Rentabilité / Modèle économique

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- Kiosque, Eric Gaillard / Reuters - Le krach que connaît la presse partout dans le monde a peut-être une vertu : clarifier le modèle économique de l'information en ligne. Il y a urgence. Car force est de constater que la gratuité dans ce domaine n'a pas rapporté les résultats escomptés : à de rares exceptions près, les sites d'information ont du mal à trouver leur équilibre et les marges, quand elles existent, sont réduites.

Presse en ligne, vers le retour du payant | Slate

http://www.slate.fr/story/payant-ou-gratuit

REGARDS SUR LE NUMERIQUE | Journal en ligne rentable : si, si !

Voici un télescopage d’actualité né au hasard de deux nouvelles croisées sur le web. D’un côté Rue 89, qui, après quatre années d’exploration des nouveaux formats éditoriaux de l’info en ligne, annonce se vendre au groupe Nouvel Observateur. De l’autre, un article de Mashable , qui raconte par le menu comment la revue The Atlantic, née en 1857, est parvenue à atteindre la rentabilité, en ligne, en misant sur l’exigence. Et voici le compte rendu de nos lectures croisées. http://www.rslnmag.fr/post/2011/12/27/Journal-en-ligne-rentable-si-si-!.aspx
Business models medias

http://www.lavoixdudodo.info/2009/12/11/gagner-de-largent-avec-de-linfo-sur-internet-cest-complique/

Gagner de l’argent avec de l’info sur internet? « C’est compliqu

Doux euphémisme que celui de Bertrand Gié, directeur délégué des nouveaux médias pour Lefigaro.fr , rencontré le 3 décembre aux Ateliers de la presse. « La technologie, les journalistes coûtent cher. Il faut se montrer très inventif pour ne pas perdre d’argent » , précise-t-il. Si aujourd’hui Le Figaro est « largement rentable » sur le net, ce n’est certainement pas grâce à la pub sur ses différents sites éditoriaux (lefigaro.fr, mais aussi Sport24.com, TVmag.com ou evene.fr). En fait, celle-ci leur permet tout juste d’atteindre l’équilibre financier… Les différents sites du Figaro c’est : « 12 millions de visiteurs uniques en moyenne par mois soit un internaute sur trois » d’après Bertrand Gié, dont 6 à 7 millions pour les sites « éditoriaux » (lafigaro, Figaroscope, TVMag etc…). Réunies, les activités numériques génèrent environ 100 millions de chiffre d’affaires par an, soit 18% du chiffre d’affaires du groupe Figaro en 2008 .