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Accord Google Presse

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Internacional - Ao chegar à Itália, Dilma brinca com os jornalistas. Vaticano – A presidente Dilma Rousseff chegou neste domingo (19) à Itália por volta das 15h30 (11h30 de Brasília) de Brasília. Ao ver os jornalistas brasileiros, ela brincou: “Vocês sempre firmes, conseguem chegar antes de mim”. Dilma tem a agenda livre hoje e amanhã (18) e pode se reunir com alguns presidentes e primeiros-ministros, já que seus compromissos ainda não foram definidos. Dilma participa da missa inaugural do pontificado do papa Francisco, às 9h30 (5h30 de Brasília), no dia 19 (terça-feira). Em seguida, tem uma reunião breve e particular com o papa. Segundo assessores da Presidência da República, ela ficará apenas alguns minutos com o papa, no dia 19. No encontro, o papa Francisco deve conversar com a presidente sobre a Jornada Mundial da Juventude, em julho, no Rio de Janeiro.

>>Dilma faz passeio turístico ao chegar a Roma. Fonds Google : de l'accord "historique" de François Hollande à l'accord "plutôt positif" de Fleur Pellerin. Louis Dreyfus : "L'accord avec Google ne sauvera pas la presse" Le Point.fr : Êtes-vous satisfait de la mise à disposition d'un fonds de 60 millions d'euros par Google en faveur de la presse d'information générale ? Louis Dreyfus : Cet accord arrive au bon moment pour les quotidiens les plus faibles et des petits magazines particulièrement fragilisés par la décomposition du système de distribution de la presse en France. De ce point de vue, les pouvoirs publics ont été particulièrement efficaces.

Mais il ne faut pas se leurrer, cet accord ne modifie en rien le modèle économique de la presse et ceux qui comptent sur les aides, qu'il s'agisse du fonds Google ou les aides publiques pour s'en sortir, se trompent. La presse ne pourra compter que sur elle-même et sur le renouvellement de son offre pour s'en sortir. 60 millions d'euros... C'est un premier pas. Certains regrettent que le gouvernement ait abandonné la lutte contre Google sur le terrain du droit d'auteur et du droit voisin. Étiez-vous associé aux négociations ? Accord Google : la presse étrangère impitoyable avec la presse française. Mise à jour du 08/02/13 Après l’annonce de l’accord entre Google et la presse traditionnelle française, qui débouchera sur la création d’un fonds d’aide de 60 millions d’Euros pour aider les journaux et les magazines dans leur transition numérique, le président de la République François Hollande s’était chaudement félicité d’une « première historique ».

Outre le fait qu’il ne s’agissait absolument pas d’une première, puisque la presse Belge avait ouvert la voie en 2012, cet enthousiasme n’a visiblement pas été partagé à l’étranger. Nous étions plus que mitigés sur cette aide – aussi bien sur son efficacité réelle que sur la méthode (lire par ailleurs) – mais les réactions de la presse étrangère sont sans commune mesure avec notre scepticisme. Compilées dans un petit encart des Echos daté du 4 février, la presse traditionnelle française se fait tout bonnement étriller par ses homologues italiens et suscite l’incompréhension chez nos confrères anglo-saxons et américains. Source : Les Echos. Les éditeurs du Geste sceptiques sur l'accord Google/presse. 01net. le 06/02/13 à 12h22 Tout en saluant l'accord conclu entre Google et les éditeurs de presse d’information politique et générale, le Geste, qui regroupe nombre d'éditeurs en ligne de presse (Le Monde, Le Figaro, Le Parisien, etc..), de radio et de télévision, émet plusieurs critiques sur le fond.

Elles s'ajoutent aux critiques, parfois sévères, émises à l'étranger. Bien que satisfait de la création d’un fonds de 60 millions d’euros, le groupement déplore « le fait que cet accord ne vaille que pour trois ans et ne consacre pas le principe d’une rémunération des sites au titre de l'indexation de leurs contenus par Google, alors que les négociations concernaient la répartition de la valeur sur le Web ».

Il regrette aussi que l'accord soit limité au périmètre IPG (information politique et général), « alors que la distorsion du partage de la valeur s’étend à tous les sites de contenus en ligne ». La Cour des comptes juge les aides à la presse écrite peu efficaces. Accord Google: les éditeurs allemands ne suivent pas la France. L’accord français n’est pas un modèle pour l'Allemagne selon les fédérations de presse allemandes BDZV et VDZ. Crédit : D.R Les éditeurs de presse allemands estiment que l'accord passé entre Google et la France ne résout pas leurs problèmes. Les journaux et les éditeurs de magazines allemands ont indiqué lundi qu'ils ne concluraient pas avec Google le même accord que celui qui a été signé avec des éditeurs français de la presse d'information politique et générale.

