background preloader

Parrain.fab

Facebook Twitter

Au bonheur des drames. En avril 2015, je m'interrogeais sur la stratégie de la France vis-à-vis des organisations djihadistes.

Au bonheur des drames

Maintenant, les choses sont plus claires : il n’y en a pas, ou plus exactement des listes d’annonces après chaque attentat en font office. On navigue au petit bonheur des drames en s'efforçant de rester en surface des choses. La non offensive à outrance Rappelons cette évidence qu’une stratégie suppose de définir un objectif face à un ennemi. Encore faut-il avoir défini au préalable cet ennemi, et le « terrorisme » (avec ses déclinaisons : organisations, groupes armés (GAT) et maintenant « armées » terroristes) ne saurait être un ennemi puisqu’il s’agît là d’un mode d’action. Il y a là une forme d’évitement tout à fait pernicieux, qui finit même par être suspect. Une première difficulté stratégique réside évidemment dans le fait de choisir. Outre la nécessité de définir au minimum ce que l’on veut, la difficulté d’une bonne stratégie est d’accorder l’objectif et les moyens. En marche. Douze réflexions pour une nouvelle politique étrangère* La France n'a plus de politique étrangère digne de ce nom.

Douze réflexions pour une nouvelle politique étrangère*

Son action internationale semble davantage guidée par les humeurs des Présidents que par la raison, ainsi qu'en témoignent l'américanophilie de Nicolas Sarkozy et la syrophobie de François Hollande. De plus, le ministère des Affaires étrangères est depuis une décennie sous l'influence d'une poignée de diplomates gagnés aux idéaux néoconservateurs américains, qui imposent leurs vues sur tous les dossiers. Si l'on ajoute à cela la partialité de Laurent Fabius - le ministre le plus détesté du Quai d'Orsay - et l'inexistence de Jean-Marc Ayrault, mais aussi la mascarade d'ouvrage de Jean-Yves Le Drian - qui désigne Daesh et le terrorisme islamique comme « l'ennemi », sans évoquer ses géniteurs saoudiens, qataris ni américains - force est de constater que notre action internationale est incohérente et dessert nos intérêts nationaux. 1.

Revenir à une appréciation réaliste des relations internationales 2. 3. 4. 1. 2. Jim Harrison : "Ce que je vois dans la nature n’a pratiquement jamais été décrit" A travers romans, nouvelles et poésie, Jim Harrison a su reprendre les thèmes du roman noir pour les déplacer à la campagne, invitant dès 1971 les fantômes de Chandler et Faulkner, les mythes du Midwest, la philosophie indienne ou les créatures de la forêt.

Jim Harrison : "Ce que je vois dans la nature n’a pratiquement jamais été décrit"

Entre deux verres de vin, le père de Dalva évoque René Char, Mark Twain, le Viêtnam et les grizzlis. L’écrivain américain Jim Harrison, peintre de l’Amérique des grands espaces, est mort. Le Monde | • Mis à jour le | Par Macha Séry On le surnommait « Big Jim ».

L’écrivain américain Jim Harrison, peintre de l’Amérique des grands espaces, est mort

On le qualifiait de « Gargantua yankee ». C’est que l’auteur américain se doublait d’un épicurien. Jim Harrison s’est éteint à l’âge de 78 ans, samedi 26 mars, à la suite d’une crise cardiaque qui l’a fauché chez lui dans l’Arizona, laissant derrière lui une œuvre considérable : quatorze romans et dix recueils de poésie. Il gardait au-dessus de son bureau un petit morceau de papier où était écrite une phrase que lui avait aboyé un patron de studio hollywoodien : « Tu n’es rien qu’un écrivain ». Jim Harrison naît le 11 décembre 1937 à Grayling, dans le Michigan, Etat boisé auquel il restera fidèle, y possédant par la suite un chalet isolé.

Fin gourmet, œnologue, mélancolique… En marge, titre des mémoires de Jim Harrison (Christian Bourgois, 2003), désigne la place que ce gars du Midwest s’était assigné dès l’adolescence, par détestation de la middle class, et la place qu’il occupa ensuite dans le milieu littéraire. Une allocution de Victor Hugo lue place de la République lors de l’hommage aux victimes. Le lendemain de la proclamation de la IIIe République le 4 septembre 1870 par Léon Gambetta, Victor Hugo revient de dix-neuf ans d’exil et prononce ce discours à l’adresse de la foule de Parisiens qui l’attendaient.

Une allocution de Victor Hugo lue place de la République lors de l’hommage aux victimes

Ce discours a été lu, place de la République, dimanche 10 janvier 2016, lors de la cérémonie d’hommage aux victimes des attentats de 2015, trouvant une résonance particulièrement actuelle. Nous le retranscrivons ici : « Les paroles me manquent pour dire à quel point m’émeut l’inexprimable accueil que me fait le généreux peuple de Paris. Citoyens, j’avais dit : Le jour où la république rentrera, je rentrerai. Me voici. L'histoire de l'Europe - Part 4/4. L'histoire de l'Europe - Part 3/4. L'histoire de l'Europe - Part 2/4. L'histoire de l'Europe - Part 1/4. Odysseus' Journey. A story map.

Odysseus' Journey

Défense

Histoire des sciences. Microbiologie. Sciences. Réflexion. Vidéos Pearltrees. Help.