Mémoire & histoire d'une lutte

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Appel du Conseil National de la Résistance. Programme du Conseil national de la Résistance. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Programme du Conseil national de la Résistance

Le Programme du Conseil national de la Résistance souvent abrégé en Programme du CNR, et intitulé dans sa première édition « Les Jours Heureux par le C.N.R. »[1], est un texte adopté à l'unanimité par le Conseil national de la Résistance français le . Ce texte de moins d'une dizaine de feuillets[2] comprend deux parties, un « plan d'action immédiate » qui concerne l'action de la Résistance intérieure française à mener dans l'immédiat dans la perspective de la Libération et les « mesures à appliquer dès la Libération du territoire », sorte de programme de gouvernement qui comprend à la fois des mesures ayant trait à l'épuration et des mesures à plus long terme comme le rétablissement du suffrage universel, les nationalisations ou la sécurité sociale.

La postérité a plus retenu la seconde partie, car la majorité des propositions de caractère programmatique fut effectivement adoptée entre la Libération de 1944 et le début de 1946. Programme du Conseil national de la Résistance. Programme du Conseil national de la Résistance Conseil national de la Résistance 15 mars 1944 Les Jours Heureux Titre de la 1ère édition[1][2] Née de la volonté ardente des Français de refuser la défaite, la Résistance n’a pas d’autre raison d’être que la lutte quotidienne sans cesse intensifiée.

Cette mission de combat ne doit pas prendre fin à la Libération. Aussi les représentants des organisations de la Résistance, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R., délibérant en assemblée plénière le 15 mars 1944, ont-ils décidé de s’unir sur le programme suivant, qui comporte à la fois un plan d’action immédiate contre l’oppresseur et les mesures destinées à instaurer, dès la Libération du territoire, un ordre social plus juste. Les représentants des organisations de résistance, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R. Ces comités devront : 4) Afin d’assurer : le respect de la personne humaine ;