La firme de Moutain View et d'autres moteurs de recherche republient souvent des extraits d'articles de presse dans leurs résultats de recherche sans le consentement des éditeurs. Vendredi, il a été annoncé que, pour régler ce différend, Google allait créer un fonds d'innovation de 60 millions d'euros pour aider les éditeurs français à effectuer leur transition vers l'ère du numérique. Une proposition de loi à l'étude. Google réindexe la presse belge après avoir trouvé un accord. Incroyable retournement de situation. Google et Copiepresse viennent enfin de trouver un accord, après cinq longues années de bras de fer juridique entre le géant du Net et la société représentant les droits d’auteur de la presse belge. Lesoir, La Libre Belgique, La Dernière Heure, Sudpresse, ou encore l'Avenir ont donc été réindexés hier soir sur Google, après avoir été désindexés vendredi dernier.

LeSoir et tous les autres sites de presse belges sont finalement réindexés En guerre avec Google au sujet de sa division Actualités (News), accusée en 2006 par la presse belge de reprendre une partie de son contenu et de le monétiser, Copiepresse a donc finalement su trouver la solution après la réaction violente et rapide de Google il y a quatre jours. Forcé par la justice belge de payer de lourdes pénalités financières quotidiennes pour cette affaire datant de 2006, Google ne devra « appliquer les pénalités ordonnées par la justice » annonce-t-il. Google juge qu'il n'avait pas le choix. Réactions mitigées suite à l’accord entre Google et la presse. Www.01net.com il y a 1 an www.universfreebox.com www.livreshebdo.fr www.idboox.com www.strategies.fr. Google et les journaux : en passer par la loi n'enthousiasme pas l'Elysée - Page 3. Taxe Google : les médias font-ils de l'info ou du lobbying ? C'est l'un des dossiers que les médias suivent avec attention en ce moment, et pour cause : faut-il taxer Google et reverser l'argent aux éditeurs de presse ?

Depuis une dizaine de jours, les articles se multiplient sur le sujet dans la plupart des journaux et des sites. Et l'on se pose la question : les journalistes de ces médias peuvent-ils traiter le sujet avec neutralité, tant leur média est partie prenante dans l'actualité traitée ? Soyons clair : je ne crois pas à la mythique objectivité journalistique. Simplement, et c'est déjà énorme, à l'honnêteté et à l'équilibre dans le traitement d'un sujet. Il est alors légitime de se demander si une rédaction peut traiter de façon équilibrée un conflit, ou tout du moins un "bras-de-fer", expression qui se retrouve dans presque tous les articles, opposant Google avec leur propre employeur. Un conflit entre entreprises ? Non, le combat de David contre Goliath D'ailleurs, un petit coup d'oeil sur la sémantique n'est pas inutile. Syndicat national de l'édition. Accord Google/Editeurs de presse IPG. Communiqué de presse - Le GESTE salue l'aboutissement des négociations mais regrette la portée limitée de l'accord Paris, le février 2013 Après deux mois d'âpres négociations autour de la mise en œuvre d'un système équitable de partage de la valeur, la mission de médiation entre Google et les éditeurs de presse d’information politique et générale rassemblés au sein de l'association AIPG, a finalement validé un protocole d'accord.

Le GESTE, qui a toujours encouragé les négociations entre acteurs partenaires, salue donc ce premier accord dont l’un des volets porte sur la création d’un fonds de 60 millions d’euros pour aider la presse à réussir sa transition vers le numérique. Le GESTE déplore toutefois le fait que cet accord ne dure que de trois ans à cinq ans et ne consacre pas le principe d’une rémunération des sites au titre de l'indexation de leurs contenus par Google, alors que les négociations concernaient la répartition de la valeur sur le Web.

Articles associés : Le Monde.fr : Google va verser 60 millions d'euros à un fonds de soutien à la presse française. Google-presse: un accord au profit de... Google. Google / Presse : "écran de fumée" (fédération agences) L'accord Google-presse ou l'arnaque intellectuelle du Gouvernement. Vendredi dernier, Google a signé à l'Elysée un accord avec l'Association de la presse d'information politique et générale (IPG), qui prévoit d'un côté des partenariats commerciaux entre le moteur de recherche et les sites de presse, et de l'autre la création d'un fonds de soutien à l'innovation éditoriale, doté de 60 millions d'euros. Immédiatement, le président François Hollande a claironné qu'il s'agissait d'un "accord historique", d'un "évènement mondial", d'une "première au monde".

La ministre de l'économie numérique Fleur Pellerin s'est félicitée d'un "bel exemple d'intégration constructive dans l'écosystème local". Mais en réalité, il s'agit d'une véritable arnaque intellectuelle, montée avec la complicité active du Gouvernement et du chef de l'Etat. On se souviendra en effet que l'affaire s'est jouée en trois temps. Journaux papiers ou en ligne, sites d'information généralistes ou sites spécialisés, chacun avait les mêmes droits à rémunération.