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Dossier38_ch01.pdf. Aménagement du territoire et environnement : mesurer des « effets » et évaluer des « impacts » « µTime. Nous venons de discuter très théoriquement des relations entre l’économie et l’environnement, balayons à présent quelques-unes de leurs applications les plus quotidiennes. Cadre légal Parmi les obligations légales liées au respect de l’environnement, certains travaux et projets d’aménagement sont soumis à la procédure d’étude d’impact. Les principes généraux et la finalité d’une telle étude sont définis par l’article L122-1 du code de l’environnement : « Les études préalables à la réalisation d’aménagements ou d’ouvrages qui, par l’importance de leurs dimensions ou leurs incidences sur le milieu naturel, peuvent porter atteinte à ce dernier, doivent comporter une étude d’impact permettant d’en apprécier les conséquences. » L’étude d’impact présente ainsi successivement : 3º) Les raisons pour lesquelles, notamment du point de vue des préoccupations d’environnement, parmi les partis envisagés qui font l’objet d’une description, le projet présenté a été retenu ; Mesurer des effets.

L’étalement urbain - qu’est-ce que c’est ? | SAFE. L’étalement urbain et ses spécificités en Région wallonne Il existe de nombreux concepts et tentatives de définition de l’étalement urbain dans la littératureTrois critères sont couramment mentionnés : (1) une croissance diffuse sans liaison avec les espaces urbanisés existants ; (2) la monofonctionnalité des développements périurbains et (3) une faible densitéL’étalement urbain en Région wallonne (Belgique) présente des points communs mais aussi des spécificités en comparaison avec les régions voisinesLe projet de recherches SAFE aborde l’étalement urbain en Région wallonne sous l’angle énergétique et traite, à la fois, de l’énergie nécessaire au chauffage des bâtiments et aux déplacements des habitants Résumé Le projet SAFE porte sur l’évaluation énergétique des quartiers périurbains wallons et sur la formalisation et l’évaluation de scénarios de renouvellement de ces tissus.

Il convient d’abord de poser les bases de la recherche et de définir de façon précise son objet. Des paysages transformés par la périurbanisation et les équipements - Profil environnement Rhône Alpes. Les paysages émergents ne sont plus des paysages ruraux ou naturels mais ne peuvent pour autant être assimilés à des paysages urbains. A proximité des agglomérations, ils offrent un paysage d'urbanisation diffuse à vocation résidentielle. Ils représentent entre 5 et 10% du territoire de Rhône-Alpes : de Lyon à Bourg-en-Bresse, de Grenoble à Chambéry, le long du lac d'Annecy, du lac Léman et de la frontière suisse.

Caractérisés par une faible densité, ils sont entre ville et campagne, témoins d'une nouvelle façon d'envisager son quotidien, illustration d'une demande sociale importante pour un mode de vie alliant le désir de vivre à la campagne au besoin de connexion rapide aux grands centres urbains où la pression foncière est importante. L'espace reste ouvert, le regard peut toujours porter au loin mais non sans rencontrer des éléments de rupture comme une route départementale ou nationale ou plusieurs maisons individuelles récemment construites. Entre ville et campagne, le difficile équilibre des périurbaines lointaines. 1Le périurbain attire des familles composées de ménages bi-actifs avec des enfants généralement en bas âge au moment de l’installation (Berger, 2004). Tandis que les familles les plus aisées restent à proximité des villes sauf pour quelques biens particuliers (Dodier, 2007), les autres sont reléguées de plus en plus loin (Berger, 2004 ; Sencébé, Lepicier, 2007), dans des zones où les prix restent relativement bas en comparaison de ceux des villes.

Cet éloignement se traduit par des installations dans des zones qui, jusqu’à présent, étaient qualifiées de rurales. 1 Les familles rencontrées avaient deux enfants dans la très grande majorité des cas. 2 Nathalie Ortar, Luc Bossuet, (2005) Multirésidence et périurbanisation : l’utopie rurale, PUCA, Juin (...) 4Le but de la recherche était notamment l’analyse de l’incidence des navettes domicile/travail sur l’activité professionnelle. 9La population se décline en quatre grands groupes. Exercer un emploi Travailler différemment Se déplacer. Qu'est-ce que la périurbanisation à la française ? : URBAblog. Il faut d'abord se poser la question de ce que l’on nomme le périurbain... C’est en quelque sorte la troisième couronne de la ville. La première, c’est la ville-centre avec son cœur historique et ses anciennes banlieues ouvrières, la deuxième est celle des grands ensembles nés des Trente et des zones pavillonaires d'après-guerre, et la troisième est constituée d’un habitat dispersé, dilué dans l’espace rural, et qui ne cesse de croître : c’est la périurbanisation.

