de Jacques Généreux
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Dans un point de vue publié dans Le Monde du 25 février (" Mécanisme européen de stabilité : la bourde historique de la gauche "), des députés européens écologistes et des économistes proches d'eux s'en prennent à ceux qui, à gauche, se sont opposés au Mécanisme européen de stabilité (MES). Passons sur l'outrance rhétorique qui consiste à comparer cette opposition à celle des députés de droite sur la loi Veil instaurant le droit à l'avortement et venons-en au fait. Le MES serait "un premier pas vers une Europe fédérale avec son propre Trésor public et un budget conséquent" . Au-delà du fait qu'il faudrait discuter précisément des fondements d'une telle Europe fédérale, s'il s'agissait d' "un fonds solidaire" , comme ils l'affirment, s' opposer au MES serait effectivement "une bourde historique" . Hélas, comme lors du débat sur le Traité constitutionnel européen (TCE), nos amis prennent leurs désirs pour la réalité.
Jacques Généreux en 2005 Jacques Généreux , né en 1956 à Saint-Brieuc , est un économiste français . Il est maître de conférences des universités, en poste à l' Institut d'études politiques (IEP) de Paris . Engagé en politique, il est le Secrétaire national à l’Économie du Parti de gauche .
Tribune : Pourquoi je m’engage dans la construction du Parti de Gauche, par Jacques Généreux La ligne politique que je crois la plus adaptée aux défis du XXIe siècle, et la plus susceptible de s’opposer à la grande régression engagée par la droite, reste irréductiblement minoritaire au sein du PS. Ce constat, trop de fois confirmé, me conduit à quitter ce parti pour m’engager dans la construction d’un nouveau parti de gauche, socialiste, républicain, démocratique et résolument décidé à refonder l’union des partis de gauche autour d’un programme de gouvernement. Par Jacques Généreux, 23 novembre 2008
Économiste et professeur à Sciences-Po, Jacques Généreux était vendredi l'invité de Parlons net , l'émission de France Info en partenariat avec lepoint.fr et d'autres grands sites d'information. Pour celui qui a quitté le PS et rejoint le Parti de gauche, le plan européen pour sauver l'euro est une aberration. Les gouvernements auraient dû accompagner leur plan de sauvetage d'une série de mesures fortes pour s'attaquer aux spéculateurs. Quant aux plans de rigueur que mettent en place les gouvernements européens, ils ne sont destinés qu'à faire plaisir aux marchés.