Petites leçonsde typographie. Leçons de français. Ecriture / Writing. Présentation et typo. Tiret. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Tirets typographiques Le tiret est un signe de ponctuation. Il ne doit pas être confondu avec le trait d’union. Il existe trois types de tirets, en fonction de leur longueur : le tiret court, le tiret moyen et le tiret long. Tiret long[modifier | modifier le code] Le tiret long ou « tiret cadratin » (« — », Unicode U+2014, HTML —, — — digicode A-0151; « --- » en TeX) a plusieurs fonctions. Tiret moyen[modifier | modifier le code] Le tiret « demi-cadratin » (« – », Unicode U+2013, HTML –, – ou – digicode A-0150; « -- » en TeX), ou « demi-tiret » est utilisé pour lister les énumérations, ainsi que pour séparer les intervalles (délimité par deux espaces fines insécables), surtout dans la typographie anglaise, et dans la française lorsque les bornes de l’intervalle sont composées.
Tiret court[modifier | modifier le code] Le tiret court correspond principalement au trait d’union, mais avec quelques subtilités : Guillemet. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Les guillemets sont des signes typographiques de ponctuation. Leur principal usage est de mettre en exergue une expression, un terme ou une citation.
Les guillemets s’emploient aussi pour le discours rapporté et les dialogues. Ils sont parfois utilisés pour indiquer que le terme ou l’expression mis en exergue n’a pas sa signification littérale ou habituelle — on parlera alors de guillemets ironiques. Histoire[modifier | modifier le code] Au Moyen Âge, et principalement à partir du XIIe siècle, les guillemets sont des virgules (du latin virgula, « petite verge ») destinées à séparer ou signaler les citations[1], ou encore à encadrer un mot d’orthographe ou de sens douteux, pour signaler au lecteur un terme à corriger. Citation[modifier | modifier le code] — ou bien — Points de suspension. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Selon l’usage, les trois points formant les points de suspension peuvent être directement l’un à la suite de l’autre ‹ ... ›, comme par exemple en français ou en espagnol[3], chacun espacé uniformément dans un cadratin[4] ‹ … › (en théorie), ou chacun précédé d’une espace insécable ‹ . . . ›, comme parfois en anglais[5],[6].
Pour cette raison, le dessin du caractère unique ‹ … › ne correspond parfois pas à l’usage dans une langue ou un contexte selon la police de caractère utilisée[7],[8]. En français[modifier | modifier le code] Les points de suspension marquent la fin d'un énoncé alors que la phrase n'est pas complète ; cela indique au lecteur que la phrase précédente aurait pu être poursuivie. La phrase précédente peut même être grammaticalement incorrecte. Cela peut être : Cas d'utilisation : Pour indiquer un passage coupé dans une citation, on emploie les points de suspension entre crochets : « […] ». ), \vdots ( ) et \ddots (