Portail Japon - Le jardin de thé. Parmi les divers types de cérémonie, l’histoire culturelle du Japon considère traditionnellement le style wabi, introduit par Sen no Rikyu, comme le sommet de la cérémonie du thé.
Il définit le roji comme l’espace qui se situe au-delà de la vie humaine consumée par les passions et l’illusion. Selon lui la pureté évoquée par le mot roji trouve son expression dans le jardin naturel avec ses arbres et ses pierres. Les jardins de thé sont étroitement lies au wabi-cha, le « rituel sobre et intériorisé du thé », qui a commencé de prendre racine au Japon vers la fin du 16eme siècle. Le jardin devait fournir le cadre approprié au so-an, la « cabane de chaume », une simple hutte rustique pour boire le thé.
De riches marchands avaient coutume de se faire construire de petites huttes à thé dans les jardins de leurs maisons, et, plus tard, de puissants daimyôs et shoguns en feront autant dans leurs immenses jardins. Directement à l’entrée de la maison de thé on trouve une autre chiri-ana. Gale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Épidémiologie[modifier | modifier le code] Cycle parasitaire du sarcopte humain et localisation préférentielle. Agent causal[modifier | modifier le code] Le parasite responsable de la maladie, le sarcopte (Sarcoptes scabiei), est une espèce appartenant au taxon des acariens mesurant 200 à 350 µm de longueur[4]. Il en existe plusieurs sous-espèces ou variétés (var.), spécifiques de plusieurs animaux, par exemple : hominis pour l'homme, canis pour le chien, ovis pour le mouton, equi pour le cheval, cati pour le chat, cameli pour le chameau[5]... Sarcoptes scabiei var. hominis est un parasite obligatoire de l'espèce humaine. La transmission est essentiellement du fait des femelles fécondées, rarement des formes larvaires[1]. La variété humaine du sarcopte ne peut pas se développer sur les animaux de compagnie, mais ces derniers peuvent être considérés comme vecteurs potentiels[1]. Clinique[modifier | modifier le code] Sillon scabieux Papules. Heinrich Schliemann.
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Heinrich Schliemann est un archéologue allemand, né à Neubukow (Mecklembourg) le et mort à Naples le . Il est connu pour être le découvreur de Troie et de Mycènes. Biographie[modifier | modifier le code] Heinrich Schliemann est né en Allemagne le 6 janvier 1822. Fils d'un pauvre pasteur protestant, Schliemann doit interrompre ses études à 14 ans pour devenir commis d'un épicier. En 1852, il a deux enfants survivants sur trois : Nadejda et Serguéi. Le voyageur[modifier | modifier le code] À la fois touriste et homme d'affaires, Schliemann parcourt l'Égypte, l'Inde, le Japon et la Chine en wagons de deuxième classe. En 1868, il visite la Grèce pour la première fois. L'archéologue[modifier | modifier le code] En 1870, Schliemann décide de commencer des fouilles.
Sur la butte d'Hissarlik, il met au jour les ruines d'une ville qu'il identifie très vite à Troie. Schliemann meurt en 1890 à l'âge de 68 ans. Publications[modifier | modifier le code]