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Chronologie Egypte, La domination anglaise (1882-1952) La Grande-Bretagne reconnaît l'indépendance de l'Egypte - 26 août 1936. FERMER Fermeture automatique dans 7 secondes Partager cet article. Moyen-Orient-carte-du-Moyen-Orient-en-1914-Moyen-Orient. Traité de Sèvres. Le traité de Sèvres est signé entre l’Empire ottoman et ses ennemis de la Première Guerre mondiale le 10 août 1920 dans les Hauts-de-Seine. L’Entente, victorieuse, impose alors ses conditions et achève le démembrement de l’Empire qui perd les quatre cinquièmes de son territoire. La signature d’un accord de paix avec l’Empire ottoman Fin 1918, les troupes alliées occupent Constantinople, la capitale de l’Empire, ainsi que de nombreux territoires ottomans : les forces britanniques contrôlent la Mésopotamie et une bonne partie de la Syrie, la France occupe la Cilicie, les Italiens le sud-ouest de l’Anatolie et l’armée grecque se déploie en Thrace orientale et à Smyrne.

L’avenir de la région est dorénavant largement entre les mains des puissances occidentales. Après plusieurs rencontres et conférences, les Alliés finissent par s’entendre sur les conditions de paix avec l’Empire lors de la conférence de San Remo, en Italie, en avril 1920. Les termes du traité. 10 août 1920 - La Turquie ottomane dépecée à Sèvres. Le traité de paix entre les Alliés et le sultan, signé à Sèvres, près de Paris, le 10 août 1920, fait partie des différents traités qui ont mis fin à la Grande Guerre de 1914-1918 entre les Alliés et les Empires Centraux.

Le Moyen-Orient après la Grande Guerre (1914-1918) Cliquer pour agrandir la carte L'empire ottoman a perdu avant la Grande Guerre la presque totalité de ses possessions européennes. Après le conflit, auquel il a participé aux côtés de l'Allemage et de l'Autriche-Hongrie, il est détruit et dépecé.

La plupart des États actuels émergent de ses ruines... Le traité de Sèvres se montre très sévère pour l'empire ottoman : - il détache de l'empire ses parties arabophones qui deviennent théoriquement indépendantes, mais passent de la tutelle des Turcs à celle des Européens. - la Société des Nations octroie à la France un mandat sur la Syrie et le Liban pour conduire progressivement ces nouveaux États à l'indépendance.

Le sursaut de la dernière chance Alban Dignat. Turquie. Empire britannique, France, Italie, Japon, Arménie, Belgique, Grèce, Hedjaz, Pologne, Portugal, Roumanie, État serbe-croate-slovène, Tchécoslovaquie, Turquie Traité de paix, signé à Sèvres, le 10 août 1920 Publication officielle L'Empire britannique, la France, l'Italie et le Japon, Puissances désignées dans le présent traité comme les principales puissances alliées; L'Arménie, la Belgique, la Grèce, le Hedjaz, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, l'État serbe-croate-slovène et la Tchécoslovaquie, Constituant avec les principales puissances ci-dessus les Puissances alliées, d'une part; Et la Turquie, d'autre part; Kurdistan Article 62 Article 64 Les détails de cette renonciation seront l'objet d'une convention spéciale entre les principales puissances alliées et la Turquie.

Article 85 La Grèce agrée également l'insertion dans un traité particulier des dispositions qui seront jugées nécessaires pour protéger la liberté du transit et un régime équitable pour le commerce des autres nations. 2 novembre 1917 - La Déclaration Balfour. Le 2 novembre 1917, en pleine guerre mondiale, le ministre britannique des Affaires étrangères, Lord Balfour, publie une lettre où il indique que son gouvernement est disposé à créer en Palestine un «foyer national juif». Cette lettre ouverte n'a pour les Anglais d'autre intérêt que de rassurer les juifs américains, plus portés à soutenir les Puissances centrales qu'une alliance où figure la Russie au passé lourdement antisémite.

Mais elle va légitimer trente ans plus tard la création de l'État d'Israël. Adressée au baron de Rothschild, la lettre a été en fait rédigée en étroite concertation avec ce dernier, qui préside l'antenne anglaise du mouvement sioniste, promoteur de l'installation des juifs en Palestine. Les juifs dans la Grande Guerre Au début de la Grande Guerre, les juifs combattent loyalement dans les armées de leur pays respectif. Six semaines plus tard, le 9 décembre 1917, le général britannique Robert Allenby entre à Jérusalem sans coup férir. Les malentendus de la paix. 2 novembre 1917, la déclaration Balfour. Il y a 92 ans, le 2 novembre 1917, le gouvernement britannique adoptait la déclaration Balfour, un texte qui est à l’origine du conflit palestinien.

