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Sciences

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Le chien, meilleur ami de l’homme, depuis plus de 27 000 ans. D’après des comparaisons d’ADN, les huskys, chiens de traîneau en Sibérie et au Groenland, ont un nombre inhabituellement élevé de gènes communs à ceux du chien-loup de Taimyr. Ce dernier serait donc le plus récent ancêtre commun des loups et des chiens modernes. Il « vivait seulement quelques milliers d’années après la disparition des hommes de Neandertal d’Europe et l’émergence des humains modernes en Europe et en Asie », notent les chercheurs. Les précédentes estimations, basées également sur des analyses d’ADN, suggéraient que les ancêtres communs des chiens modernes avaient divergé des loups il y a 16 000 ans, après la dernière période glacière. B seeing U ! sur Twitter : "Les scientifiques déterminent enfin l'origine de la #Lune #science... Les scientifiques déterminent enfin l'origine de la Lune.

Elle est l'astre le plus proche de notre planète, et pourtant, on ne savait toujours pas avec certitude comment était née notre Lune. Trois récentes études menées sur notre satellite naturel nous apportent toutefois des précisions sur son origine. Les scientifiques indiquent ainsi que notre Lune est née d'une collision entre notre Terre et Théia, une planète dont la taille était proche de celle de Mars. Jusqu'ici, il était admis que la Lune était née d'une collision entre la Terre et un impacteur il y a de cela 4,5 milliards d'années. Néanmoins, la théorie se heurtait à un autre fait admis : l'impacteur devenant satellite reste composé à 80 % de sa matière d'origine. Or, notre Lune affiche une composition très proche de notre Terre, suffisamment pour que l'on évoque pendant un temps un morceau de Terre expulsé dans l'espace suite à une collision importante, ou même la formation d'un binôme de planètes jumelles.

Chaque corps du système solaire dispose d'une composition presque unique. Myriam Chave sur Twitter : "Sex sells... by @beatricebiology suis fan :) cc @Benazdia #science #comics #advertising... Les négationnistes du sida repassent à l’attaque. Mercure, la planète qui se ratatine. Articles bidons dans les revues : non, ce n’est pas la faute à l’Open Access. La « tweetosphère » scientifique était en ébullition vendredi suite à la publication d’un article dans la revue Science, et dont vous vous êtes fait l’écho sur Rue89 dans votre papier « “Le lichen soigne le cancer”, l’article bidon qui a fait le tour des revues ». Making of Vendredi sur Twitter, Sylvain Deville nous a accusés d’être « tombé dans le piège » avec notre papier sur l’article bidon de Science.

Nous avons demandé à ce chercheur au CNRS de nous en dire plus. Voici sa réponse. Non pas pour ce qu’il révélait, mais plutôt pour la manière dont cette « étude » a été menée et les conclusions tirées par le journaliste. Que dit l’article publié sur Rue89 ? Le problème, c’est que dans l’enquête menée par le journaliste, les seuls journaux étudiés sont ceux en Open Access (et encore, une sélection très partielle et discutable). Les journalistes sont tombés dans le panneau Le vrai problème de fond abordé ici est double : Comment fonctionne le système actuel ?

Bataille idéologique. This Brain Part Decides What Goes Viral on Social Media. Ever heard of the Temporo-Parietal Junction? No, it's not a train station, nor is it a 60's-style rock group. The TPJ, as it's also known, is the area of the brain that gets activated when we're thinking about how to share something and who to share it with. If you want to make something go viral on Facebook or Twitter, in other words, the TPJ is where you want to hit — because it lights up like a Christmas tree before we even know we're going to share something.

The more activated it is, the more persuasive the share. And it doesn't necessarily have anything to do with what we think is cool ourselves. SEE ALSO: This is How Your Brain Works [VIDEO] That's according to a study just published in the journal Psychological Science, where UCLA scientists put students in MRI machines and set them a test that involved deciding what to share with each other. "Some of it we pass on, and a lot of it we don't. The answer was yes, and not in the way the scientists expected. Les microbes prospèrent dans la fosse des Mariannes. Cet article date de plus de neuf ans. Une nouvelle preuve de la vie qui peuple les très grandes profondeurs a été trouvée par une équipe de scientifiques danois. Article rédigé par Publié le 17/03/2013 20:00 Mis à jour le 18/03/2013 09:30 Temps de lecture : 1 min. Les températures glaciales des la fosse des Mariannes ne font pas peur à certains micro-organismes : des niveaux remarquablement élevés d'activité microbienne ont été relevés dans la fosse océanique la plus profonde actuellement connue, selon des travaux de recherche publiés dimanche 17 mars dans la revue Nature Geosciences.

