« Wikipédia est un “projet” encyclopédique et un bien commun de l'humanité » « Wikipédia est un “projet” encyclopédique et un bien commun de l'humanité » Alors que des enseignants font interdire Wikipédia et Google dans leur école, nous avons demandé à Olivier Ertzscheid, maître de conférences en sciences de l’information à l’université de Nantes et à l’IUT de la Roche sur Yon, et auteur du blog affordance , son avis sur le phénomène Wikipédia, le savoir sur Internet et son utilisation dans l'enseignement. En tant que maître de conférences, quel votre regard sur Wikipédia et Google ? _ Ce sont deux outils incontournables et emblématiques de nos pratiques informationnelles quotidiennes.
Imaginons le web comme une ville. Avec son centre : urbain, social ; avec ses activités : trouver un job, faire ses courses ; avec ses services ; Et puis avec sa banlieue mal famée, ses quartiers "chauds" (spywares, spams et malwares). L'article du NYTimes "The Death of The Open Web" (intégralement traduit sur Framablog) file cette métaphore jusqu'à nous amener dans l'une de ces si typiques entrées de mégalopoles modernes : les zones de chalandise que constituent les "magasins" ou autres boutiques, plus précisément celles d'Apple (avec l'IPhone et l'Ipad notamment, puisque ce sont là les deux éléments centraux dudit article). "People who find the Web distasteful — ugly, uncivilized — have nonetheless been forced to live there: it’s the place to go for jobs, resources, services, social life, the future. But now, with the purchase of an or an , there’s a way out, an orderly suburb that lets you sample the Web’s opportunities without having to mix with the riffraff. La boutique contre le bazar La boutique contre le bazar
Eating Only Dessert: Why Your Information Diet Is Probably Terrible [Feature] Eating Only Dessert: Why Your Information Diet Is Probably Terrible [Feature] “How many people here know what the resolution is on the new Macbook Pro?” Clay Johnson asked that question earlier this year while speaking to a class in Washington, DC. Eighty percent of the class knew the answer (it’s 2880×1800). Johnson asked another question. “What is the child poverty rate here in DC?” Not one student knew the answer (29.1 percent).
The Pirate Party Not Pirate-y Enough For You? Maybe You Need Kopimism, The Official Pirate Religion The Pirate Party Not Pirate-y Enough For You? Maybe You Need Kopimism, The Official Pirate Religion Kopimism, founded by 19-year-old philosophy student, Isaac Gerson, is a new (still unaccredited) religion that believes "copying and the sharing of information is the most beautiful thing in the world." Having your information copied is a sign of respect and indicates that people believe you have done something well. As a loyal member of the Freetardianism religion (kind of like Rastafarianism, only with more Kool-Aid and less smoke), I was visited by our mutal patron saint, Savelinkas, during a brief evening vision/blackout. The following words were seared into my brain like some sort of overly-long cattle brand and once I arrived home, I swiftly wrote down the saint's words, each one more astounding than the last. The Kopimism Path of Enchanted Light and Enlightened Chants, Chapter 1: Now it came to pass in that day that the people spake to Isaac and said, &qout;Isaac, who will hear our lamentations and heed our cries?
Copy. Transform. Combine.
Qu’est-ce que le web partage avec nous La lecture de la semaine, il s’agit d’un article de Drew Olanof qui dirige un magazine techno en ligne (The Next Web), son texte s’intitule : “On partage des choses sur le Web, mais qu’est-ce que le web partage avec nous ?” “Nous partageons tous quelque chose sur le Web, commence Olanof : un lien sur Twitter, une recommandation sur Facebook. Nous le faisons chaque jour. C’est bon pour nos amis et notre famille, ils ont alors accès à un contenu qu’ils n’auraient probablement pas trouvé par eux-mêmes. Qu’est-ce que le web partage avec nous
Pour un opendata des usagers Pour un opendata des usagers Par Invité extérieur le 08/03/11 | 1 commentaire | 1,958 lectures | Impression Aujourd’hui, comme le montre le mouvement opendata, les administrations mènent la danse de l’ouverture des données. Mais cette politique de l’offre doit être remplacée par une démarche qui prenne en compte la demande, estime Nicolas Kayser-Bril, chargé du pôle datajournalisme chez Owni. Il est temps que les usagers demandent des comptes directement à leurs administrations… Et que celles-ci leurs répondent ! Depuis mai 2009 et la mise en ligne de data.gov, l’ouverture des données publiques a avancé à pas de géants. Les catalogues de données publiques se sont multipliés.
