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Notre cerveau si fantastique (cours) Neuroscience et développement de la lecture. Comment la musique modifie notre cerveau. Accueil > Formations et ressources > Liste des vidéo - balado - webdocu > Comment la musique modifie notre cerveau L'Université Rennes 2 nous propose une conférence filmée de Hervé Platel, professeur de neuropsychologie, sur les liens entre la musique et notre cerveau.

Comment la musique modifie notre cerveau

Avenue CHARLES TILLONCS 24414 Rennes 35044FranceTél: 33 (0)2 99 14 14 15/20 Les observations cliniques en neurologie ont suggéré dès la fin du 19ème siècle que notre cerveau présentait une réponse singulière à la musique, notamment au regard des capacités liées au langage. C’est à la fin du 20ème siècle, avec la révolution de l’imagerie cérébrale, que l’étude des effets de l’écoute et de la pratique musicale a pris soudain une autre dimension.

Étudier et comprendre les liens entre musique et cerveau c’est mieux comprendre comment le cerveau est modifié par des expériences et des apprentissages (neuroplasticité), et également tenter d’expliquer quels sont les mécanismes qui permettent à la musique d’être thérapeutique. Réussite et esprit dynamique. Voici un clip proposant une excellente synthèse sur la réussite, qu’elle soit scolaire ou pas, et sur son lien avec un esprit dynamique (growth mindset).

Réussite et esprit dynamique

Il fait référence aux travaux de Carol Dweck. Carol Dweck a travaillé pendant de nombreuses années sur l’idée que les gens se font de leur propre intelligence, cela l’a amenée à constater l’existence de deux profils (mindset), l’esprit statique et l’esprit dynamique. Une personne à l’esprit statique pense posséder un capital d’intelligence inné et figé pour toujours. Elle croit que ses talents propres sont gravés à tout jamais dans le marbre. Elle a besoin d’avoir l’air intelligent à tout prix, car elle est persuadée de ne pas pouvoir agir pour changer cet état de fait. À l’inverse, un esprit dynamique pense que son intelligence est en évolution et considère les défis comme des occasions pour apprendre plus.

En quoi l’école peut-elle favoriser l’esprit dynamique ? « Le génie, c’est 1% d’inspiration et 99% de transpiration. » Neurosciences et apprentissages. Les neurosciences constituent l'une des branches de la recherche médicale qui intéresse le plus le grand public.

Neurosciences et apprentissages

Nous fondons d'énormes espoirs dans la recherche sur le fonctionnement du cerveau, qui bénéficie de financements importants. Mais il n'est pas plus raisonnable de fonder l'espoir d'une société idéale ayant vaincu la maladie et, pourquoi pas, la mort, sur les neurosciences que sur les technologies numériques. Mais peut-on vivre et avancer sans cet espoir ? Sans doute pas. Et chaque découverte sur le fonctionnement de notre cerveau est bonne à prendre. Il ne faudrait pourtant pas confier toute sa destinée d'apprenant et, plus largement, d'être humain, à la puissance de l'esprit. Ces caractéristiques semblent aujourd'hui pouvoir se déployer dans un espace numérique moins normé que l'espace physique, qui devient le terrain de jeu sans limites de notre esprit. Illustration : Lightspring, Shutterstock.com Exige-t-on trop des neurosciences?

5 mai 2013 L'appel du ventre 6 mai 2013. Le cerveau, la mémoire et l'apprentissage. Le cerveau est le poste de commande de tout organisme vivant.

Le cerveau, la mémoire et l'apprentissage

Il est au travail sans relâche. Mais rien de ce qui s'y déroule n'est visible à l'oeil nu. En revanche, le cerveau nous transmet de multiples messages. Le cerveau n'est pas sexy, mais il est formidablement plastique. Alors, cessons de séparer ceux qui sont "doués" de ceux qui le seraient moins. La méditation validée par les neurosciences, Sciences & Prospectives. Jusqu’à présent, le bénéfice de la méditation sur le vieillissement avait seulement été suggéré par certains travaux de la Nobel de médecine Elizabeth Blackburn.

La méditation validée par les neurosciences, Sciences & Prospectives

Une large étude américaine, conduite par l’université californienne de Davis sur 100 individus âgés de 24 à 77 ans, vient de fournir un nouvel argument à cette thèse. Révélée par l’imagerie par résonance magnétique (IRM), l’anatomie comparée du cerveau de la moitié d’entre eux pratiquant régulièrement cette discipline a clairement montré une moindre altération de la matière grise que dans l’autre groupe, étranger à la pratique. Selon les auteurs de l’étude, l’intensité de la méditation stimulerait les dendrites (le prolongement filamenteux des neurones servant à conduire l’influx nerveux) et les synapses (la connexion des neurones entre eux). Cette puissante sollicitation cérébrale agirait également sur le stress, délétère pour les cellules.

Mieux gérer ses émotions Pendant cette activité, le cerveau s’échauffe.