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Éducation

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Les Caprices N’existent Pas ! En lisant de mon article sur la fessée, plusieurs personnes ont « sursauté » en lisant la phrase « les caprices n’existent pas ».

Les Caprices N’existent Pas !

Je comprends que cette phrase puisse faire réagir, puisqu’on nous dit le contraire depuis toujours. Pour admettre que les caprices des tout-petits sont un mythe, il faut sacrément remettre en question nos convictions passées, des choses que l’on pensait acquises, et forcément, ce n’est pas chose facile. Moi aussi, il y a quelques années, lorsque je voyais un enfant crier et se rouler par terre au restaurant, je me disais « il fait un caprice, que font ses parents ? ». Ce n’est qu’après avoir eu mon fils et en me documentant sur le développement de l’enfant et le fonctionnement de son cerveau que j’ai compris ce qu’il en était vraiment. Dans cet article, je vais tenter d’expliquer pourquoi les tout-petits font des crises, afin de mieux comprendre ce qui se passe en eux pour mieux les accompagner. .

Punition : pourquoi elle sera toujours inefficace ! La punition fait bien souvent figure d’épée de Damoclès sur la tête de l’enfant.

Punition : pourquoi elle sera toujours inefficace !

Beaucoup de parents « à bout » usent de la sanction pour faire valoir (ou pas) autorité et contrôle sur l’enfant. J’ai lu très récemment le super livre de Catherine Dumonteil-Kremer » Une nouvelle autorité sans punition ni fessée. 14 outils de Parentalité Positive et Bienveillante ! Nous vous proposons dans cet articles de continuer à recenser ces outils de Parentalité Bienveillante et Respectueuse !

14 outils de Parentalité Positive et Bienveillante !

Et c’est à travers l’email (incroyablement riche en bons conseils) qu’une maman a posté sur la liste parents conscients, que nous allons découvrir ensemble 14 outils… que vous pourrez facilement mettre en place chez vous ! (Chaque outil est bien entendu agrémenté de nos commentaires ;-)) 1- Commencer par s’occuper de soi Pour rester connecté à ses enfants, voilà ce qui marche pour moi (dans l’ordre et en partant de la base):Être reposée.

C’est-à-dire dormir suffisamment et bien. On pourrait aussi ajouter : remplir son propre réservoir affectif. 2- Être à l’écoute des besoins Après, j’essaie d’écouter mes enfants et d’honorer leurs demandes. Chez nous c’est un peu pareil, Lou (bientôt 3 ans et demi) supporte de moins en moins les cris (qui sont d’ailleurs de moins en moins fréquents). 3- Être conscient des étapes et du processus de développement de votre enfant. Fermons les écoles! - A moy que chault! Lorsque je les croise, tôt le matin, une émotion m’étreint immanquablement à la vue de ces gamins hauts comme deux pommes et demie, courbés sous le poids de leurs cartables gigantesques qui leur donnent des airs de tortues harassées, se rendant à l’école… Arrachés prématurément aux joies du sommeil, fagotés à la va-vite par des parents trop pressés, ils sont jetés sur les trottoirs les yeux encore chargés de brumes nocturnes et même de larmes refrénées pour certains… On les précipite ainsi vers les geôles zoologiques de l’Education Nationale où ils vont passer 8 ou 9 heures par jour, 5 jours par semaine, pendant au minimum 15 ans… Qu’ont-ils fait pour mériter une peine si lourde, si impitoyable, sans espoir de libération anticipée pour bonne conduite ?

Fermons les écoles! - A moy que chault!

Qu’ils seraient mieux à dormir et à rêver ! Qu’ils feraient mieux de passer leurs journées à jouer et à courir, à se bagarrer et à sauter dans les flaques ! Les enfants de 2017 ne font plus cela ? La pédagogie du bon sens. LED'A est une association de familles pratiquant l'instruction en famille en France. Le blog de la liberté scolaire. La réforme de l’orthographe annoncée… en 1990 va entrer en vigueur dans les manuels scolaires de la rentrée de septembre 2016, et elle concernera environ 2400 mots…Mais s’agit-il vraiment d’une simplification ou d’une rationalisation de la langue française ?

Le blog de la liberté scolaire

On la pensait oubliée, perdue dans un des nombreux tiroirs sans fond du ministère, on avait oublié jusqu’au souvenir de sa potentialité, mais là voici ressurgie, terrible, fière et immédiate : la réforme de l’orthographe. Elle n’en demandait pas tant, notre brave langue française. L’orthographe n’était plus à proprement parler un sport national, et les jeunes, accompagnés en cela par des kyrielles de jeunes enseignants fraîchement diplômés et aussi mal formés qu’eux, s’étaient depuis quelques temps déjà affranchis de tout dogmatisme orthographique, et laissaient parler leur énergie créatrice.

Alors évidemment, on s’interroge. D’abord il est étonnant que la réforme n’impose pas une norme, mais se contente de recommandations.