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L’attaque pour respect des droits d’auteur la plus ridicule
Inde : Une troupe de théâtre de rue à but social
Dix ans après le collège, quand un groupe d'amis partageant la même passion pour le théâtre décidèrent de collaborer et de monter une pièce à l'occasion d'un festival de théâtre communautaire, une étincelle s'alluma. Le 23 janvier 2011, leur première performance en tant que troupe de théâtre indépendante vit la naissance de Aatish (qui signifie ‘feu’ ou ‘feu d'artifice') – une troupe de théâtre ”visant à prêter sa voix aux sujets qui sont souvent marginalisés”. La troupe Aatish basée à Delhi est plus célèbre pour son théâtre de rue, alors qu'ils organisent aussi des ateliers avec des publics marginalisés, défavorisés. Leur page Facebook explique ainsi la raison d'être de la troupe : Issus de ceux qui croient fermement qu'exprimer ses croyances est crucial, nous sommes tous des acteurs de théâtre.Pourquoi il fait jour et nuit ? Hachette apprend n’importe quoi à ma fille
Info signalée par un internaute Nous avons reçu lundi un petit coup de gueule d’un père de famille, par ailleurs contributeur sur Rue89 : « [Voici un] extrait de “Le Temps, cycle 2”, attribué à Hachette.Souvenez-vous en 2009, Amazon défrayait la chronique avec l’effacement du livre 1984 de toutes les bibliothèques de ses appareils Kindle . Une liberté prise par l’entreprise de Seattle qui a notamment laissé sur le carreau un étudiant annotant son livre électronique de nombreuses notes indispensables pour ses études, effacées elles-aussi… Effrayés par la puissance du géant de la culture en ligne, les internautes avaient hurlé de toutes leurs forces contre ce pouvoir démesuré, permettant à un libraire de supprimer à distance les livres électroniques de votre bibliothèque (surtout que le livre visé, 1984, représente tout un symbole…). Amazon a alors juré qu’il ne referait plus jamais une telle chose, qu’il ne supprimerait pas de livres à distance sur les bibliothèques de ses utilisateurs. 3 ans plus tard, devinez ce qu’il s’est passé ?
Amazon peut effacer à distance toute votre librairie, et ne se prive pas de le faire
TeaBook Open Reader, application open source pour libraires connectés
C'est sept mois après son lancement que The Ebook Alternative (TEA) organise une seconde conférence de presse pour annoncer et présenter le "TeaBook Open Reader". Cette application de lecture HTML 5 est compatible avec tout appareil, y compris l'iPad, et ouvre son code en open source. À l'époque, c'est-à-dire en avril, TEA n'avait pas encore de catalogue, pas de documents en ligne et seulement trois personnes formaient une équipe.Livre numérique : l'ActuaLitté de la semaine (#18)
MobilFunk7, CC BY 2.0 Lundi Sept mois après son lancement, la plateforme The Ebook Alternative souhaite promouvoir une vision de ce que doivent être la lecture et l'open source : une application destinée aux libraires . Le moyen pour ces derniers d'entrer de plein-pied dans la lecture numérique, et de fidéliser des clients grâce à des conseils prodigués via l'outil. MardiSÉRIE TÉLÉ • Les Daleks, des monstres inoxydables
Chrétien fondamentaliste et homophobe, Timothy Kurek a décidé de passer un an dans le milieu gay de Nashville dans le Tennessee. Cette expérience, dont il a tiré un livre, l'a rendu plus tolérant et lui a permis de raviver sa foi. Récit d'une conversion. Timothy Kurek a grandi en haïssant l'homosexualité.
ÉTATS-UNIS • Dans la peau d'un homo
Le non commercial, avenir de la culture libre
La licence NC (non commerciale) des Creative Commons permet à chacun de diffuser la culture librement en se laissant finalement la possibilité d'en faire soi-même commerce. Insupportable pour les libristes orthodoxes. Elle est pourtant indispensable pour réformer le droit d'auteur. Depuis le mois d’avril 2012 , la fondation Creative Commons International a annoncé qu’une nouvelle version de ses licences (la 4.0) allait être publiée et un appel à commentaires a été lancé pour inviter la communauté à participer à la réflexion. Des modifications importantes sont envisagées, comme le fait de globaliser les licences pour ne plus avoir à les adapter pays par pays, en fonction des législations nationales.Le nouveau Megaupload sera une plateforme d’échange de fichiers cryptés
Mis à jour le , publié le Le pont imaginé par l'Atelier Zündel Cristea, dans le cadre du concours Pont à Paris, organisé par Archtriumph. BIZARRE – Paris ne bouge plus ? Sottises, il rebondit !
Paris. Des architectes imaginent un pont-trampoline sur la Seine
Google menace de ne plus référencer la presse française
Aurélie Filippetti , la ministre de la Culture et de la Communication, a déclaré, jeudi 18 octobre à l'AFP, que ce n'était "pas avec des menaces qu'on trait(ait) avec un gouvernement", en réaction à un courrier de Google à l'exécutif menaçant de ne plus référencer les médias français. "Je suis un peu surprise par le ton de cette correspondance, qui s'apparente à une menace. Ce n'est pas avec des menaces qu'on traite avec un gouvernement démocratiquement élu", a déclaré la ministre à l'AFP.Le piratage ne cesse de défrayer la chronique, mais curieusement, on parle beaucoup moins du phénomène inverse : le « copyfraud » ou fraude de copyright. Il ne s’agit pas de diffuser indéfiniment une œuvre protégée, mais au contraire d’effectuer une fausse déclaration de droit d’auteur entraînant la protection frauduleuse d’un contenu librement accessible. Le copyfraud est sans doute aussi répandu que le piratage. Cependant, les contrevenants sont rarement, voire jamais condamnés.
L’inverse du piratage, c’est le copyfraud, et on n’en parle pas | Hotel Wikipedia
La façade du musée national de Sarajevo ces derniers jours (Jean-Pierre Thibaudat) Le musée national de Sarajevo que l’on pouvait visiter jusqu’à ces derniers jours est désormais fermé. Un calicot l’indique en langue locale et en anglais.
Que va devenir la Haggadah de Sarajevo ? | Theatre et Balagan
La semaine dernière, le Centre Pompidou Virtuel ouvrait ses portes, en communiquant très fortement sur son esprit d'ouverture : web sémantique, utilisation de logiciels open-source, web collaboratif, etc. Mais comme le détaille très finement Lionel Maurel dans Owni , il s'agit essentiellement d'une opération de communication ; car dans les faits, le site du Centre Pompidou Virtuel n'a pas grand chose d'ouvert. Le musée d'arts contemporains se paye même le luxe d'inventer le concept de la licence libre à la demande, puisqu'il prétend publier son code source sous licence libre, mais n'accepte de le communiquer que sur dossier.