Pour en comprendre les enjeux, voici un extrait du chapitre 2 de Israël-Palestine, vérités sur un conflit (Fayard, 2001 et 2007). Le conflit se noue (1917-1939) Un monde s’effondre. La première guerre mondiale entre dans sa dernière année. Des empires séculaires, celui des Ottomans – le turc –, l’empire austro-hongrois, n’y survivront pas. La lettre de Balfour est adressée à lord Walter Rothschild, un des représentants du judaïsme britannique, proche des sionistes. La déclaration Balfour s’adresse particulièrement aux juifs américains, soupçonnés de sympathie pour l’empire austro-hongrois, et aux juifs de Russie, influencés par les organisations révolutionnaires qui ont renversé le tsar au printemps 1917.

Mais la Grande-Bretagne, en confortant le mouvement sioniste, vise un objectif plus stratégique, le contrôle du Proche-Orient. La Réunion. Accords Sykes-Picot. En 1915, en même temps que des négociations sont entamées entre le chérif Hussein de La Mecque et la Grande-Bretagne, cette dernière négocie avec la France le partage des provinces arabes de l’Empire ottoman. Les négociations commencent en novembre 1915 et sont menées par François Georges-Picot, ancien consul de France à Beyrouth et délégué à l’ambassade de France à Londres, et par sir Mark Sykes, parlementaire britannique et spécialiste de l’Empire ottoman. Pour la France, les négociations portent sur la Syrie naturelle, territoire s’étendant de la Cilicie au Sinaï, et du littoral méditerranéen à Mossoul. Sykes de son côté, et comme promis à Hussein de La Mecque, estime que la zone française ne peut s’étendre que sur la Syrie du nord, car les villes de Damas, Homs, Hama et Alep sont réservées à Hussein, et la Palestine à la Grande-Bretagne.

Bibliographie. Accords Sykes-Picot. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les accords Sykes-Picot, sont des accords secrets signés le , entre la France et la Grande-Bretagne (avec l'aval des Russes et des Italiens), prévoyant le partage du Moyen-Orient à la fin de la guerre (espace compris entre la mer Noire, la mer Méditerranée, la mer Rouge, l'océan Indien et la mer Caspienne) en zones d'influence entre ces puissances, dans le but de contrer des revendications ottomanes. L'accord[modifier | modifier le code] Le , faisant suite à un travail préparatoire épistolaire de plusieurs mois entre Paul Cambon, ambassadeur de France à Londres, et Sir Edward Grey, secrétaire d'État au Foreign Office, l'accord Sykes-Picot est conclu entre la France et le Royaume-Uni à Downing Street entre Sir Mark Sykes, et François Georges-Picot. Carte des accords Sykes-Picot Le Moyen-Orient est découpé, malgré les promesses d'indépendance faites aux Arabes, en 5 zones[1] : Le le gouvernement britannique répond[réf. nécessaire] :

Comment l'Empire ottoman fut dépecé, par Henry Laurens. En 1914, les provinces arabes de l’Empire ottoman se trouvaient sous l’influence collective et multiforme des puissances européennes, auxquelles s’ajoutaient les Etats-Unis. Les Jeunes-Turcs, au pouvoir depuis 1908, cherchaient à se débarrasser de ces ingérences permanentes, mais au prix d’un centralisme autoritaire qui suscitait l’émergence d’un mouvement autonomiste arabe prêt à chercher des appuis chez les Européens.

La France était la puissance dominante en « Syrie naturelle », grâce à ses investissements économiques et à son rayonnement scolaire et culturel. On en arrivait à parler d’une « France du Levant ». Les Britanniques, qui occupaient l’Egypte depuis 1882, avaient fini par reconnaître -de mauvaise grâce - cette primauté. En entrant en guerre en novembre 1914, les Ottomans entendaient s’affranchir des dominations étrangères et liquider les autonomismes locaux.

Dès le début de 1915, la répression frappe les élites politiques arabes (pendaisons, exils en Anatolie).