Ce sont de nouvelles périphéries, développées à partir des années 1970, et dont l’habitat est composé de lotissements et de maisons éparses. L’INSEE s’est dotée d’une définition officielle du périurbain : c’est l’ensemble des communes dont plus de 40% des actifs vont travailler dans le pôle urbain, c’est-à-dire la ville-centre et ses banlieues proches. Ces espaces connaissent aujourd’hui la plus forte croissance démographique face aux autres types d’espaces, bien supérieure à la ville-centre. Comment l’expliquer ? La périurbanisation en France | Oekoumene.fr. On entend beaucoup parler aujourd’hui de la périurbanisation, c’est-à-dire l’implantation d’un habitat citadin autour d’une ville. C’est ainsi un phénomène actuel qui a commencé dans les années soixante-dix en France.

Pour autant, il fait débat car certains souhaitent une alternative à l’extension urbaine. La périurbanisation étant souvent et paradoxalement mal appréhendée par nombre de gens, il semble intéressant de l’étudier plus profondément. Qu’est-ce que la périurbanisation et comment évolue-t-elle ? I) Qu’est-ce que la périurbanisation ? Ce blog nous permet de comprendre la périurbanisation en France. Cette interview permet d’avoir une vision globale de la périurbanisation pour mieux l’appréhender et à l’aide de plusieurs indicateurs. La première carte de la première partie est particulièrement intéressante au sens où elle nous offre une vision de « la France des aires urbaines ». L’URBANISATION FRANCAISE DEPUIS LA REVOLUTION INDUSTRIELLE (1800-2010) | Oekoumene.fr.

A la veille de la révolution industrielle 90% de la population vivait à la campagne, en 2009, le taux d’urbanisation est de 82%. L’urbanisation, phénomène s’accélérant à la révolution industrielle en France, correspond à un mouvement historique de transformation des sociétés que l’on peut définir comme l’augmentation de ceux qui habitent en ville par rapport à la population totale française. Il s’agit d’un développement des villes, en nombre d’habitants et en extension territoriale, ayant des conséquences sur les modes de vie. Révolution industrielle, lors de l’exode rural de 1970 ou encore lors de l’explosion du travail tertiaire dans les villes, l’urbanisation n’a jamais cessé.

Amenant des déséquilibres au sein même des villes lorsqu’elles doivent s’adapter à l’accroissement de la population mais aussi entre les villes elles même car certaine profitent plus de ce phénomène que d’autres, la centralisation parisienne étant le symbole de ces inégalités. conséquences ? Persée. Mode de vie. A l'aide de données provenant de l'enquête sur les élections canadiennes de 1997, le théorie des sous cultures urbaines est confrontée à la réalité empirique. Cette théorie propose que le mode de vie urbain, parce qu'il favorise la formation de sous cultures non conventionnelles, est caractérisée par un plus faible degré de traditionnalisme que le mode de vie rural.

Les résultats montrent que les résidents des centres villes des grandes métropoles sont effectivement moins traditionnalistes que les résidents de milieux de plus petites tailles. Cependant, et contrairement aux attentes théoriques, les espaces non métropolitains (banlieues des grandes villes, villes moyennes, petites villes ou villages, milieux ruraux) ne se distinguent pas les uns des autres du point de vue du traditionnalisme moral. Périurbanisation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La périurbanisation accélérée des capitales (ici Stockholm, banlieue de Viksjö) se fait au détriment des espaces naturels et agricoles périphériques (février 2007).

La périurbanisation, phénomène lié à celui de rurbanisation (néologisme apparu en France en 1976[1], mot-valise créé à partir de rural et d'urbain), désigne le processus de « retour » ou « fuite » des citadins vers les campagnes ou pour faire plus simplement le déplacement durable de population quittant les zones urbaines pour aller s'implanter dans les zones rurales. À partir de la fin des années 1960 et du début des années 1970, dans des espaces périurbains qualifiés de ruraux.

Phénomène relatif, aléatoire et mouvant[2], la périurbanisation recouvre plusieurs réalités. C'est la conséquence à la fois d'un « désir de campagne » et de la disponibilité de l'automobile conjuguée à l'amélioration des moyens et des voies de communication c’est-à-dire des facteurs de localisation. Www.cairn.info/loadimg.php?FILE=ESP/ESP_126/ESP_126_0139/fullESP_id2749206421_pu2006-03s_sa10_art10_img004.jpg. L’évolution de la périurbanisation en France. Tendances Le développement d’un habitat pavillonnaire résidentiel en périphérie des grandes villes - dit "périurbain" - a commencé dans les années 1960.

