?installer=Flash_Player_12_for_Mac_OS_X_10.6_-_10.9&os=OSX&browser_type=KHTML&browser_dist=Chrome&d=Adobe_Photoshop_Lightroom_for_Macintosh&dualoffer=false&type=au&browser_vers=26.0.1410. Roumains et roumanophones. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Roumains/roumanophones Parmi les "Valaques" du bas-Danube et des Balkans on distingue: en gris = zone de rencontre inter-linguistique (tranhumance) en blanc = Daco-Roumains en vert = Istriens et Dalmates en jaune = Aroumains en orange = Megleno-Roumains. Miklos Barabas : Famille roumaine descendant au marché, 1844. Drapeau des Daco-roumains Drapeau des Aroumains Définitions[modifier | modifier le code] Il existe plusieurs définitions de ces deux ensembles, selon le référentiel utilisé.
En Roumanie, Roumain désigne à la fois le gentilé de la Roumanie et l'ethnonyme des roumanophones, et inclut non seulement les communautés roumanophones hors-frontières, mais souvent aussi les Aroumains, soit l'ensemble des locuteurs des langues romanes orientales au sens large. Dénominations[modifier | modifier le code] En roumain même, il est attesté comme endonyme dès le XVIe siècle[3]. Caractéristiques[modifier | modifier le code] Principauté de Moldavie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire ancienne[modifier | modifier le code] La Moldavie a été habitée depuis l'antiquité par les Thraces septentrionaux, les Gètes ou Daces, puis elle passe sous influence romaine pendant un siècle et demi, sans pour autant devenir une province romaine.
La romanisation des Thraces sur les territoires des actuelles Roumanie, Bulgarie, Moldavie et Serbie a perduré malgré le passage des Huns, des Ostrogoths, des Slaves, des Iasses, des Magyars, des Petchenègues et de la Horde d'or (Tatars et Mongols). La formation du voïvodat moldave[modifier | modifier le code] En 1247, le Diplôme des Chevaliers de Saint-Jean décrit à l'est des Carpates un voïvode valaque, tributaire du Khan tatare de la Horde d'or. En 1277, alors que les voïvodes Litovoi et Bărbat luttent pour leur autonomie, les Moldaves du nord de la Moldavie (cnésat d'Onut, près de Hotin) entrent en conflit avec leurs suzerains ruthènes de la principauté de Galicie voisine.
Bessarabie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Bessarabie L’ancienne Bessarabie (couleurs) et les États actuels Entités précédentes : Entités suivantes : partagée en 1940 et 1944 entre la Moldavie et l’Ukraine Le nom de Bessarabie a désigné successivement : La région est partagée depuis 1991 entre la république de Moldavie et l’Ukraine. Histoire[modifier | modifier le code] Haut-pays, Bas-pays et Bessarabie originelle en Moldavie, gouberniarusse de Bessarabie (1812, en vert), et partage actuel. De l’Antiquité à la principauté[modifier | modifier le code] Les principautés de Moldavie et Valachie en 1786, carte italienne de G. La Principauté de Moldavie (rose) et la Bessarabie (ottomane, en jaune) début 1812, la veille de l'annexion russe et de l'extension du nom de « Bessarabie » à toute la Moldavie orientale (carte napoléonienne).
Des Tsars russes aux rois roumains[modifier | modifier le code] [modifier | modifier le code] Conséquences démographiques[modifier | modifier le code] Coumans. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article concerne le peuple couman. Pour la langue coumane, voir Couman. Coumans Kıpçaklar (tr) IXe siècle – 1241 Territoire couman vers 1200 (« Kipchak (Cuman) Khanates ») Les Coumans (ou Cumans, Comans, Koumans) sont les Turcs kiptchaks (Kaptchak, Kiptchak ou Qiptchaq) de la région du fleuve Kouban et étaient appelés en russe : Polovtses (« de couleur fauve »), peuple turcophone semi-nomade.
Étymologie[modifier | modifier le code] Ce peuple était probablement une tribu alliée aux Alains (peuple indo-iranien) et tirait son nom du Cuma ou Kouma, un fleuve qui se jette dans la mer Caspienne. Histoire[modifier | modifier le code] Les Coumans dans la Chronique de Radzivill Certaines tribus de Coumans seraient originaires des confins de la Sibérie orientale près de la frontière chinoise, puis ils auraient migré dans l'ouest de la Sibérie au IXe siècle, pour migrer ensuite encore plus à l'ouest dans la région de la Volga.