
web
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Imaginons le web comme une ville. Avec son centre : urbain, social ; avec ses activités : trouver un job, faire ses courses ; avec ses services ; Et puis avec sa banlieue mal famée, ses quartiers "chauds" (spywares, spams et malwares). L'article du NYTimes " The Death of The Open Web " (intégralement traduit sur Framablog ) file cette métaphore jusqu'à nous amener dans l'une de ces si typiques entrées de mégalopoles modernes : les zones de chalandise que constituent les "magasins" ou autres boutiques, plus précisément celles d'Apple (avec l'IPhone et l'Ipad notamment, puisque ce sont là les deux éléments centraux dudit article). " People who find the Web distasteful — ugly, uncivilized — have nonetheless been forced to live there: it’s the place to go for jobs, resources, services, social life, the future. But now, with the purchase of an or an , there’s a way out, an orderly suburb that lets you sample the Web’s opportunities without having to mix with the riffraff.
La boutique contre le bazar
Eating Only Dessert: Why Your Information Diet Is Probably Terrible [Feature]
“How many people here know what the resolution is on the new Macbook Pro ?” Clay Johnson asked that question earlier this year while speaking to a class in Washington, DC. Eighty percent of the class knew the answer (it’s 2880×1800). Johnson asked another question. “What is the child poverty rate here in DC?” Not one student knew the answer (29.1 percent).Qu’est-ce que le web partage avec nous
Pour un opendata des usagers
Eclairages pour le 21e siècle : Google, le monde et moi
L’association nantaise LiberTIC , une source indispensable en France sur la question de l’ouverture des données publiques, a publié la semaine dernière un billet qui explique pourquoi la réutilisation des données publiques à des fins commerciales doit demeurer gratuite. Cette position argumentée, appuyée sur une conviction et une vision, n’est pourtant pas si simple à tenir, d’autant plus que la Ville de Nantes vient justement d’annoncer une décision différente. Libre à chacun de tester le modèle de son choix, mais il faut bien mesurer les tenants de l’équation économique en cours, comme nous le disions il y a quelques années déjà à la lecture du rapport sur l’économie de l’immatériel .
Pourquoi la réutilisation des données publiques à des fins commerciales doit-elle être gratuite
Par Hubert Guillaud le 30/03/11 | 3 commentaires | 4,845 lectures | Impression La prolifération des plateformes participatives sur Internet suscite une implication toujours plus grande des amateurs dans la production ou le “remixage” de contenus médiatiques qui circulent et s’échangent sur le Web, qu’il s’agisse de textes, de photos, de vidéos, de fichiers musicaux, de logiciels, etc. L’objet du colloque organisé par le Digital Life Lab de l’ Institut Télécom le 18 mars 2011 ( voir toutes les interventions vidéos de la journée ) était justement de réfléchir aux enjeux sociaux, organisationnels et culturels suscités par la profusion des pratiques amateurs dans l’univers numérique.
Le rôle des amateurs (1/2) : Qu’est-ce qu’un amateur
Par Hubert Guillaud le 31/03/11 | 3 commentaires | 3,455 lectures | Impression A l’occasion du séminaire Digital Life Lab organisé par l’Institut Télécom ( voir la première partie du compte rendu ), Jean-Samuel Beuscart d’Orange Labs et du Latts et Maxime Crépel du Medialab de Science Po ont présenté un travail en cours, un essai de typologie des trajectoires des amateurs sur le web 2.0 à partir de travaux réalisés sur MySpace et Flickr . Pour les deux chercheurs, le web et le web 2.0 introduisent une rupture dans les pratiques amateurs telles qu’on les observait avant.
