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PARLER DES ATTENTATS EN CLASSE

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#JeNeSuisPasCharlie : « Les profs ne savent pas comment réagir » - Rue89 - L'Obs. Depuis l’attentat contre Charlie Hebdo, nous sont arrivés beaucoup de témoignages d’enseignants nous racontant les difficultés auxquelles ils se heurtaient dans leur classe pour parler du double attentat et de ce qui a suivi.

#JeNeSuisPasCharlie : « Les profs ne savent pas comment réagir » - Rue89 - L'Obs

Puis ce furent d’autres récits de professeurs qui disaient les minutes de silence perturbées, les élèves ne condamnant pas l’acte terroriste, qui rigolaient. Bien sûr ce sont des événements rares (selon les remontées au ministère, un établissement sur mille), mais peut-on les ignorer pour autant ? En même temps, est-ce que c’est si grave ? Et dans quelle mesure ça ne dit pas plus de chose sur l’école que sur ces jeunes ? Pour essayer d’y comprendre quelque chose, on a longuement discuté avec François Dubet, sociologue, ancien professeur à l’université de Bordeaux II et auteur de nombreux textes sur l’Education nationale, les politiques scolaires et les jeunes. C’est évidemment très difficile à interpréter. Ensuite, elles sont la manifestation de plusieurs choses :

Un mois après les attentats : déconstruire les théories du complot en classe. Liberté de conscience, liberté d’expression : des outils pédagogiques pour réfléchir avec les élèves sur Éduscol. Éduscol, le portail des professionnels de l’éducation, propose un certain nombre de pistes et de documents pour aborder en classe l’attentat commis contre Charlie Hebdo.

Liberté de conscience, liberté d’expression : des outils pédagogiques pour réfléchir avec les élèves sur Éduscol

Nous reprenons ces propositions particulièrement opportunes : « L’attentat meurtrier perpétré le mercredi 7 janvier au siège de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo a porté atteinte aux valeurs qui fondent notre république et notre école. Pour répondre aux besoins qui pourraient s’exprimer au sein des écoles et des établissements, un ensemble de ressources est d’ores et déjà à disposition des équipes pédagogiques et éducatives. Espagnol: Parler des attentats. Inquiétude, tristesse, colère, révolte, incompréhension,... seront certainement quelques uns des sentiments que les élèves auront envie de partager lundi matin avec leurs enseignants lorsque ils se retrouveront en classe.

Espagnol: Parler des attentats

Que pouvons-nous mettre à leur disposition pour évoquer ces terribles événements parisiens de ce vendredi 13 novembre 2015? Des faits, un malaise et un élan de solidarité Dès l'entrée en classe, un malaise se fera sans aucun doute sentir, et des regards profonds, perturbés, abattus se croiseront. Histoire-géographie : Des séquences pour le collège et le lycée. Lundi 16 novembre, les professeurs d'histoire et de géographie seront au premier rang des enseignants sollicités pour dialoguer avec les élèves.

Histoire-géographie : Des séquences pour le collège et le lycée

Plusieurs enseignants ont préparé des séquences pédagogiques qui vont grandement aider leurs collègues. Au collège , avec Géraldine Duboz et Emmanuel Grange Enseignante à Besançon, Géraldne Duboz propose une belle séquence "pour aider à comprendre les attentats". Dire l'indicible. Comment parler des attentats avec vos élèves. Comment dire l’indicible ? Comment évoquer avec vos élèves lundi les terribles événements survenus ce week-end à Paris ? Comment réagir face aux questions des enfants ? Des questions difficiles que beaucoup d’enseignants se posent ce week-end sombre pour la République. Voici une liste de ressources en ligne qui je l’espère pourront vous aider. Parler des attentats avec les élèves. Voici quelques échanges nés des interrogations suscitées par la nécessité d'échanger avec nos élèves sur ces moments douloureux.

Parler des attentats avec les élèves

"En hommage aux victimes, en soutien de leurs proches et pour nous, au-delà d'une seule minute de silence, accordons-nous quinze minutes d’échanges. " Ressources pour aborder les attentats du 13/11/15 » Pour l'éducation aux médias. Pour l'éducation aux médias CLEMI Limousin ← 27e Semaine de la presse à l’école : Editeurs de presse inscrivez-vous Presse jeunesse sur les attentats → Ressources pour aborder les attentats du 13/11/15 nov 17.

Ressources pour aborder les attentats du 13/11/15 » Pour l'éducation aux médias

Pistes pédagogiques pour accompagner les enseignants. 13/11/15. Comment en parler avec nos élèves. Cet article se veut utile, son objet n’est pas de dire « comment il faut faire » mais de rassembler en un même endroit des éléments de réflexion et des outils pouvant être utilisés en classe.

Comment en parler avec nos élèves

C’est à chaque enseignant, avec ce qu’il est et en fonction des élèves qu’il a en charge, de déterminer ce qui va le mieux convenir. Aborder un drame avec les élèves. Des ressources pour parler des attentats et du terrorisme en classe. Le modeste but de cet article est de fournir aux enseignants une banque d’outils et de ressources dans lesquels ils pourrons piocher ou se documenter pour les aider à aborder l’actualité tragique du 13 novembre 2015.

Des ressources pour parler des attentats et du terrorisme en classe

Contrairement à ce que peuvent en dire certains, c’est un exercice difficile auquel nous ne sommes pas préparés... Affiche réalisée par LES CARTONS Lettre de la ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche aux parents d’élèves à la suite des attentats du 13 novembre. Comment accueillir les élèves lundi 16 novembre ? - Page 2/2 - Pôle civique. • Que faire lundi matin ?