Eclairages pour le 21e siècle : Google, le monde et moi Par Hubert Guillaud le 23/03/11 | 6 commentaires | 4,275 lectures | Impression Le 9 mars avait lieu à la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou, dans le cadre du cycle “Eclairage pour le 21e siècle”, un débat sur Google, organisé en partenariat avec Place de la Toile, Chronique de la rentrée littéraire et InternetActu.net. Animé par Abeline Majorel, le débat réunissait Ariel Kyrou, l’auteur de Google God, cette déclaration d’amour et de haine, de fascination et de rejet sur ce monstre du quotidien, également rédacteur en chef du site Culture Mobile et membre du collectif de rédaction de la revue Multitudes ;Daniel Ichbiah rédacteur en chef du magazine Comment ça marche, écrivain, auteur notamment de Comment Google mangera le monde ? Eclairages pour le 21e siècle : Google, le monde et moi
L’association nantaise LiberTIC, une source indispensable en France sur la question de l’ouverture des données publiques, a publié la semaine dernière un billet qui explique pourquoi la réutilisation des données publiques à des fins commerciales doit demeurer gratuite. Cette position argumentée, appuyée sur une conviction et une vision, n’est pourtant pas si simple à tenir, d’autant plus que la Ville de Nantes vient justement d’annoncer une décision différente. Libre à chacun de tester le modèle de son choix, mais il faut bien mesurer les tenants de l’équation économique en cours, comme nous le disions il y a quelques années déjà à la lecture du rapport sur l’économie de l’immatériel. Pourquoi la réutilisation des données publiques à des fins commerciales doit-elle être gratuite Pourquoi la réutilisation des données publiques à des fins commerciales doit-elle être gratuite
Par Hubert Guillaud le 30/03/11 | 4 commentaires | 6,234 lectures | Impression La prolifération des plateformes participatives sur Internet suscite une implication toujours plus grande des amateurs dans la production ou le “remixage” de contenus médiatiques qui circulent et s’échangent sur le Web, qu’il s’agisse de textes, de photos, de vidéos, de fichiers musicaux, de logiciels, etc. L’objet du colloque organisé par le Digital Life Lab de l’Institut Télécom le 18 mars 2011 (voir toutes les interventions vidéos de la journée) était justement de réfléchir aux enjeux sociaux, organisationnels et culturels suscités par la profusion des pratiques amateurs dans l’univers numérique. Le rôle des amateurs (1/2) : Qu’est-ce qu’un amateur Le rôle des amateurs (1/2) : Qu’est-ce qu’un amateur
Par Hubert Guillaud le 31/03/11 | 3 commentaires | 4,496 lectures | Impression A l’occasion du séminaire Digital Life Lab organisé par l’Institut Télécom (voir la première partie du compte rendu), Jean-Samuel Beuscart d’Orange Labs et du Latts et Maxime Crépel du Medialab de Science Po ont présenté un travail en cours, un essai de typologie des trajectoires des amateurs sur le web 2.0 à partir de travaux réalisés sur MySpace et Flickr. Pour les deux chercheurs, le web et le web 2.0 introduisent une rupture dans les pratiques amateurs telles qu’on les observait avant. Le rôle des amateurs (2/2) : le numérique transforme-t-il l’amateur Le rôle des amateurs (2/2) : le numérique transforme-t-il l’amateur
L’intimité au travail (également disponible en format numérique) est un livre à mi-chemin entre le documentaire et le pamphlet. L’anthropologue Stefana Broadbent, qui travaille au Laboratoire d’anthropologie numérique du Collège universitaire de Londres, y fait une démonstration aussi puissante qu’évidente sur l’aliénation du monde du travail, plus aboutie encore qu’elle ne l’avait fait à TED Global ou à Lift France.Elle montre d’abord l’importance qu’ont acquis en quelques années nos communications personnelles. Plus que de nous relier au “Village Global”, tous les canaux de communication que nous utilisons servent avant tout à communiquer avec une poignée de gens très proches se résumant le plus souvent au cercle familial. Stefana Broadbent : “80 % de nos échanges se font toujours avec les mêmes 4-5 personnes”