Le rôle des amateurs (2/2) : le numérique transforme-t-il l’amateur
L’intimité au travail ( également disponible en format numérique ) est un livre à mi-chemin entre le documentaire et le pamphlet. L’anthropologue Stefana Broadbent , qui travaille au Laboratoire d’anthropologie numérique du Collège universitaire de Londres, y fait une démonstration aussi puissante qu’évidente sur l’aliénation du monde du travail, plus aboutie encore qu’elle ne l’avait fait à TED Global ou à Lift France . Elle montre d’abord l’importance qu’ont acquis en quelques années nos communications personnelles. Plus que de nous relier au “Village Global”, tous les canaux de communication que nous utilisons servent avant tout à communiquer avec une poignée de gens très proches se résumant le plus souvent au cercle familial.
Stefana Broadbent : “80 % de nos échanges se font toujours avec les mêmes 4-5 personnes”
Il y a quinze jours, la lecture de la semaine était un article de Laura Miller, paru dans le Guardian et qui constatait qu’il avait fallu bien longtemps à la littérature américaine pour faire de l’internet une matière romanesque. Ce qui était étonnant, étant donné la part que l’internet avait dans nos vies, et l’ambition de cette littérature de rendre compte de l’expérience du contemporain. J’avais ajouté une conclusion à l’article, expliquant que cette remarque pouvait tout aussi bien s’appliquer à la littérature française. L’article et la traduction ont un peu tourné pendant ces deux semaines, suscitant des commentaires souvent intéressants, qui ouvrent des discussions, proposent des exemples. Bref, je voudrais m’attarder sur un exemple, qui montre à mon sens comment internet peut entrer en littérature. Ca n’est pas le seul, mais il me semble intéressant, c’est Apocalypse bébé , le roman de Virginie Despentes paru chez Grasset fin août dernier.
Apocalypse Bébé : Internet, matrice du récit
Pour un Internet “neutre et universel”
Contre le blocage et en faveur d'une neutralité des réseaux préservée et contraignante, le rapport de Laure de la Raudière et Corinne Erhel remis hier à l'Assemblée se distingue par sa clarté et la qualité de son expertise. Contre le blocage d’Internet et pour la promotion d’une neutralité des réseaux, dont l’effectivité doit être surveillée: c’est un rapport engageant que les députés Laure de La Raudière (UMP) et Corinne Erhel (PS) ont remis hier à la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale. Elles n’auront finalement pas attendu l’Europe pour publier le résultat de leur réflexion, comme annoncé lors de la publication d’un rapport d’étape en mars dernier.Voici un schéma représentant la construction d'une veille efficace , en fonction des thématiques que l'on choisie. Je dois dire que je le trouve plutôt réaliste ce schéma, mais il lui manquerait juste une petit chose, la révision des sources d'information dans le temps. On s'aperçoit qu'en matière de flux, on a souvent tendance à cumuler des flux tout en gardant les anciens, même parfois inactifs depuis un bon moment et du coup on se retrouve avec des lecteurs de flux plutôt chargés. Comme vous le voyez sur le schéma, l'auteur parle de fusionner les flux , de les filtrer , etc... Il y a un outil en ligne que j'utilise pour cela depuis des années, il s'agit de xFruits , et je vous le recommande.
Comment construire une veille efficace via les flux d'information
Pourquoi ne pas s’inspirer des étiquettes alimentaires pour protéger la sphère privée? « Nouvelles technologies et droit
Posted by Sylvain Métille in Protection des données , Sphère privée . trackback Parmi les efforts visant à rendre l’Internet plus sûr et plus sympathique à l’utilisateur, on remarque plusieurs tentatives de mieux protéger la vie privée et de rendre les informations plus accessibles. Dans ce cadre nous avons récemment vu la proposition Do Not Track (Ne me trace pas !) défendue par la Federal Trade Commission américaine et l’Agence européenne de sécurité des réseaux et de l’information.Mise à jour : la faille a été corrigée en milieu de matinée ce mercredi. Preuve que l'Hadopi sait être réactive. Le président du Parti Pirate, Paul Da Silva, s'est bien amusé. Avec le plus grand sérieux.


Welcome to my Pearltrees. I rearrange and reorganize my trees often. Sorry for not having put images on all paerltrees yet. I'll find some time to do so soon. by p45c4l Mar 8