Il s'est accéléré du milieu des années 1970 au milieu des années 1980 : à l'époque, les couronnes périurbaines voient leur population augmenter de plus de 2% en moyenne annuelle, alors que les villes-centre stagnent. Depuis, le mouvement s'est ralenti, entre +1 % et +1,5 %. Au total, la population périurbaine a doublé, de 5,6 à 10,2 millions d'habitants entre 1962 et 2006. Sa part dans la population urbaine est passée de 16 à 22 % entre 1968 et 2006. Deux phénomènes ont contribué à la périurbanisation : les hausses des prix au mètre carré dans les centres-villes, et la généralisation de l’utilisation de la voiture individuelle, jointe à l’amélioration du réseau routier. Ce mode de vie correspond à une aspiration forte : posséder une maison individuelle et disposer d'espaces verts à proximité.

Pour en savoir plus : Url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=4&ved=0CEcQFjAD&url=http%3A%2F%2Fhalshs.archives-ouvertes.fr%2Fdocs%2F00%2F17%2F75%2F48%2FDOC%2FLa_relation_villecampagne.doc&ei=5i3mUpegMePD7AaavoHoAg&usg=AFQjCNEoHNTHQvb0ySbXx2JZXLmwFKoNvw&bvm=bv.59930103,d. Campagnes_dynamiques.

Relations ville-campagne : quel sens, quelle évolution ? La question des relations ville-campagne implique une investigation reposant sur une connaissance parallèle des mutations urbaines et des mutations rurales (au plan des représentations comme à celui des faits). L’idée de ce qu’est la relation ville-campagne est une véritable boîte noire marquée par l’évolution des idéologies, en particulier des idéologies, anti-urbaines dont l’influence est dominante. Deux entités que la tradition veut distinctes, mais que les évolutions sociales, économiques, professionnelles récentes tendent à rapprocher : d’absorption en périurbanisation, la distinction s’efface.

Construire le récit historique des relations entre villes et campagnes est un enjeu important pour situer la période actuelle caractérisée par les « désirs de campagne » et la question de l’accueil de populations en quête de campagnes dans les territoires ruraux. Décrypter le sens des mots Un nouveau modèle Nicole MATHIEU Directeur de recherche émérite au CNRS. Les périurbains : habiter en ville à la campagne. ELR_Ville___campagne_0206.pdf.

Relations ville-campagne et développement local. 1La ville entretient de multiples relations avec l’espace environnant. L’intensité de ces relations dépend d’un certain nombre de facteurs, dont les dynamismes économique et social de la ville, la richesse de l’arrière-pays rural, et surtout les voies et moyens de transport et de communication. La ville n’est donc pas un phénomène isolé dans l’espace géographique, placé sous son commandement. 1 - Cet article est extrait d’une étude financée par le CRDI dans le cadre du Programme de Petites Sub (...) 2A ce titre, la petite ville de Badou (11 000 habitants en 1997), « capitale d’une enclave pionnière frontalière » (Giraut, 1994), a des rapports étroits avec toute la plaine du Litimé dont l’économie est fondée sur le cacao (Antheaume, 1982-83 ; Giraut 1994 ; Nyassogbo et al., 1995)1. 3La plaine du Litimé et son principal centre, Badou, longtemps tournés vers la Gold Coast, aujourd’hui le Ghana, ont toujours vécu au rythme de l’évolution de l’économie cacaoyère.

Urbanisation, paysages et artificialisation des sols. En France, selon le recensement de l’Insee de 2008, 95% de la population vit désormais sous influence urbaine. Parallèlement à la croissance des villes, se dessinent autour et entre celles-ci, de vastes espaces dits périubains, dont les habitants ont non seulement adopté des modes de vie citadins mais sont également liés à la ville par leur emploi et leurs pratiques quotidiennes. De fait, jamais les habitants des différents territoires n’ont été aussi proches par leur profil socioculturel et économique et leurs usages. Cette proximité a plusieurs conséquences : d’une part, l’opposition urbain/rural perd de sa pertinence pour caractériser les territoires français aujourd’hui ; d’autre part, les exigences d’accès aux services sont d’autant plus difficiles à satisfaire que les populations résident loin des villes tout en en dépendant.

Chiffres transport.