Il y a quinze jours, la lecture de la semaine était un article de Laura Miller, paru dans le Guardian et qui constatait qu’il avait fallu bien longtemps à la littérature américaine pour faire de l’internet une matière romanesque. Ce qui était étonnant, étant donné la part que l’internet avait dans nos vies, et l’ambition de cette littérature de rendre compte de l’expérience du contemporain. J’avais ajouté une conclusion à l’article, expliquant que cette remarque pouvait tout aussi bien s’appliquer à la littérature française. L’article et la traduction ont un peu tourné pendant ces deux semaines, suscitant des commentaires souvent intéressants, qui ouvrent des discussions, proposent des exemples. Bref, je voudrais m’attarder sur un exemple, qui montre à mon sens comment internet peut entrer en littérature. Ca n’est pas le seul, mais il me semble intéressant, c’est Apocalypse bébé, le roman de Virginie Despentes paru chez Grasset fin août dernier. Apocalypse Bébé : Internet, matrice du récit
Pour un Internet “neutre et universel” Contre le blocage et en faveur d'une neutralité des réseaux préservée et contraignante, le rapport de Laure de la Raudière et Corinne Erhel remis hier à l'Assemblée se distingue par sa clarté et la qualité de son expertise. Contre le blocage d’Internet et pour la promotion d’une neutralité des réseaux, dont l’effectivité doit être surveillée: c’est un rapport engageant que les députés Laure de La Raudière (UMP) et Corinne Erhel (PS) ont remis hier à la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale. Elles n’auront finalement pas attendu l’Europe pour publier le résultat de leur réflexion, comme annoncé lors de la publication d’un rapport d’étape en mars dernier.
For a long time, watching television was a straightforward event. The couch in the living room was facing the TV and a certain number of channels played certain shows at a designated time. When someone said, “I’m going to watch TV,” it was clear what that meant. GOAB. A TV Experience Concept / Prologue
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Voici un schéma représentant la construction d'une veille efficace, en fonction des thématiques que l'on choisie. Je dois dire que je le trouve plutôt réaliste ce schéma, mais il lui manquerait juste une petit chose, la révision des sources d'information dans le temps. On s'aperçoit qu'en matière de flux, on a souvent tendance à cumuler des flux tout en gardant les anciens, même parfois inactifs depuis un bon moment et du coup on se retrouve avec des lecteurs de flux plutôt chargés. Comme vous le voyez sur le schéma, l'auteur parle de fusionner les flux, de les filtrer, etc... Il y a un outil en ligne que j'utilise pour cela depuis des années, il s'agit de xFruits, et je vous le recommande. Comment construire une veille efficace via les flux d'information
Pourquoi ne pas s’inspirer des étiquettes alimentaires pour protéger la sphère privée? « Nouvelles technologies et droit
Quand l'Hadopi délivre des résultats pirates via une faille XSS...
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#NuitSujet - Dégage ! - part 1
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W.I.P. (Work In Progress) » Journalisme et réseaux sociaux: 8 tendances venues des Etats-Unis
L'intelligence collective
[App] Quand l’Internet se manifeste [V1] » Article » OWNI, Digital Journalism
10 événements mémorables du cyberespace » Article » OWNI, Digital Journalism
Piggybacking (Internet access)
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Framablog
Comment l’internet transforme-t-il la façon dont on pense ? (1/5) : un réseau d’humains et de machines enchevêtrées
Comment l’internet transforme-t-il la façon dont on pense ? (2/5) : la grande question de l’attention
Comment l’internet transforme-t-il la façon dont on pense ? (3/5) : en modifiant notre rapport au monde réel
Comment l’internet transforme-t-il la façon dont on pense ? (4/5) : l’internet n’a-t-il rien changé
Comment l’internet transforme-t-il la façon dont on pense ? (5/5) : Et vous
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