer à leurs calculs égoïstes. Quand il était encore ministre-président de Bavière, Edmund Stoiber ne perdait quasiment jamais une occasion de pester contre "ceux de Bruxelles. " Entendre aujourd'hui le même Stoiber dénoncer une "renaissance du nationalisme" dans les capitales européennes devrait donc donner à réfléchir.

"Je crains que l'Europe ne s'émiette", a déclaré la semaine dernière à Bruxelles l'ancien président de l'Union chrétienne-sociale (CSU) qui est aujourd'hui chargé de la lutte contre la bureaucratie à la Commission européenne. Les accords de Schengen sur la suppression des contrôles aux frontières sont aujourd'hui considérés comme une pierre angulaire de l'intégration européenne.

C'est décevant. Des trous dans le grand réseau. La Commission européenne a identifié dix projets d'infrastructures ferroviaires prioritaires. Leur but : faciliter le flux des passagers et des marchandises et accélérer l'intégration au coeur de l'Europe. Une ambition menacée par des oppositions politiques et citoyennes. Tous les jours, un train de 750 mètres de long quitte la gare de Barcelone pour Lyon. Il avance à 40 kilomètres à l’heure, ce qui est peu, mais la vitesse n’est pas la première vertu des convois de marchandises.

Dans quinze heures, il arrivera à destination, ce qui, jusqu’à l’année dernière, n’était encore qu’un rêve : la ligne était vieillissante et, surtout, des problèmes d’écartement des voies imposaient de transborder les marchandises à la frontière française. Dix projets prioritaires Un projet de liaison avec Valence est prévu en 2020, qui reliera ensuite Carthagène. Fin juin, Bruxelles a révisé son budget prévisionnel et sélectionné dix projets à mettre en avant. Des chantiers contestés. EEAS.