La fosse des Mariannes, une tranchée de 2 550 km de long dans le nord-ouest de l'océan Pacifique, atteint les 11 km de profondeur en son point le plus bas, appelé Challenger Deep. Plongé dans une obscurité perpétuelle et loin de la surface riche en oxygène, le lieu a longtemps été pensé comme trop inhospitalier pour abriter une vie riche. Partager : actualités analyses vidéos tout l'univers Environnement. Les scientifiques découvrent la Porte des Etoiles ! Qui n'a jamais rêvé de traverser un portail ? Les scientifiques ont découvert des téléporteurs dans l'espace et comptent bien les étudier de près. Ceux-ci ont plus d'une ressemblance avec la Porte des Etoiles, coïncidence ? On ne pense pas ! C’est la NASA qui dévoile les travaux du chercheur Jack Scudder, à plus forte raison car elle compte lancer une mission pour les poursuivre !

Elle se prépare à donner le feu vert à la mission Magnetospheric Multiscale Mission. Une fusée placera 4 sondes autour de la Terre afin d’étudier un phénomène hors du commun. Car notre homme a découvert des portails cachés au sein du champ magnétique de la Terre et ils sont animés par des dizaines d’ouvertures et de fermetures par jour. Scudder explique que ces portails créent un chemin ininterrompu allant de notre propre planète à l’atmosphère du soleil, soit quelques 150 000 000 km ! Appelées ‘régions de diffusion des électrons’ ou X-points, ils sont particulièrement difficiles à comprendre et à observer.

Comment geler une bière en quelques secondes ? Les spermatozoïdes savent calculer. Quand la Lune reflète la vie terrestre. Cambridge refuse de censurer une thèse sur l'insécurité des cartes bancaires. Cet été, un étudiant de l'Université de Cambridge a présenté une thèse qui démontrait qu'il était relativement facile, avec un petit appareil portatif, d'utiliser une carte de paiement à carte à puce sans avoir à entrer le bon code PIN. Le 19 octobre, il décide de publier ses travaux sur le blog Light Blue Touchpaper, édité par l'Université. L'étudiant Omar Choudary y exposait non seulement sa thèse, mais publiait aussi le code source et les plans du boîtier électronique. Mécontent, un lobby bancaire britannique a écrit (.pdf) le 1er décembre au directeur de l'Université de Cambridge pour lui demander que les travaux d'Omar Choubary soient "retirés de l'accès public immédiatement", c'est-à-dire censurés.

L'Université a répondu (.pdf) le 24 décembre, par la voix du professeur Ross Anderson, expert en sécurité informatique. Sur le fond, Anderson nie que la publication d'une telle thèse puisse nuire à la confiance qu'accorde le public aux cartes bancaires. Canoë - Techno-Sciences - Un observatoire créé dans un cube de glace. WELLINGTON - Des scientifiques américains ont annoncé jeudi la fin de la construction au pôle Sud du plus grand observatoire mondial de neutrinos, les particules dites «fantôme», dans un immense cube de glace qui doit aider à comprendre la création de l'univers.

Les travaux de construction de l'IceCube ont duré dix ans, dans la toundra de l'Antarctique. L'observatoire, situé à 1 400 mètres de profondeur près de la base américaine d'Amundsen-Scott, a coûté plus de 270 millions de dollars (205,5 millions d'euros), selon la Fondation nationale américaine pour la science (NSF). Son but est d'aider les scientifiques à étudier les neutrinos et mieux comprendre ainsi les origines de l'univers. Les neutrinos sont des particules de masse négligeable qui se déplacent à la vitesse de la lumière et qui seraient apparues au moment du Big Bang. De telles particules, appelées «fantôme», sont encore générées par des réactions nucléaires au soleil ou quand des étoiles mortes explosent.