Comment accueillir les élèves lundi 16 novembre ? - Page 2/2 - Pôle civique

Bienveillance Pour les enfants, il est important de leur donner la possibilité d’exprimer ce qu’ils ont appris ou vu à la télévision : parler, dessiner, modeler, écrire... En aucun cas, il ne s’agira pas de les forcer à s’exprimer mais de leur donner la possibilité de le faire s’ils en ressentent le besoin. Attentats : Comment les écoles du nord parisien se préparent. Comment faire face à un événement aussi terrible que les attentats ?

Attentats : Comment les écoles du nord parisien se préparent

Véronique Vinas et Véronique Rivière sont toutes deux directrices d'école dans les quartiers populaires du nord parisien, à quelques centaines de mètres des fusillades. V. Vinas dirige une école maternelle à la Goutte d'or et V. Rivière une école élémentaire rue Pajol. Quelle pédagogie pour aborder les attentats du 13 novembre 2015 à Paris avec. Éléments de précaution Ce qui change par rapport aux événements de janvier 2015 : il ne s’agit plus de se demander si ces gens-là « l’avaient cherché ? ». D’ailleurs les dessinateurs de Charlie Hebdo ne l’avaient pas non plus cherché. Écrire, défendre la liberté, se détendre en buvant un coup, manger par gourmandise, regarder un match sportif, écouter un concert... ne sont pas permis par les extrémistes auteurs de ces attentats. Clarifier la notion de « guerre » Pourquoi « débattre en classe »

Après un dossier sur l’esprit critique (n° 386), qui avait ouvert « le débat sur le débat » avec l’article de F. Guillaumie et les réponses de G. Auguet et F. Galichet, puis l’article de J.P.H. Tétard, « Taisez-vous Elkabach ! » (n° 388-389) et enfin notre dernier numéro sur l’oral qui a montré l’importance de la prise de parole, nous avons décidé de revenir sur le débat à l’école essentiellement pour trois raisons. Un fondement de la démocratie Historiquement, la pratique du débat est liée, sur l’agora grecque, à l’émergence de la démocratie. Un objectif d’apprentissage L’Éducation civique juridique et sociale (ECJS), à juste titre selon nous, a mis au centre de cet enseignement (qui n’est pas une discipline), la « méthodologie du débat argumenté ».

Parler des attentats aux 3-10 ans : questions-réponses. Le MEN a publié un document pour nous aider à parler à nos élèves des terrifiants attentats de Paris. D'autres documents ont été publiés à l'initiative d'éditeurs, Bayard par exemple. Comment accueillir les élèves lundi 16 novembre ? - Page 2/2 - Pôle civique. Philippe Meirieu : Prendre soin de l'humain. Nous savions que la vie était fragile, que l'humain c'était par moments et que la démocratie était menacée par les forces archaïques qui habitent encore le monde.

Nous savions que, face à la vacuité de nos modèles économiques fondés sur la consommation compulsive, notre occident peinait à offrir un autre idéal que l'assujettissement aux intégrismes. Nous savions que tout ce qui nous tient à coeur est mortel et que l'obscurité absolue peut, un jour, faire oublier l'espoir de toute lumière... Que cette nuit terrible où nous avons éprouvé la terreur de la pénombre, nous rappelle notre fragilité et notre finitude. Qu'elle renforce ainsi notre détermination à prendre soin de toute vie, de toute pensée libre, de toute ébauche de solidarité, de toute joie possible. Prendre soin de la vie et de l'humain, avec une infinie tendresse et une obstination sans faille, est, aujourd'hui, la condition de toute espérance. [1067] - Aborder les attentats terroristes. Compilation des messages des colistiersLe temps de l’écoute « N’y a-t-il pas d’abord à les écouter longuement (et ce, quoi qu’ils disent, même si cela nous choque...) ?

» « Tous nos trésors de sensibilité et de culture aggravent parfois notre sentiment de responsabilité, de culpabilité et d’impuissance juste après le choc : Qu’avons-nous fait ? Attentats du vendredi 13 novembre : comment parler des images violentes aux enfants ? Certaines émissions télévisées, en particulier les journaux d’informations, ne sont pas adaptées à la jeunesse. « Jusqu’à 10-12 ans, les parents ne devraient pas laisser un enfant seul devant la télévision au moment des actualités. C’est une première précaution », affirme Harry Ifergan, psychologue et spécialiste du développement de l'enfant.

Pour autant, difficile d’échapper pour les plus jeunes aux images des attentats à Paris qui ont pris une large place dans l’ensemble des journaux télévisés, qui ont relayé de terribles images de cette agression. On fait face ! Donc ce lundi vous ne partirez pas en cours de bonne humeur. Vous aurez sans doute comme une boule au ventre à l’idée qu’il faudra faire face, en parler avec vos élèves. Au lycée : Partir de la parole de l'élève.

Jérome Decuq est professeur d’anglais au Lycée Marcel Cachin de Saint Ouen, en Seine-Saint-Denis. Samedi en début d’après-midi, sans doute comme beaucoup d’enseignants, il s’interrogeait sur ce qu’il allait pouvoir dire aux élèves en les retrouvant en début de semaine. « Je suis prof d’anglais. Je ne suis donc pas le premier concerné. Serge Tisseron : Que faire lundi au collège ou au lycée ?

PRENDRE LA CLASSE LE LUNDI 16 NOVEMBRE