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Plantes sauvages comestibles

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Plantes comestibles. Cuisine des plantes sauvages et comestibles » La maison de l'écologie. Activités de type : Ateliers avec Lionel Raway, coordinateur de l’asbl Cuisine Sauvage Partez à la cueillette des plantes sauvages et découvrez mille nouvelles saveurs en cuisine !

Cuisine des plantes sauvages et comestibles » La maison de l'écologie

La journée commence par un bol d’air : une balade sur les hauteurs de Namur à la découverte de quelques plantes comestibles. De manière informelle et conviviale, Lionel Raway nous y apprend à reconnaître quelques plantes utiles de nos régions : ortie, pissenlit et ail des ours; mais aussi lierre terrestre, tanaisie, alliaire, épiaire, égopode… Pédagogue passionné, Lionel Raway n’utilise pas de jargon mais privilégie plutôt une approche douce et interactive de chaque plante afin que chacun puisse apprendre à les reconnaître.

La balade se poursuit alors par une cueillette qui doit permettre d’élaborer un repas complet qui sera préparé en sous-groupes et partagé autour d’une bonne bouteille ! Une journée passionnante à découvrir, qui modifie le regard que nous portons sur la nature… et sur notre propre jardin. La Cuisine Sauvage d'Isabelle Masson : Le pesto d'épiaire des bois par Sandrine Grégoire (Les Délices d'Ombelle) - RTBF Un gars un chef. Des mauvaises herbes? Mangez-les! Des «mauvaises herbes», il y en a dans tous les jardins.

Des mauvaises herbes? Mangez-les!

Ce ne sont pas forcément les mêmes partout, cependant. Question de sol, d’exposition et de climat, bien sûr: toutes les espèces n’ont pas des besoins identiques, ni par conséquent les mêmes possibilités d’expansion dans un terrain donné. Mais question de tolérance, aussi: si le jardinier est attaché à la perfection de la pelouse et à l’ordonnancement des massifs, pâquerettes, primevères et campanules sont des pestes; s’il est plutôt porté sur la poésie végétale, ce sont des fleurs. Reste que, quelles que soient ses convictions vertes, tout jardinier passe pas mal de temps à sarcler. Et qu’il résulte de ce travail des quantités plus ou moins importantes de déchets verts, qui finissent usuellement sur le tas de compost. Mouron des oiseaux Ce n’est pas un vrai mouron (Anagallis), mais une stellaire, cousine des œillets.

Texte et photos d'Isabelle Erne. Les plantes sauvages comestibles (partie 1). Les plantes sauvages comestibles (partie 2) Notions essentielles concernant les plantes toxiques : Généralités. Toxicité des plantes : généralités Fréquence et gravité Chaque année, les centres antipoison enregistrent environ 6 % d'appels impliquant une intoxication par les végétaux.

Notions essentielles concernant les plantes toxiques : Généralités

Généralement, il s'agit d'une intoxication accidentelle liée à l'ingestion par des enfants de moins de cinq ans de baies ou de fragments provenant de plantes d'appartement. On rencontre également des intoxications consécutives à la confusion entre une plante comestible et une plante toxique. Dans la plupart des cas, ces intoxications n'ont pas de conséquences sérieuses bien que les effets rencontrés varient selon l'individu (age, sexe, état physiologique) et en fonction des circonstances de l'intoxication (partie incriminée, moment, voie, quantité...).

Il est à noter que la toxicité réelle des baies et des plantes toxiques est souvent sujette à controverse entre différents auteurs. 1 / Cueillette des herbes sauvages comestibles « mois après mois » - . Teneur moyenne en protéines de quelques végétaux sauvages en g/100g Ortie 8 et 40 sechée / faînes 22 / chénopode et bourse à pasteur 4.2 Teneur en glucide.

1 / Cueillette des herbes sauvages comestibles « mois après mois » - .

Châtaignes 42 / glands de chênes 60 / mûres 14.Teneur en lipides Noisettes 62 / faînes 50 / glands 22 Teneur en vitamine c mg/100g Cynorrhodon 500-4000 / feuilles de violettes 210 / feuilles de fraisier 230. A titre d’exemple orange 50 mg Plantes de février mars. La doucette « ou Mâche sauvage »Un régal de salade Nombril de venus ( umbilicus rupestris ) Crassulacée vivace, charnue d’un vert vif, les feuilles sont comestibles crues, en mélange dans les salades ou en décoration, les feuilles après avoir retiré l’épiderme ont des propriétés vulnéraires. Egopode ( aegopodium podagraria ) Ombellifère vivace, très aromatique, à pétiole de section triangulaire, la plante est stimulante, diurétique, et vulnéraire, utilisation culinaire jeunes pousses en salade, ou cuites à l’eau comme des épinards, en gratin... L’ail des ours Le pissenlit.

Blog cuisine bio : en mai je cuisine les fleurs - Cuisine saine : recettes sans gluten, bio et paléo. C’est dans le cadre de partages que nous faisons entre écoinformateurs que j’ai choisis de vous parler de la cuisine des fleurs.

Blog cuisine bio : en mai je cuisine les fleurs - Cuisine saine : recettes sans gluten, bio et paléo

Notre thème pour ce mois si « en mai fait ce qu’il te plait » et en moi ce qui me plait c’est invité les fleurs à table ! Les fleurs ont quelque chose de magique je trouve, elle nous inspire des émotions. On les offre, on les contemple, on en plante dans son jardin ou son balcon en fonction de ses goûts. Elles ont inspiré le Docteur Bach, vous devez connaitre les fleurs de bach non ? Liste de plantes comestibles rencontrées à Chateauneuf sur Loire.pdf.

Identification Assistée par Ordinateur (IAO) Le plantain une plante très facile à reconnaître. Vous découvrirez ici une plante très facile à identifier & à distinguer.

Le plantain une plante très facile à reconnaître

Lorsque l’on est débutant, ou que l’on a appris avec un parent ou un ami, on sait reconnaître quelques plantes mais l’on se pose beaucoup de questions. Vais-je me tromper ? Si je me trompe vais-je être malade ? Vais-je mourir ? Que faire si je me suis trompéE ? Je vais donc vous apporter quelques certitudes sur les plantes que je vous propose d’aller récolter.