background preloader

Viande

Facebook Twitter

Chevalgate : Quand on achète un plat de lasagnes surgelées, on achète le monde qui va avec. Quand on achète une lasagne surgelée, on achète le monde qui va avec !

Chevalgate : Quand on achète un plat de lasagnes surgelées, on achète le monde qui va avec

On veut travailler mari et femme, et se faire à manger le soir en rentrant du boulot en moins de 10 minutes, alors on achète Findus-Carrefour, qui travaillent à notre place. Si on veut de « bonnes lasagnes », rien ne nous empêche d’aller chez notre boucher lui faire hacher un bon morceau de beefsteak bien tracé en provenance du paysan du coin, puis au magasin bio acheter de la farine, du lait, du beurre et du fromage, et de puiser dans les conserves de sauce tomate que l’on a confectionnées avec amour en août dernier, afin de les cuisiner soi-même (préparation 45 mn, cuisson 30 mn) !

Viande de cheval : « L’industrie agroalimentaire nous fait avaler n’importe quoi ! » Après l’affaire de la vache folle, mais aussi plus récemment d’Escherichia coli, se retrouve-t-on face à un nouveau dysfonctionnement agroalimentaire européen d’ampleur avec l’affaire de la viande de cheval remplaçant la viande de bœuf dans les produits surgelés ?

Viande de cheval : « L’industrie agroalimentaire nous fait avaler n’importe quoi ! »

Il y a là sans aucun doute une vaste tromperie volontaire, et donc criminelle, au détriment du consommateur qui ne sait plus ce qu’il a dans son assiette. La viande de cheval, beaucoup moins chère en Roumanie qu’en France, a été utilisée dans des produits de grande consommation afin de faire des économies, le tout dans l’absence la plus totale de transparence. La situation est invraisemblable et incompréhensible : les différents maillons de la chaîne d’approvisionnement rejettent chacun la faute sur les autres et la viande apparaît au centre d’un business ressemblant fortement à la spéculation financière. L’UE impose aujourd’hui aux éleveurs le puçage électronique (Rfid) de leur bétail. Au-delà du cheval : des produits d'équarrissage dans les plats cuisinés ? Les Anglais ont été trompés sur la marchandise avec l'affaire des lasagnes à la viande de cheval étiquetée comme étant du boeuf.

Au-delà du cheval : des produits d'équarrissage dans les plats cuisinés ?

Soit. La viande de cheval, si elle peut être parasitée par la trichinose, est moins grasse et plus saine que la viande de boeuf, d'autant que la qualité d'une viande est fortement dépendante de ce que consomment les animaux. Dans ce domaine, les chevaux sont plutôt mieux nourris que les bovins et les porcs des élevages intensifs industriels. Donc, même si l'hippophagie n'est pas prisée outre-Manche, nos amis anglais ne risquent rien a priori, sauf si... Viande de cheval : Perico Légasse se fâche. Périco Légasse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Périco Légasse

Périco Légasse est un journaliste et critique gastronomique français, né le 21 mars 1959 à Boulogne-Billancourt[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Minerai de viande : « Avant, on n’osait pas en faire de la bouffe pour chat » La « viande » de nos plats préparés porte le nom de minerai, « des bouts de machin, de gras notamment, catégoriquement de la merde.

Minerai de viande : « Avant, on n’osait pas en faire de la bouffe pour chat »

Il y a 40 ans, cette matière allait à l’équarrissage pour être brûlée », nous dit un expert. Ma mère n’a jamais cuisiné. J’ai passé mon enfance à manger des petites quiches vertes toutes molles et des lasagnes à la bolognaise surgelées. Le scandale de la viande de cheval 100% pur bœuf a éclaté la semaine dernière, et aucune surprise pour moi : je me doutais bien que ce qu’il y avait dans ma moussaka micro-ondée n’était pas de la vraie viande, saillante et fraîche. Ces petits bouts de trucs marrons étaient denses sous la dent et je crois que cela me suffisait. Je ne pensais pas qu’on me mettrait un jour face à la triste et dégoûtante réalité : j’ai mangé des centaines de kilos de « minerai de viande » donc de déchets. C’est un article publié sur Rue89 par Colette Roos qui m’a appris l’existence de ce mot. C’est le mot « collagène » qui m’ennuie le plus. Cheval-bœuf et sociétés “mange-merde“ Made in France La 2e chaîne allemande ZDF nous annonce de la “viande collée“... avec une substance dite alimentaire fabriquée en France...

Cheval-bœuf et sociétés “mange-merde“

Une entreprise japonaise de produit chimique alimentaire a mis sur le marché européen un liant (colle) permettant de reconstituer des morceaux de viande en une seule pièce et cela avec toute les viandes crues ce qui permet de les présenter sous toutes les formes possibles et imaginables. A tous ceux qui croient que Picard fabrique ses plats... Picard surgelés « fait » ses plats, les « élabore », mais ne les fabrique pas.

A tous ceux qui croient que Picard fabrique ses plats...

La nuance vous avait peut-être échappé. L’alerte a été donnée lorsqu’on a appris que Picard était mouillé dans l’affaire de viande de cheval Findus. Eh oui, tous deux se fournissent auprès du même Comigel, lequel a acheté à Spanghero du cheval étiqueté bœuf, puis l’a cuisiné dans ses lasagnes et son chili con carne (n’allez pas traduire « carne » par viande, car il s’agit plutôt de « minerai de viande »). L’affaire devait être close une semaine plus tard, lorsque Comigel, la PME lorraine sous-traitante du géant des surgelés, a reconnu une « erreur » : « Cela n’aurait jamais dû se produire, Spanghero ne faisant pas partie des fournisseurs validés par Picard dans le cahier des charges signé entre Picard et Comigel. » Tout va bien donc pour Picard, qui, en 20 ans de collaboration avec Comigel, n’avait jamais eu à faire face à ce type d’écart, indiquent les deux partenaires.